" La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire
son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est.
"



 
Plan du site
   
  Page d'accueil
Balade Champêtre , Introduction
Forme philosophique de la machine à rêves
Forme mathématique de la machine à rêves
Forme physique de la machine à rêves
  Modèlisation mécanique d'un continuum
  L'arbre de vie
Vous êtes ici > Forme sexuelle de la machine à rêves
  Machine à rêves et politique
  Machine à rêves et principe de réalité
  Forme spirituelle de la machine à rêves
Conclusion
  Ou cela mène-t-il ?
Que nous reste-il ?
   
<< Précé.




Forme sexuelle de la machine à rêves


Nous commencerons le sujet avec Freud, qui énonçait que tout est sexuel. Nous pourrons simplement nous poser la question, que si tout est sexuel, pourquoi ne résolvons nous pas les problèmes par le sexe lui-même, en effet, il n'y a rien de moins sexuel qu'une séance psychanalytique, on ne se regarde pas, on ne se touche, pas, un seul parle, il faut bien le dire, c'est tout sauf sexuel. Il y aurait surement à revoir dans la pratique.

Néanmoins, le cheminement psychanalytique se fait lui aussi en deux mouvements, deux anéantissements, le démontage puis le remontage, en espérant que dans ce dernier, on ne ce soit pas trop tromper, car alors, la machine humaine est alors laissée en pièces détachées.

Voila pour une petite introduction à notre " forme sexuelle de la machine à rêves. "

Comme nous avons pu le voir dans la partie philosophique, un concept passé dans les rouages de la machine à rêve est un concept lié au monde extérieur, à savoir sexué.

Un phénomène ( par le principe d'absence ) à la connaissance intuitive de ce qu'il n'est pas, cette connaissance intuitive de ce qu'il n'est pas est tout bonnement le sexe de ce phénomène, vis-à-vis de cette absence.

Nous avons notre mâle, et son absence la femelle, chacun à la connaissance intuitive de l'autre, et cela au travers de l'organe sexuel. Le sexe du mâle est l'intuition de la femelle et vis versa.

Quand les deux sexes se rencontre au travers de l'acte sexuel, nous avons alors la fusion du phénomène et de son absence, c'est là que la notion même de continuum prend forme et chaire.

Je parle de mâle et de femelle, d'homme et de femme, mais comme disait Freud, tout est sexuel, au sens le plus large du terme. Il avait laissé la sexualité à l'homme, nous pouvons l'élargir à l'univers en entier, TOUT EST SEXUEL dans le sens ou que tout phénomène est lié au monde extérieur, à son absence donc.

L'unique lacune de Freud à été de ne pas élargir son concept de sexualité à l'univers en entier, au monde extérieur donc, et d'avoir réduit la sexualité que pour l'homme. En effet, si l'homme n'est pas lié au monde extérieur, il n'a donc plus de sexe, c'est alors un être a-séxué,
c'est-à-dire le contraire de ce qu'il prônait.

L'inconscient selon Freud était une espèce d'entité enfermée elle aussi dans la tête de l'homme. Si nous avons la conscience, nous avons aussi l'inconscient ( l'absence du conscient ), mais ce dernier est plus large que ce que l'imaginait notre psychanalyste, il englobe tout.

Le continuum est la forme orgasmique d'un phénomène et de son absence, un continuum est un orgasme, l'univers est un grand orgasme, nous pouvons très bien le voir à travers la théorie du Big Bang. La matière, l'homme, ne sont que des continuités de cet orgasme qui se prolonge, prend d'autres formes, et à travers le postula de la thèse-antithèse-synthèse puis nouvelle thèse, ne fait qu'éternellement se renouveler.

Cet orgasme, ce feu d'artifice orgasmique suit parfaitement le cheminement de l'arbre de la matière, nous pourrions l'appeler " l'arbre de la sexualité ".

Je vais faire une petite parenthèse et proposer mon échelle des plaisirs, à savoir l'échelle Eve-la-baveuse.
Niveau 0 : La frigidité
Niveau 1 : L'orgasme
Niveau 2 : Les orgasmes multiples
Niveau 3 : Orgasme type tellurique , tout est lâché, Eve se fait dessus
Niveau 4 : Orgasme hémorragique, les organes sexuels explosent, c'est l'hémorragie
Niveau 5 : Le choc orgasmique est mortel, le cœur s'arrête.

Ces niveaux d'orgasmes correspondent aux niveaux d'épanouissement d'une personne. La frigidité correspond à l'âge qui se situe avant les 20 ans, entre 20 ans et 30 ans, c'est l'orgasme classique, après 30 ans nous avons l'orgasme multiple, tous les 10 ans, c'est un moteur d'une génération supérieure qui démarre.
C'est un peu comme une fusée avec ses étages, le premier moteur démarre, la fusée décolle, une fois que tout le combustible du premier étage est consumé, celui-ci est lâché, le moteur du deuxième étage démarre …etc.

Nous avons nos moteurs monoaire, binaire …( voir le paragraphe " l'arbre de vie " ) empilés les uns au-dessus des autres commes des étages, nous avons aussi nos niveaux d'orgasme: Chaque niveau orgasmique correspond à un niveau de conscience, à un niveau de fonctionnement que l'on pourrait appeler maturité sexuelle et qui s'ensuit d'abord d'une vision du monde et ensuite d'un mode d'action dans ce monde, c'est à dire du pouvoir sur le monde.
Les moteurs démarrent les uns après les autres, tout les dix ans donc, avec un mode d'action et de fonctionnement correspondant au moteur en question, ce sont des niveaux de combustion ou pour être plus clair des niveaux d'expérience. Chaque génération de moteur intègre l'expérience du( des) moteur(s) précédent(s) pour arriver à des formes de fonctionnemlent toujours plus évoluées, c'est ce qui donne à l'homme l'expèrience. A titre d'exemple, la vision du monde et le pouvoir sur le monde d'un jeune de vingt ans n'a rien à voir avec celle d'une personne de cinquante, ce qui les différentie, c'est leur niveau d'énergie et leur niveau d'expérience, à savoir le pouvoir sur la monde.


Nietzsche l'annonçait déjà dans " par delà le bien et le mal ".

Nous pourrions prendre le bien comme référence, son absence serait le mal. Nous pourrions aussi faire le contraire, et nous arriverions surement au même résultat.
L'entreprise humaine depuis le début des temps, est une tentative pour éradiquer le mal, et promouvoir le bien, ou pour être plus précis de pacification de l'homme dans ses passions et ses instincts. Du point de vue purement phénoménologique, et aux yeux de ce traité, ce n'est que peine perdue. Le bien étant fatalement lié au mal, et à travers le pacte qui les lie tous les deux, vouloir éradiquer le second, le premier n'a donc plus de référence, et donc s'effondre, pour en revenir alors au second. Nous retombons alors sur le schéma du concept de Fond/Forme:
" Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est appelé par Husserl le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient potentiel du fond. "
Il ne reste plus qu'à changer fond et forme par bien et mal, et nous avons alors la mécanique qui gouverne nos-notre histoire.

La forme pacifiée du monde à engendré une humanité dé sexuée, là était le seul recours de cette pacification. Toutes les philosophies, toutes les religions ont rejeté et nié le sexe pour cette raison. Le corps à été rejeté, la partie animale de l'homme à été rejetée. En dé sexuant l'humanité, les religions et philosophies lui ont fait perdre toute sa saveur et toute sa substance et en ont fait une humanité frustrée, d'hommes et de femmes solitaires, avec comme unique possibilité, de parcourir les chemins de l'esprit car il n'y a plus de corps.

On a longtemps cru qu'il serait possible de perfectionner l'homme, et cela à travers le savoir et ses conséquences sur le monde, c'est à dire arriver à un monde meilleur et de perfection. Le principe d'incertitude est là pour dire le contraire ! Quand vous gagnez d'un coté, vous perdez de l'autre. A titre d'exemple, nous pouvons prendre la tomate, qui, à son état naturel est flétrie; difforme et hideuse, mais pleine de gout. A vouloir l'embellir, la grossir, la rendre parfaite, nous en faisons une grosse tomate pleine d'eau qui n'à plus de gout, voila ce qu'est devenue l'humanité, une grosse tomate pleine d'eau.

Ces hommes et ces femmes frustrées vivent dans un monde ou chaque chose est séparée de sa voisine, c'est un monde autiste ou il n'y à plus de communication. Nous en sommes à la fameuse réduction phénoménologique, ou l'homme est sensé arriver à son essence pure, tout ce qu'il trouvera au final, n'étant plus relié à rien, c'est son propre néant, et comme dans le mythe de la tour de Babel, chacun s'enfuira de son coté, l'un ne comprenant plus l'autre.

Comme énoncé dans le paragraphe " la forme sexuelle de la machine à rêve ", le bien va avec le mal, l'un contient l'intuition de l'autre, et c'est uniquement à partir de la rencontre de l'un avec l'autre que les deux parties seront rendue innofensive.
" Par dela le bien et le mal " se fera dans la rencontre sexuelle entre le bien et le mal, dans leur union, à savoir le premier accepter le second et vis versa.

Le mode de pacification de nos pensés est de croire en un future idylique, un monde meilleur ou tout ne sera que douceur et sucrerie. Ce pacte est le subterfuge, c'est la pilule pour accepter le filtrage de nos émotions vénéneuses. Au final, dans se rêve de guimauve, et séparés de nos coprs, nous tombons tous dans une espèce de torpeur dépressive. On nous dit alors que pour passer cette petit Dep' , le meilleur est de rajouter encore du sucre... de forcer le dosage de la pilule. Faute de pouvoir se distraire ( le corps à été nié ), il ne reste donc plus qu'à travailler, nous nous enfonçons encore dans la frustration. Le monde moderne génère des êtres frustrés par milliards, tout le monde chante en cœur " il faut sauver le monde ", si un jour une faille se présente, tout le monde va se jeter dedans, non pas pour " sauver ", mais pour "détruire".
Nous avons pu le voir le siècle passé dans nos deux guerre mondiale, quand ça craque, ça craque, depuis, la pression ne fait que continuer de monter, ou allons nous !?

Il serait don temps de baisser un peu la barre, laisser la bête immonde qui sommeil en nous se réveiller, réveiller notre corps, nos passions et instincts, histoire de nous secouer un peu et de nous rendre notre sexualité. Cela, passe par l'amour au sens sexuel du terme, de la rencontre entre ce qui est et ce qui n'est pas, et de sa réalisation qui irrémédiablement passe par la violence.

Un être sexuellement épanouit n'a pas besoin de faire la guerre, celle ci ce réalise sur le champ de bataille de son alcove amoureuse.

Malraux disait que le 21 ième siècle serait spirituel ou ne serait pas, je rétorquerais que le 21 ième siècle sera sexuel ou ne sera pas.




Contact


C'est avec plaisir que je recevrai vos commentaires , échanges , dialogues ..!
N'hésitez pas à envoyer un formulaire:




Vos Nom et Prénom
Commentaire
E-mail



Les discussions autour de la machine à rêves, cliquez ici