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"
La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible
le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " |
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Forme
physique de la machine à rêves
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Comme nous avons pu le voir précédemment,
un concept passé dans les rouages de la machine à rêvesprend
l'allure d'un continuum, on ne parle plus de pomme mais de continuum "
pomme - absence de pomme ", on ne parle plus de rose mais de continuum
" rose - absence de rose ", on ne parle plus de pensée mais
de continuum " conscient - inconscient ", on ne parle plus du nombre
1 mais du continuum " 1 - absence de 1 " ...etc. Sachant comme entendu
que le continuum contient ses deux extrémités ( la notion et
son absence ) , et entre les deux, l'univers de tout ce qui gravite de près
ou de loin autour de la notion et de son absence.
Un humain ! Celui ci entre parfaitement dans le cadre d'un continuum !
D'une part la journée, avec notre bonhomme et son activité humaine
que nous pourrions apparenter à la forme corpusculaire du continuum.
Nous sommes dans le monde réel, celui de l'homme en pleine possession
de ses moyens. D'autre part, vient le crépuscule, la nuit, notre bonhomme
s'en va dans les profondeurs du sommeil, pour rejoindre le pôle inverse
de notre " continuum humain ", nous somme dans la phase d'absence,
ou , par expantion phénoménologique, petit à petit l'esprit
se décompose pour s'en retourner au grand tout et se fondre de nouveau
au magma de l'univers. Nous pourrions appeler ce mode opératoire "
la migration phénoménologique ". Vient le matin, avec l'apparition
du soleil, peu à peu, l'esprit entame la route inverse, le chemin de
la réduction phénoménologique, il se compose de nouveau
pour retourner " au monde réel " , c'est la migration phénoménologique
dans le sens inverse, le retour au monde et de l'homme dans son activité.
Un autre exemple, aussi frappant, est celui de notre bonne vieille terre:
Une boule, un continuum, encadrée entre deux pôles nord et sud,
entre les deux extrémités, toute la vie merveilleuse qu' engendre
notre monde, cela passe des terres les plus arides et froides jusqu'aux terres
les plus humides et verdoyantes. L'équilibre parfait se trouve sous
les tropiques, ou la vie, de part ces conditions favorables est la plus exubérante
et luxuriante.
A y regarder de plus près, toute chose en soi entre parfaitement dans
le cadre de notre fameux continuum.
Une autre chose sur laquelle il est important d'insister, est qu'un continuum
est toujours en mouvement, on pourrait presque oser dire vivant, et cela dans
une oscillation, une périodicité, ou l'on passe sans cesse d'une
polarité du continuum à l'autre. De la même façon
qu'avec une onde, on passe d'une phase à l'autre. Toujours pour en
revenir à notre humain, il passe de l'activité du monde réel
à celui du sommeil et vis versa, cela toutes les douze heures. Notre
chère vieille terre, elle, tourne sur elle-même ce qui donne
aussi cette même périodicité grâce à laquelle
la vie est possible.
En regardant encore de plus près, cette oscillation est visible sur
tous les phénomènes qui existent sur ce monde ou dans l'univers.
Cela passe du photon de lumière dans sa fonction onde/corpuscule, en
passant par le cœur humain qui à chaque contraction et battement donne
l'oxygénation du sang, et notre univers lui même qui passe d'un
mouvement d'expansion à contraction...etc.
Ce phénomène pourrait être expliqué de la façon
suivante: Comme nous l'avons vue, et pour reprendre l'énoncé
de la réduction phénoménologique, vient un moment ou
si l'on s'approche trop près de la limite du concept en lui même,
celui-ci, n'étant relié à plus rien, s'effondre. A ce
moment, la roue tourne et on entre dans le mouvement inverse, le concept entre
dans sa phase d'expansion. Il en va de même pour cette phase d'expansion,
vient un moment ou la notion même d'expansion s'effondre car le concept
à perdu toute sa substance, on entre alors de nouveau dans la phase
de contraction...etc.
Le résultat de cette périodicité d'un continuum est la fonction même
qui lui donne vie, en effet, une chose statique en vient rapidement à l'étouffement
et à la disparition. Cette fonction d'oscillation à donc pour principe un
double anéantissement où le phénomène de départ, se perd, puis se retrouve,
ce qui lui permet au final de s'enrichir. En reprenant l'exemple du cœur,
nous pourrions appeler cette fonction celle de l'oxygénation. Tout phénomène
vivant est assujetti à ce principe, il faut cette périodicité, cette fonction
d'oxygénation pour garder le phénomène vivant, sinon, il en vient rapidement
à l'étouffement et à la mort. On a pu découvrir les dernières décennies le
phénomène " El niño ", à savoir un inversement des courants marins dans le
pacifique au niveau du continent sud Américain. Ce phénomène survient
périodiquement, avec à chaque fois des effets considérables sur le climat
et on peu imaginer, sur sa régénération. Ceci est une belle figuration de
ce phénomène d'oscillation au sein même d'un continuum,
et aussi une belle démonstration que notre climat, notre terre sont
un continuum, et bien vivants ( au sens phénoménolique ).
Continuum, le moteur universel:
Est considéré comme continuum,
tout phénomène en soit, avec pour chacun ses deux pôles,
ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre. Entre ces deux
limites, nous avons en gravitation tous les éléments de l'univers,
avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du phénomène
en question.
Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part
comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre
limite, ce qui à le moins à voir avec le nombre 1. Entre les
deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments
de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc
le continuum 1 / absence de 1.
Nous pourrions tout à fait envisager une loi de gravitation, qui, pour
un continuum , définisse " le poids " de chaque phénomène
en gravitation vis à vis de chacune des 2 limites, cette loi aurait
surement à voir avec l'équation qui définit la gravitation
en rapport avec la distance et le masse de l'élément en question.
L'unique différence est que dans notre cas présent, il ne s'agit
pas de masse d'un solide mais d'un phénomène, il resterait donc
à définir ce que sont la masse et l'espace au sens phénoménologique
du terme.
Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soit, à travers
ce rapport d'un phénomène et son absence contient chacun tous
les éléments de l'univers.
Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie,
une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence
interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme
propre, réduite à elle même, corpusculaire donc, le photon
est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie.
Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié
à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les
éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie.
Il va de soit que plus l'élément est éloigné,
moins il reçoit d'énergie, mais quoi qu'il en soit, il recevra
sa part.
En soit, tout phénomène ou continuum pourrait s'apparenter à
un moteur. Nous avons pris celui du photon, dans ce cas de figure, le moteur
délivre de l'énergie. Chaque phénomène en soit
fonctionne sur ce même principe de moteur.
Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire
ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie
", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique
délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a aura d'une part ce nombre 1, c'est
à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce conter une
fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près
ou de loin de cette notion de nombre 1.
Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à
part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites,
l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête
jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant,
il définit tout ce qui à rapport avec 1 et son absence. Quand
je dis " qu'à chaque instant il définit ", c'est qu'il
se relationne, se lie avec chaque élément de l'univers pour
le nommer comme 1 ( où son absence ). Pour employer une notion mathématique,
il se cré une bijection entre notre phénomène et l'ensemble
des éléments de l'univers, et chaque élément de
l'univers prends un peu " la couleur " du phénomène
en question.
Nous avons pris l'exemple de photon, qui est un moteur simple, le plus simple
de tous on va dire. Il va de soit qu'il existe des cas plus sophistiqués,
plus élaboré.
Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour le savoir qui touche à "
la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus
de division, de dédoublement du matériel génétique,
pour arriver à une autre cellule identique à la première.
Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène,
nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors
pas de dédoublement de matériel génétique mais
phénoménologique.
Si nous reprenons notre nombre 1, celui ci génère automatiquement
son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum
1 / absence de 1. Par le fait même de donner vie à ce continuum,
nous créons alors son absence, qui est le continuum ( continuum 1 /
absence de 1 ) et son absence, c'est à dire en quelques sortes le continuum
( 1 / absence de 1 ) en deux dimensions.
Nous pourrions ainsi continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum,
par le fait même de l'avoir nommer et de lui avoir donné vie
engendre son absence, nous avons alors un autre continuum, qui est le précédent
en deux dimensions.
Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement
prendre comme base d'autres phénomènes, comme celui de l'atome.
Dans cette grosse marmite qu'est le soleil, nous avons l'atome de base, l'hydrogène,
qui fusionne pour donner un nouveau continuum, soit l'atome de deutérium,
qui lui aussi fusionne pour donner un autre atome plus évolué...etc
Pour ce qui est du domaine de la chimie, il n'y a pas de raison pour que notre
fonction de rêve ne s'opère pas, le matériel chimique
se lie avec son absence pour donner à chaque fois des molécules
et des systèmes plus évolués.
De façon plus générale encore, tout phénomène
suit ce processus, que l'on pourrait appeler processus de vie, au sens phénoménologique
bien sûr.