![]() |
|
"
La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible
le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " |
.
Vous trouverez
l'ensemble du traité de la machine à rêves en allant sur
la page d'accueil
|
Origine
philosophique de la dialectique des continuums
|
La thèse, l'être:
Le mode actuel de perception des phénomènes, la façon qu'on
a de les déterminer et cela afin de les rendre perceptibles et compréhensibles,
a pour principe un mouvement de contraction consistant à réduire peu à
peu les phénomènes à eux-même, c'est-à-dire, les réduire à leurs
formes conceptuelles originelles, primaires, un peu comme on purifierait l'or
pour arriver à une pépite pure, comme on enlèverait les
épluchures d'un oignon pour arriver au noyau. Dans ce cas de figure,
le noyau est l'essence même du concept. Mais tout le monde sait bien qu'un
oignon ne donne pas de noyau, et qu'une fois qu'on à enlevé la
dernière épluchure, il ne reste plus rien.
Pour prendre l'exemple du concept de cercle, comment pourrait-on le décrire
? On sera toujours obligé de passer par d'autres concepts pour arriver
finalement au premier, on sera immanquablement obligé de parler d'espace,
de lignes, ou de formes ou de je ne sais quoi encore. La seule façon
d'expliquer le concept de cercle par lui-même, serait de ne rien dire
et de rester muet, dans ce cas de figure, il n'y a évidement plus de
cercle du tout.
Ce rêve d'arriver à l'essence des choses est bien sûr impossible
car si un concept ne devait se réduire qu'à lui même, dans sa forme parfaite
donc, il deviendrait alors inaccessible aux autres concepts, car lié
à plus rien, et par cela même, s'effondrerait.
La réduction phénoménologie est une limite vers laquelle
on peut tendre, mais jamais arriver. On ne peut arriver au fameux noyau ou cristal
du phénomène réduit à sa seule essence, il s'agit
là d'un rêve impossible.
L'antithèse, le néant:
Nous pourrions nous amuser à imaginer la limite inverse à celle
de la réduction phénoménologique, nous pourrions l'appeler
l'expansion phénoménologique, le mouvement inverse de la contraction:
Au lieu d'enlever des épluchures, on en rajoute, jusqu'à la limite-
elle aussi impossible -où l'oignon serait tellement grand, qu'il ne ressemblerait
plus en rien à un oignon, et ne serait donc plus oignon.
Pour être moins métaphorique, nous dirons qu'au lieu de réduire
le phénomène à lui-même, on l'élargit aux
autres phénomènes.
Pour ce qui est de notre cercle, la réduction phénoménologique
tendrait à arriver à cette limite impossible du cercle parfait.
Dans l'expansion phénoménologique, on tendrait vers la limite
inverse, à savoir arriver vers le cercle le moins parfait. En étant
moins cercle, celui-ci devient plus semblable aux autres phénomènes
qui eux ne sont pas des cercles.
Par exemple, en s'allongeant, notre cercle devient plus proche du concept d'ovale,
en devenant plus anguleux il s'approche alors de celui du carré ...etc
On passe d'un mouvement centripète à un mouvement centrifuge,
d'un principe corpusculaire à un principe ondulatoire, pour employer
des termes de physique. Dans sa forme corpusculaire, le concept se concentre
sur lui même, dans sa forme ondulatoire, il rayonne vers tout ce qui n'est
pas lui-même.
La synthèse, l'être et le néant:
Amusons-nous et lions ces deux principes:
Ces deux limites impossibles forment comme les pôles d'un continuum.
Nous avons d'une part la limite impossible du concept dans sa forme réductive,
et d'autre part la limite impossible de ce même concept dans sa forme
expansionniste. Ces deux limites à travers le continuum forment un univers,
dans lequel est contenu tout ce qui à attrait de près ou de loin
au concept en question.
Pour l'exemple de notre cercle, nous avons d'une part la limite impossible du
cercle parfait et d'autre part la limite impossible du cercle le moins parfait,
ces deux limites forment un continuum dans lequel est contenu tout ce qui dans
l'univers se rapproche de près ou de loin au concept en question, cela va du
cercle le moins parfait vers le cercle le plus parfait.
Nous arrivons à une nouvelle formulation du principe même de concept:
Un concept se définit par le continuum qui s'étend entre deux
limites, la première limite est celle du concept dans sa forme la plus
réduite à elle même, la deuxième limite est celle
de ce même concept dans sa forme la plus éloigné à
elle-même. Cet ensemble contient tous les phénomènes de
l'univers se trouvant entre ces deux limites et ayant rapport avec le concept
en question.
La relation qui lie ces deux limites est une relation d'absence. A titre d'exemple:
Est absence de cercle tout ce qui ne correspond pas à cette limite du
cercle parfait, de la même manière, est cercle tout ce qui correspond
à l'absence de ce qui n'est pas cercle.
Nous employons ici la notion d'absence, car le cercle parfait n'est pas le contraire
du cercle le plus imparfait, nous parlons seulement de limites, l'un n'excluant
pas l'autre et chacun contenant un peu de l'autre. Pour cette raison, nous employons
ce concept d'absence, qui paraît le mieux adapté à cette
situation.
Nous pouvons même ajouter, pour clore ce chapitre que les deux limites
de ce continuum, l'une étant l'absence de l'autre sont reliées
toutes les deux par le principe d'incertitude. En effet, plus on connaît
l'une, et l'une étant l'absence de l'autre, moins au final on connaît
l'autre, c'est d'une logique enfantine.
L'intérêt de cette vision des choses est simple. Avant, un concept
ne se définissait que par lui-même, c'était une vision que
l'on pourrait nommer égocentrée, pauvre. Maintenant, un concept
- et à travers la notion de continuum - se définie aussi par rapport
à tous les autres phénomènes de l'univers, cela l'enrichit
de façon extraordinaire. De cette
manière, chaque phénomène, chaque continuum devient un
univers à part entière.
Le monde phénoménologique devient un immense océan rempli
de continuums de toutes sortes, les uns imbriqués dans les autres, tel
un véritable magma. A travers cette notion de continuum, chaque phénomène
- bien qu'indépendant et propre - est lié à toutes choses
en soit de l'univers. Il n'y a plus de phénomènes seuls, isolés,
non-interdépendantes. A titre d'exemple, même un morceau de météorite,
un caillou perdu dans le fin fond du cosmos reste lié à toutes
choses en soit.
La nouvelle thèse:
La synthèse, à savoir " l'être et le néant "
forme notre continuum, lui-même formant une nouvelle thèse, un
nouvel " être " qui lui-même appelle son antithèse,
puis une nouvelle synthèse, à savoir une nouvelle génération
de continuum.
Chaque génération de continuum contient le savoir, la mémoire,
le capital, l'expérience du continuum précédent, il s'agit
d'une dialectique évolutive.
|
Continuum,
le moteur universel
|
Est considéré
comme continuum, tout phénomène en soit, avec pour chacun ses
deux pôles, ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre.
Entre ces deux limites, nous avons en gravitation tous les éléments
de l'univers, avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du
phénomène en question.
Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part
comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre
limite, ce qui à le moins à voir avec le nombre 1. Entre les
deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments
de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc
le continuum 1 / absence de 1.
Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soit, à travers
ce rapport d'un phénomène et son absence contient chacun tous
les éléments de l'univers.
Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie,
une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence
interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme
propre, réduite à elle-même, corpusculaire donc, le photon
est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie.
Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié
à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les
éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie.
Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire
ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie
", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique
délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a aura d'une part ce nombre 1, c'est
à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce compter
une fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près
ou de loin de cette notion de nombre 1.
Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à
part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites,
l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête
jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant,
il définit tout ce qui à rapport avec 1 et son absence.
Nous avons pris l'exemple de photon, qui est le moteur le plus simple, il
va de soit qu'il en existe d'autres, plus sophistiqués, plus élaborés.
Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour les domaines touchant à "
la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus
de division, de dédoublement du matériel génétique,
pour arriver à une autre cellule identique à la première.
Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène,
nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors
pas de dédoublement de matériel génétique mais
phénoménologique.
Si nous reprenons notre nombre 1, celui ci génère automatiquement
son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum
( 1 / absence de 1).
Par le fait même de donner vie à ce continuum, nous générons
alors aussi son absence, qui est (
absence de continuum
( 1 / absence de 1 )),
Ces deux limites forment alors un autre continuum qui est (
continuum ( 1 / absence de 1 ) / absence de continuum
( 1 / absence de 1 ).
Nous avons ainsi un continuum en deux dimensions.
Nous pourrions continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum,
par le fait même de l'avoir nommé et de lui avoir donné
vie engendre son absence, nous avons alors encore un autre continuum, celui
ci en trois dimensions.
Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement
prendre comme base d'autres phénomènes. De façon plus
générale encore, tout phénomène suit ce processus,
que l'on pourrait appeler processus d'évolution, au sens phénoménologique
bien sûr.
|
Modélisation
et mécanique d'un continuum
|
A toute action ou force
est lié une réaction ou contre force, c'est un principe de base
de la physique, et qui régit l'univers.
L'idée de cette
mécanique des continuums, est d'appliquer ce principe à tous
phénomènes en soit.
Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi son
absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces égale
mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle, le tout formant
donc un continuum.
Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique:
{ P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, que nous nommerons le " potentiel
", ~ P est l'absence de ce phénomène que nous nommerons
la " réalisation ", et ( P /~ P ) est le rapport de
l'un avec l'autre, à savoir le potentiel de réalisation.
Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule gauche,
et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.
Dans son état stable, P = ~ P, et le potentiel de réalisation
est égal à 1, soit un potentiel de réalisation à
son point d'équilibre.
L'énoncé de la mécanique des continuums est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule
gauche, une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère
aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de " transfert
phénoménologique ", ou courant, ou migration d'un ventricule
vers l'autre.
Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec
pour potentiel de réalisation le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera
quand P sera de bouveau égal à ~ P
Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche " multiplier
par deux ", dans le ventricule droit nous auront l'opération "
diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
D'une manière générale, toute action, mouvement, construction,
suggestion, toute création s'opérant dans l'un des ventricule,
aura pour réaction l'absence de cette même action, mouvement,
construction, suggestion et création dans l'autre ventricule.
Le mouvement s'opèrera dans la rééquilibration du continuum,
ce qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé
à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre jusqu'à
ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple,
nous pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre,
si j'enlève de l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera
du bac en " excès " jusqu'au bac en " défaut
", jusqu'à ce que les deux niveaux soit égaux.
Allons sur la plage, faisons un trou en sortant le sable. Nous aurons donc
un trou et une motte, il faudra peu de temps pour que les éléments
naturels, le vent aidant, bouche le trou et efface la motte.
Là est l'idée du continuum, et du fonctionnement de tous les
phénomènes, nous
pourrions appeler ce principe l'inconscient du monde ou de l'univers, à
savoir que si un effet est appliqué à un phénomène,
la destiné sera la venue ou le déroulement du contre effet.
La meilleure description que nous pourrions trouver pour la modélisation
de notre continuum est le phénomène météorologique
" el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ", rubrique
phénomène
el Niño )
Historique:
Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert
Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir la
mousson asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec détermination.
Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains qui lui fournissaient
le résultat de leurs études sur les effets locaux d'El Niño. En étudiant ces
données climatiques et atmosphériques et celle qu'il avait à sa disposition,
il parvint à établir, en 1923, une corrélation temporelle entre les relevés
barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique sud. En effet, il se rendit
compte que la pression augmentait à l'ouest quand elle diminuait à l'est (phénomène
El Niño), et inversement. Du fait de cette situation d'équilibre et de balance,
il nomma ce phénomène Southern Oscillation (oscillation australe en français).
Axant ses recherches sur l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer,
toujours en 1923, un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour
fonction de mesurer l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan
Pacifique. Quand l'indice, et donc l'écart, augmentait, la pression était
élevée à l'est du Pacifique, et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice
était plutôt bas, les alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers
plutôt doux dans le Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné
par des sécheresses en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs
africains. L'un de ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique,
trouvant « parfaitement ridicule l'idée que des conditions climatiques de
régions du globe aussi distantes l'une de l'autre puissent être liées entre
elles de la sorte ». Ce à quoi Sir Walker répliqua qu'une explication plus
précise devait exister, mais qu'elle « exigerait vraisemblablement une connaissance
des structures du vent à des niveaux autres que le sol ». Cela impliquait
des notions et des moyens d'observation inconnus à l'époque mais les méthodes
de recherche actuelles ont effectivement confirmé la théorie de l'index de
pression Walker.
Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable des
alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans le
Pacifique Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes,
et un abaissement relatif des celles le long de la côte sud américaine. Mais
dès que les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique Ouest
envahissent celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène El
Niño. Ce dernier est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très prononcé,
de l’anticyclone présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de l'île de Pâques),
ce qui diminue la force des alizés du sud-est. Le reflux en masse de l’eau
chaude accumulée dans la partie occidentale du Pacifique Sud vers l'est agit
selon le principe d'un effet de seiche.
La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les eaux
froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène qui peut
être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable entre les
pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique. Quand elles
augmentent à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement. Ce phénomène
accélère les vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en Indonésie
ou les diminue en période El Niño.
Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les premiers
stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs se ralentit
et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le centre et l'est
du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest. L’air humide
à la surface de l’océan se réchauffe également permettant la génération de
fortes pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette modification des
températures de surface océanique est donc responsable du déplacement vers
l’est du maximum de pluie sur le Pacifique central. Les ajustements atmosphériques
associés correspondent à une baisse de pression dans le Pacifique central
et oriental et à une augmentation de pression dans le Pacifique Ouest (Indonésie
et Australie), propice à un plus grand retrait des alizés.
Les modèles les plus connus de continuum passent d'abord par le continuum
espace / temps de la physique, nous pourrions aussi énoncer celui qui
concerne la psychologie, à savoir le continuum conscient / inconscient
émis par Freud, nous avons aussi celui du corps / esprit qui intéressa
tant le philosophe Descartes, la liste pourrait être longue.
Relation entre " le potentiel " , " la réalisation
" et " le potentiel de réalisation ":
- Dans le cas d'un
continuum simple:
P est le phénomène, qui est donc le " potentiel ",
~ P est l'absence de ce phénomène qui est la " réalisation
", et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir
le potentiel de réalisation.
La relation qui unit cette trilogie est la suivante: P = (
~ P ) X ( P /~
P )
, soit " le potenliel " est égal à " la réalisation
" fois le " potentiel de réalisation ".
- Dans le cas d'un
continuum " A " incluant un continuum " B ":
La relation qui unit le potentiel
( PA ) et la réalisation ( ~
PA ) du continuum "
B " au potentiel de réalisation du continuum " B " (
PB / ~ PB )
est la suivante:
P = ( ~ P )
X ( P /~ P )²
, soit " le potenliel " du continuum " A " est égal
à " la réalisation " du continuum " A "
fois le carré du " potentiel de réalisation " du continuum
" B ".
- Dans le cas d'un continuum " A " incluant un continuum "
B ", lui même incluant un continuum " C ":
La relation qui unit le potentiel
( PA ) et la réalisation ( ~
PA ) du continuum "
B " au potentiel de réalisation du continuum " C " (
PC / ~ PC )
est la suivante:
PA = ( ~ PA )
X ( PC /~ PC )³
, soit " le potenliel " du continuum " A " est égal
à " la réalisation " du continuum " A "
fois le cube du " potentiel de réalisation " du continuum
" C".
- Nous pourrions continuer avec un continuum " A " incluant un continuum
" B ", lui même incluant un continuum " C ", qui
inclurait lui aussi un continuum " D ", et nous tombrions sur la
formule avec un " fois la puissance quatre " du potentiel de réalisation
du continuum " D ".
Fonction
d'expansion et de régression:
Le potentiel de réalisation d'un continuum n'est jamais stable,
il est de façon permanente en croissance ou décroissance, Le
potentiel de réalisation
n'est donc jamais linéaire, il augmente ou diminue.
Lorsque ce potentiel de réalisation est croissant, le continuum est
dans sa phase d'expansion, le facteur d'expansion correspondant alors au facteur
de croissance du
potentiel de réalisation.
Lorsque le potentiel de réalisation du continuum diminue, le continuum
est alors dans sa phase de régression, de la même manière,
le facteur de régression correspond au facteur de décroissance
du potentiel de réalisation.
Ce facteur de croissance ou de décroissance, lié avec la fonction
de réalisation du continuum donne la pesanteur de ce même continuum.
Notion de Temps:
Nous
annonçons dans ce paragraphe que la notion de temps correspond à
la différence de deux potentiels de réalisation.
Pour ce cas de figure, il nous faut donc aussi annoncer que cela est possible
uniquement que si nous avons au minimum deux continuums.
Si nous nommons PR1 le potentiel de réalisation du premier continuum
et PR2 le potentiel de réalisation su second, le temps qui liera ses
deux continuums sera PR1 - PR2.
Le temps est donc la différence, le lien entre deux potentiels de réalisation.
Notion
de d'espace:
Nous
avons annoncé le phénomène de temps, comme tout bon phénomène
qui se respecte, il lui advient son absence, à savoir l'espace, les
deux formant donc aussi un continuum, avec comme potentiel de réalisation
la vitesse.
L'espace correspond alors à la formule: 1 /
( PR1 - PR2
) , il est l'absence
de lien entre deux potentiels de réalisation.
Le temps et l'espace sont donc reliés ensemble par leur rapport, à
savoir la vitesse.
Interaction entre deux continuums:
Soit Pa, ~ Pa
et ( Pa
/ ~
Pa ), respectivement " le potentiel" , "
la réalisation " et " le potentiel de réalisation
" du conctinuum " A .
Soit
aussi Pb, ~ Pb
et ( Pb
/ ~
Pb ), respectivement " le potentiel " , "
la réalisation "et " le potentiel de réalisation "
du conctinuum " B.
L'interaction, la force qui lie ces deux continuums s'exprime de la façon
suivante:
F ( la force d'interaction ) = (
~ Pa ) X (
~ Pb ) X (( Pa
/ ~
Pa )
- (
Pb
/ ~
Pb ))²,
soit la force d'intéraction est égale à " la réalisation
" du premier continuum, fois " la réalisation " du second,
fois la carré de la différence des deux " potentiel de
réalisation ".
|
Modélisation
mathématique d'un continuum
|
.
1 - Modèle mathématique
d'un continuum:
Tout commence par ce qui n'est pas, à savoir le néant, le zéro.
La primitive du néant, de zéro est une quantité "
a ".
Le phénomène " a " appelle son absence, soit "
~ a ", que nous nommerons " b ", les deux formant donc un continuum.
En terme mathématique, le continuum { a , b , a/b } s'écrit
primitive de " a ", soit ax + b
On peut voir qu'à travers la variable " x ", le continuum
peut prendre toutes les valeurs possibles, nous retombons alors sur l'énoncé
du continuum dont nous parlions dans le paragraphe philosophique d'un continuums,
à savoir qu' un concept navigue à travers tous les éléments
de l'univers ( la variable " x " peut prendre toute valeure en soit
) définis entre les deux limites de ce même continuum, entre
le phénomène et l'absence de ce phénomène.
On peut aussi voir que le potentiel de réalisation du continuum défini
par le rapport a/b correspond à la solution de l'équation ax
+ b = 0, le potentiel de réalisation d'un continuum est donc aussi
sa propre solution.
2 - Figuration d'un continuum avec la théorie
des ensembles:
Dans un continuum, l'un des ventricules est toujours prédominant sur
l'autre, l'un dirige, contrôle, domine l'autre. De la même manière
qu'en génétique, il y a un gène dominant et l'autre récessif.
Si nous devions figurer cela avec des ensembles et des éléments,
le ventricule dominant est celui qui forme l'enveloppe de l'ensemble, l'autre
ventricule dominé est l'élément inclue dans cet ensemble.
Un continuum peut donc être figuré par un ensemble contenant
son élément.
Pour reprendre nos deux variables " a " et "
b ", et cela à travers le continuum ax + b , nous avons donc l'ensemble
" a " contenant l'élément " b", toutes les
possibilités de ce continuum s'expriment à travers la variable
" x ", et cela aussi en fonction du potentiel de réalisation
du continuum défini par le rapport a/b
3 - Retour au modèle mathématique d'un continuum:
Nous pourrions faire la primitive du continuum ax + b, et nous tomberions
alors sur le continuum ax²/2
+ bx + c.
Nous avons toujours notre continuum { a , b , a/b } ; sachant que l'élément
" b " est aussi un ensemble contenant l'élément "
c ", { b , c , b/c } qui forme aussi un continuum.
Nous avons donc deux continuums entrelacés et interdépendant
l'un avec l'autre, soit l'ensemble " a " contenant l'élément
" b ", lui même ensemble " b " contenant l'élément
" c ".
Pour ce qui est du continuum { a, b , a/b } , nous avons toujours notre potentiel
de réalisation, soit a/b, représenté alors par ses deux
solutions S1 et S2, nous avons S1 + S2 = a/b.
Nous pourrions encore faire la primitive de ax²/2
+ bx + c et arriverions à: ax³
/ 6 +
bx²/2
+ cx + d , nous ne referons
pas la démonstration, nous dirons juste que nous tomberons sur les
3 solutions en rapport avec le potentiel de réalisation, soit S1 +
S2 +S3 = a/b
|
Principe
de fusion et de fission d'un continuum
|
Principe
de fission:
Pour cet exemple, nous prendrons un continuum qui contient un autre continuum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Pour ce cas de figure, la modélisation du phénomène est
une décroissance du potentiel de réalisation du continuum "
B " ( PRB ).
Si le potentiel de réalisation du continuum " B ", à
savoir PRB, se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel de
réalisation du continuum " A " ( PRA) ,
alors, de la même manière qu'en mathématique avec la fonction
de dérivée, et lorsque ( Delta t ) tend vers zéro, nous
obtenons la
" dérivée " de ce continuum.
Soit, avec PRB en décroissance, si ( PRB - PRA ) tend vers zéro,
alors nous obtenons la dérivée du continuum en question.
Le résultat sera que notre continuum " A " se divisera en
deux, fissionnera, pour donner deux continuums distincts.
Si
nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération
type binaire, à savoir ax²
+ bx + c, la dérivé de cette fonction est donc 2ax + b.
Nous avons donc deux nouveaux continuums, avec comme potentiel de réalisation:
a / 2b
Principe de fusion:
Pour
cet exemple, nous prendrons aussi continuum qui contient un autre continuum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Dans
ce cas de figure, la modélisation du phénomène est une
croissance du potentiel de réalisation du continuum " A "
( PRA ).
Si le potentiel de réalisation du continuum " A " ( PRA ),
se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel de réalisation
du continuum " B " ( PRB ), alors, de la
même manière qu'en mathématique avec la fonction de primitive,
et lorsque 1 / ( Delta t ) tend vers l'infini, nous obtenons la " primitive
" de ce continuum.
Soit,
avec PRA en croissance, si 1 / ( PRB - PRA ) tend vers l'infini, alors nous
obtenons la primitive du continuum en question.
Le résultat sera un pliage de l'univers en question, le continuum "
A " fusionnera avec un autre continuum de type " A ", et cela
pour entrer dans une dimension supérieure.
Si
nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération
type binaire, à savoir ax²
+ bx + c, la primitive de cette fonction est donc
ax³
/ 6 +
bx²/2
+
cx + d.
Ce qui revient à dire que tous les éléments du continuum
" B ", à savoir les éléments de type "
A " ont fusionné, et montent donc d'un cran sur l'échelle
des dimensions, et aussi qu'une porte c'est ouverte générant
l'intrusion du continuum " B " dans une dimension supérieure.
Notion
de dimension et de pliage de l'univers:
Sur l'échelle
des dimensions, nous avons au début le zéro, le néant.
Nous avons ensuite une primitive du néant, à savoir une quantité
" a " de potentiel.
La primitive de " a " est le continuum de première génération,
à une dimension, que nous nommerons monoaire, à savoir ax
+ b .
Le second barreau de l'échelle est un continuum de seconde génération,
en deux dimensions, type binaire, à savoir la primitive de ax
+ b, soit
ax²/2
+ bx + c .
Nous avons ensuite le troisième barreau, le continuum de troisième
génération, en trois dimensions, que nous nommerons trinitaire,
à savoir la primitive de
ax²/2
+ bx + c, soit ax³
/ 6 +
bx²/2
+ cx + d .
Il va de soi que le nombre de barreaux est sans fin, et que nous avons des
continuums de génération 4 , 5 , 6 ...etc
Lorsque l'on passe de la première génération à
la seconde, soit une primitive du continuum ax
+ b, on tombe donc sur le continuum ax²/2
+ bx + c .
A quoi correspond le " /2 " attaché à la variable
" a ": Comme nous l'avons vu dans la principe de fusion, lors de
l'opération de primitive du continuum de première génération
vers la seconde, les éléments de type " A " fusionnent
entre eux et par deux. Si bous avions dans le continuum "
B " cent éléments de type " A ", au final nous
en aurons cinquante( soit deux fois moins ), en précisant bien alors
qu'il ne s'agira plus de continuum de première génération
de type ax + b, mais de seconde génération de type ax²/2
+ bx + c.
Ce phénomène est le pliage de l'univers en question, le nombre
de plis correspondant alors au niveau de dimension en question.
Si l'on passe d'une première dimension à une seconde, les
éléments fusionneront par deux, il y aura alors un pliage en
deux. Si l'on passe d'une seconde dimension vers la troisième, il y
aura de nouveau un pliage, les éléments fusionneront par trois,
avec donc un pliage en trois...etc
Nous avons vu le pliage lorsque s'opère un opération de primitive,
ou de fusion, et de la même manière, avec l'opération
inverse de dérivée, à savoir de fission, nous avons alors
un dépliage de notre univers, en deux, en trois, selon le passage des
niveaux d'une dimension à l'autre.
Notion
de dimension et de temps, dialectique pure:
Comme nous l'avons vu, le temps est une différence de potentiel de
réalisation.
Pour cette raison, la notion de temps n'est perceptible que d'une dimension
à l'autre.
Dans un continuum de première génération, le temps n'existe
pas, le temps commence de pointer son nez que dans un continuum de seconde
génération contenant un continuum de première génération,
à savoir un
continuum, un ensemble " B ", contenant un élément
{A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Le temps se définit alors comme nous avons vu avec la différence:
t = PRB - PRA
Si nous prenons l'exemple de la matière, qui se définit au travers
d'un univers en troisième dimension, dans celui-ci, le temps ne peut
donc ce concevoir qu'au travers une dimension supérieure, à
savoir une quatrième dimension dans laquelle serait inclue ce même
univers de la matière.
Il s'agirait alors d'un continuum de quatrième génération,
incluant l'univers de celui de la troisième, le temps correspondant
étant la différence entre les deux potentiels de réalisation
de chacun d'eux.
Faisons un peu de dialectique pure:
Par le fait même d'imaginer cette quatrième dimension, et de
lui donner vie, et pour que celle ci soit viable avec des créatures
vivant elles-mêmes dans l'espace et dans le temps, on est alors obligé
d'imaginer encore une autre dimension, la cinquième.
C'est ce que nous pourrons appeler le principe de réalité, où
les phénomènes apparaissent comme des bulles, et une fois arrivée
à leur seuil de maturité, la bulle éclate, s'ouvre alors
une porte vers la dimension supérieure.
A travers ce schéma, venons à la théorie actuelle de
l'Univers et du Big-bang:
Cette théorie est belle, sûrement très proche de la réalité,
mais elle acependant un petit hic: par le fait même d'annoncer un big-bang,
avec un point de départ, et un déroulement dans le temps et
l'espace, cela implique automatiquement, que ce même univers soit inclut
dans un autre.
Le temps et l'espace ne sauraient exister dans un univers propre, pour cela,
ils doivent être inclus dans un autre univers d'une génération
supérieure ...le temps et l'espace n'existant que dans une différence
de potentiel de réalisation !
L'univers tel que nous le définissons actuellement, et dans ce cas
de figure, serait alors un sous-ensemble d'un univers encore plus grand.
D'une manière générale, un univers, une dimension, un
phénomène ne peut être entrevu que dans un univers plus
grand qui le contient, dans une dimension d'un niveau supérieure qui
la contienne.
En terme mathématique, nous pourrions énoncer qu'un ensemble
est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble.
Dans l'univers quantique, à savoir de l'infiniment petit, il en va
de même.
Tout comme 'un ensemble est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble,
l'élément d'un ensemble est lui même un continuum, à
savoir un ensemble contenant lui même un autre élément,
et ainsi de suite, cela toujours au travers de la dialectique et du jeu de
construction des continuums.
Pour chaque phénomène, pour chaque continuum, il y a donc toujours
un plus grand et un plus petit.
Sur notre point de référence terrestre, il y a donc l'infiniment
grand qui est l'univers en général, et l'infiniment petit qui
est le monde atomique.
Mais si nous prenions par exemple comme point de référence le
monde atomique, lui aussi aurait alors son infiniment petit, à savoir
un espéce d'atome dans l'atome.
Idem pour l'univers, si nous le prenons comme référence, il
y aurait donc un plus grand que lui, il ne serait alors " qu'un bout
de plancton dans un autre océan ".
La variable qui apparait:
Lors d'une opération de primitive, et si nous prenons l'exemple
de la primitive de " ax ", nous avons alors la proposition ax
+ b
A quoi correspond la variable " b " qui apparait ?
Si nous revenons au premier paragraphe de ce traité ( Origine philosophique
de la dialectique des continuums ), nous avons pu voir le déroulement
de la dialectique des continuums, avec la thèse, l'antithèse
et la synthèse, cette dernière étant alors un continuum
et aussi une nouvelle thèse.
Il en va de même pour notre opération de primitive, lorsque intervient
celle-ci nous créons alors un continuum, à savoir une synthèse
qui est elle-même une nouvelle thèse, à savoir le potentiel
d'un futur continuum, et cela dans le déroulement dont nous avons déjà
parlé.
Cette nouvelle thèse donc est cette variable " b " qui apparait.
Définition de ce qu'est un univers:
Il faut commencer par dire qu'il n'y a pas un univers mais des univers, pour
ne pas dire une infinité d'univers, il y à autant d'univers
que de créatures et de phénoménes dans la création,
sachant que la création est elle-même un univers parmi d'autres.
- Chaque phénomène, continuum donc, est son propre univers,
relié à tous les autres par la fameuse fonction d'absence.
Cette fonction d'absence, à chaque instant, relie chaque phénomène
à tous les autres phénomènes de l'univers, c'est ce que
l'on pourrait appeler l'harmonisation de la nature, ou chaque phénomène
contient potentiellement la connaissance des autres.
- Un continuum est lui même inclue dans un autre continuum, ce qui fait
qu'il y a toujours plus grand que lui. Un continuum inclue aussi d'autres
continuum, ce qui fait qu'il y a aussi toujours plus petit que lui. Cela fait
que chaque continuum se trouve au milieu, entre un infiniment grand et un
infiniment petit.
- Un univers est destiné à naître et à disparaître,
il passe et se dilue dans un continuum de dimension inférieure ou accède
à un continuum d'une dimension supérieure.
- La naissance puis la réalisation d'un univers, d'un phénomène,
passe par les différentes étapes qui sont citées dans
le paragraphe suivant " l'arbre de la matière ".
La notion d'univers telle que nous la véhiculons dans notre monde contemporain
ne décrit rien plus qu'une vision mais pas l'univers en lui-même,
car il n'y a pas un univers mais une infinité d'univers.
La vision d'un univers correspond donc au point de vue de l'utilisateur, à
savoir d'un phénomène au regard d'un autre ou d'autres phénomènes.
Il n'y a pas une vision de l'univers, mais autant de visions qu'il y a de
phénomènes, donc d'univers à part entière.
Du point de vue de chaque utilisateur, sa vision de l'univers est vraie, elle
devient incertaine dés qu'elle est confrontée à d'autres.
Une vision étant vrai, et toutes étant vraies individuellement,
l'une ne prévaut pas sur l'autre.
A titre d'exemple, la vision scientifique de l'univers a fait ses preuves,
mais toutes les autres visions valent autant, à savoir des phénomènes
autres que la science.
|
L'arbre
de la matière:
|
L'arbre
de la matière
est le modèle d'évolution calqué sur notre mécanique
des continuums, et appliqué à la matière, avec son cheminement
d'étape en étape, d'une génération à l'autre,
le tout formant comme un arbre avec ses ramifications.
Chaque étape, chaque génération correspond à un
mode de fonctionnement que nous nommons moteur. Une génération
mène à l'autre, comme une branche mène à d'autres
ramifications. Ce modèle est universel dans le sens ou on peut le rencontrer
dans toute chose, dans tous les phénomènes que l'on peut rencontrer.
L'arbre
de la matière prend ses racines dans le néant, nous avons donc
au début de tout, le néant.
La définition Mathématique de cet état est le zéro,
ou l'ensemble vide.
L'absence de néant sera l'énergie, une quantité d'énergie,
un quantum que l'on pourra nommer "a".
Toujours en mathématique, la primitive de zéro est une quantité
" a".
Le néant et l'énergie pourrons aux même former un continuum,
notre premier moteur.
Moteur
de génération 1 - type monoaire ou photonique:
Nous sommes
dans le monde monoaire, dans un univers en une dimension, ou les choses fonctionnent
par " un ", à savoir un balancement, une oscillation entre
le 1 et le 0, entre ce qui est et ce qui n'est pas.
Le concept de Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours sur un fond
et le fond est appelé par Husserl (philosophe de la phénoménologie
)le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors
c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient
potentiel du fond.
Le photon à travers la fonction de Fond / Forme: Le photon peut donc
prendre deux états, d'une part sa forme corpusculaire, à savoir une
quantité d'énergie ( " a " ), et d'autre part sa forme ondulatoire,
à savoir sa forme absence d'énergie ou trou d'énergie ( neutrino que
l'on nommera " n "), on passe d'un balancement de l'un à l'autre
car chaque fois que l'un apparait ( potentiel de la forme ), la forme devient
fond et le fond devient forme. Il s'agit de la fonction onde / corpuscule
du photon.
Le photon se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {a} , {n} et {a
/ n} , l'élément {a / n } étant alors la fonction du photon, à savoir le potentiel
de réalisation du continuum.
En terme mathématique, le photon est une primitive de l'énergie, soit primitive
de " a ": ax + n.
" n " est donc le neutrino, ce qui revient à dire que le
modèle du photon contient un neutrino.
{a} peut prendre toutes les valeurs contenues potentiellement dans la variable
" x ", ce qui revient à dire que l'énergie "
a " peut se diffuser dans tous les autres éléments de l'univers
" x ".
Nous arrivons alors à notre rayon lumineux, ou au voyage de l'énergie à travers
celui ci.
Un rayon lumineux est une bijection entre une particule d'énergie avec
un autre phénomène, c'est de l'énergie en mouvement.
Moteur de génération 2 - type binaire ou électronique:
Nous
sommes dans le monde binaire, dans
un univers en deux dimensions, ou les choses fonctionnent par deux, c'est
le
monde électronique, ou tout n'est que 1 ou 0, les choses sont ou ne
sont pas
Nous avons notre photon, son absence en est l'absence de photon, et le moteur
est donc le continuum photon / absence de photon, à savoir l'électron ou le
positon, qui sont en fait de l'énergie polarisée.
Les
derniers travaux dans le domaine des particules élémentaires
ont montré que si l'on faisait se rencontrer deux rayons gamma, la
désintégration génère un électron.
Si nous prenons la primitive du
continuum photon ( ax + b
), nous tombons sur ax²/2
+ bx + c.
Nous pouvons d'hors et déjà
nous rendre compte, et cela à travers le " bx
+ c ", qu'un électron inclue un photon:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a "
soit l'électron, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b}
étant lui même un contiuum " b ", soit le photon, contenant
lui-même l'élément {c}, à savoir le neutrino.
Pour résumé, le modéle de l'électron contient
un photon qui contient lui même un neutrino.
Pourquoi le " divisé par deux " : Le continuum se plie en
deux, les photons se lient chacun avec un autre en binôme pour former
un électron, au final, nous avons donc deux fois moins d'élément.
Si on remplace x par e ( énergie ), on trouve donc la formule de l'énergie
mécanique de l'électron, à savoir - e²/2, et aussi à l'énergie mécanique du
positon, à savoir e²/2.
L'électron {e} à lui aussi son absence, soit {~e},
le positon, le continuum éléctronique se décrit ainsi par les
trois éléments suivants: {e} , {~e}
et {e /~e
} , l'élément {e /~e
} étant alors le potentiel de réalisation du continnum électronique.
Sachant que {e} ( électron )= - { {a} , {n} , { a / n } } et que {~e}
( positon ) = { {a} , {n} , { a / n } } Le continuum électronique est donc
un moteur qui a comme modélisation:
Modèle du continuum électronique = {
{ {a} , {n} , { a / n } }
, - { {a}
, {n} , { a / n } } , {
{a} , {n} , { a / n } } / - {
{a} , {n} , { a / n } } }
Moteur de génération 3 - type trinitaire ou atomique:
Nous
sommes dans le monde trinitaire, dans un univers en trois dimensions, ou les
choses fonctionnent par trois, c'est le monde de la trilogie, celui des couleurs.
De l'électron nait l'absence d'électron, soit le positon, du continuum des
deux, et à travers une nouvelle génération de continuum,
nait le proton avec ses 3 pairs de quark et d'antiquark. La primitive de l'électron
( - e²/2 ) devient alors - e³ / 6, à savoir l'énergie mécanique
du proton. Celui-ci marche avec ses trois paires de quark et d'antiquark.
Les quarks sont définis chacun par une couleur, un quark étant aussi l'absence
des 2 autres.
Si
nous prenons la primitive du
continuum électronique ( ax²/2
+ bx + c ),
nous tombons sur ax³
/ 6 + bx²/2
+ cx + d.
Nous pouvons aussi nous rendre compte,
et cela à travers le "
bx²/2
+ cx + d ",
qu'un proton inclue un électron, un photon et un neutrino:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a "
soit le proton, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b}
étant lui même un contiuum " b ", soit l'électron,
contenant lui-même l'élément {c},
l'élément
{c}
étant lui même un contiuum " c ", soit le photon, contenant
lui-même l'élément {d}
à savoir le neutrino.
Pour résumé, le modéle du proton contient un électron
qui contient lui-même un photon, contenant lui aussi un neutrino.
Pourquoi le " divisé par 6 " : dans un premier temps, et
dans le cadre du moteur binaire, le continuum s'était plié en
deux, maintenant, il se plie de nouveau en 3, les électrons se lient
chacun avec deux autres en trinôme pour former 3 paire
de quarks et d'antiquark,
à savoir
un proton, au final, nous avons donc 2 X 3 = 6 fois moins d'éléments.
Nous ne feront pas
l'exposé à nouveau de la formule complète du proton,
ce serait trop lourd pour ce petit exposé, cependant, le cheminement
est le même que pour les moteurs de génération 1 ou 2
Pour une petite description du modèle trinitaire ou atomique , veuillez
cliquer ici
Moteur
de génération 4 - type quadritaire ou humain:
Nous
sommes dans le monde quadritaire, dans un univers en quatre dimensions, ou
les choses fonctionnent par quatre, nous sommes arrivés sur notre destination,
à savoir sur notre monde avec ses quatre principes, l'eau, l'air, la
terre et le feu.
La primitive de ax³
/ 6 est
( ax puissance 4) / 24.
Pourquoi le " divisé
par 24" : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire,
Le continuum s'était plié en deux, ensuite,
il se plie de
nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme
pour former 3 quarks,
à savoir
un proton, enfin le continuum protonique se plie en quatre, chaque
proton se lie chacun avec trois autres en quadrinôme pour former des
atomes allant de l'hydrogène jusqu'à l'Ununoctium ( dernier
élément 118 de la table périodique des éléments
). Cela génère un continuum de quatrième génération,
avec quatre principes que
nous pourrons nommer " le feu ", " la terre ", "
l'air " et " l'eau " ,
au
final, nous avons donc 2 X 3 X 4 = 24 fois moins d'éléments.
Nous avons notre proton, la matière, et donc de bien entendu, son absence,
que certain appellent l'antimatière, le tout formant un nouveau type
de continuum sur un modèle quadritaire, avec son fonctionnement par
quatre. Nous ne nous attarderons pas trop sur ce modèle, l'unique chose
est que nous aurons quatre principes de base que l'on pourra appeler "
le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau
", dont les combinaisons sont propres et propices au monde organique,
puis cellulaire, végétal, animal et enfin à l'homme.
Pour ce type de moteur, voir ce qui ce dit dans toutes les bibliothèques
que l'on peut trouver dans ce vaste monde, car il s'agit de l'homme, le moteur
quadritaire est le modèle avec comme finalité l'homme.
Juste à titre de correspondance, et si l'on prend comme modèle
le corps humain, nous avons nos quatre principes, correspondant à quatre
sous moteur qui sont respectivement le cœur pour le feu, les poumons pour
l'air, l'estomac - intestin pour la terre et les reins pour l'eau.
Nous pourrions dire ainsi qu'au-dessus de l'atome, au-dessus de la matière,
au-dessus du modèle trinitaire vient le modèle humain, à
savoir le modèle quadritaire.