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"
La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible
le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " |
.
A toute action ou force est lié
une réaction ou contre force, c'est un principe de base de la physique,
et qui régit l'univers.
L'idée de la machine
à rêves et de sa mécanique, est d'appliquer ce principe
à tous phénomènes en soit.
Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi son
absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces égale
mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle, le tout formant
donc un continuum.
Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique:
{ P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, ~ P est l'absence de ce phénomène
et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir la vitesse
du continuum.
Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule gauche,
et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.
Dans son état stable, P = ~ P, et la vitesse du continuum est nulle.
L'énoncé de la mécanique de la machine à rêves
est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule gauche,
une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère
aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de " transfert
phénoménologique " d'un ventricule vers l'autre.
Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec
pour vitesse le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera quand P sera
de bouveau égal à ~ P
Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche " multiplier
par deux " , dans le ventricule droit nous auront l'opération "
diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
Le mouvement viendra dans la rééquilibration du continuum, ce
qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé
à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre jusqu'à
ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple, nous
pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre, si j'enlève
de l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera du bac en " excès
" jusqu'au bac en " défaut ", jusqu'à ce que les
deux niveaux soit égaux.
Là est l'idée du continuum, de la machine à rêves,
et du fonctionnement de l'univers.
Il faut bien sur maintenant étendre cette formule à tous les phénomènes
existant, et à tous les continuums.
A chaque phénomène, à chaque idée, à chaque
action est lié son absence, le tout formant donc un continuum. Dés
que l'on agit sur un ventricule, il y a déformation sur l'autre jusqu'au
retour du point d'équilibre.
Dire " je t'aime" induit implacablement un " je te déteste
", et à un moment ou un autre, le " je te déteste"
apparaitra, vouloir le bonheur des gens , et immanquablement viendra un jour
ou vous ferez leur malheur, construisez une tour, idem, un jour, elle s'effondrera,
toute chose nait avec son mauvais génie, et l'un est fatalement lié
à l'autre, un effet sur l'un s'ensuit d'un contre effet sur l'autre jusqu'au
rééquilibrage des deux.
Nous pourrions appeler ce principe
l'inconscient du monde ou de l'univers, à savoir que si un effet est
appliqué à un phénomène, la destiné sera
la venue du contre effet.
La meilleure description que nous
pourrions trouver pour la modèlisation de notre continuum est le phénomène
météorologique " el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ", rubrique
phénomène
el Niño )
Historique:
Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert
Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir la mousson
asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec détermination.
Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains qui lui fournissaient
le résultat de leurs études sur les effets locaux d'El Niño. En étudiant ces
données climatiques et atmosphériques et celle qu'il avait à sa disposition,
il parvint à établir, en 1923, une corrélation temporelle entre les relevés
barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique sud. En effet, il se rendit
compte que la pression augmentait à l'ouest quand elle diminuait à l'est (phénomène
El Niño), et inversement. Du fait de cette situation d'équilibre et de balance,
il nomma ce phénomène Southern Oscillation (oscillation australe en français).
Axant ses recherches sur l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer,
toujours en 1923, un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour fonction
de mesurer l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan Pacifique.
Quand l'indice, et donc l'écart, augmentait, la pression était élevée à l'est
du Pacifique, et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice était plutôt
bas, les alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers plutôt doux dans
le Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné par des sécheresses
en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs africains. L'un de
ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique, trouvant « parfaitement
ridicule l'idée que des conditions climatiques de régions du globe aussi distantes
l'une de l'autre puissent être liées entre elles de la sorte ». Ce à quoi Sir
Walker répliqua qu'une explication plus précise devait exister, mais qu'elle
« exigerait vraisemblablement une connaissance des structures du vent à des
niveaux autres que le sol ». Cela impliquait des notions et des moyens d'observation
inconnus à l'époque mais les méthodes de recherche actuelles ont effectivement
confirmé la théorie de l'index de pression Walker.
Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable des
alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans le Pacifique
Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes, et un
abaissement relatif des celles le long de la côte sud américaine. Mais dès que
les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique Ouest envahissent
celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène El Niño. Ce dernier
est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très prononcé, de l’anticyclone
présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de l'île de Pâques), ce qui diminue
la force des alizés du sud-est. Le reflux en masse de l’eau chaude accumulée
dans la partie occidentale du Pacifique Sud vers l'est agit selon le principe
d'un effet de seiche.
La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les eaux
froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène qui peut
être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable entre les
pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique. Quand elles augmentent
à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement. Ce phénomène accélère les
vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en Indonésie ou les diminue
en période El Niño.
Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les premiers
stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs se ralentit
et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le centre et l'est
du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest. L’air humide à
la surface de l’océan se réchauffe également permettant la génération de fortes
pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette modification des températures
de surface océanique est donc responsable du déplacement vers l’est du maximum
de pluie sur le Pacifique central. Les ajustements atmosphériques associés correspondent
à une baisse de pression dans le Pacifique central et oriental et à une augmentation
de pression dans le Pacifique Ouest (Indonésie et Australie), propice à un plus
grand retrait des alizés.