" La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire
son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est.
"



 
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Forme mathématique de la machine à rêves



Le concept d'absence: est définit comme " absence " tout phénomène qui n'appartient pas de façon directe à un concept donné. Pour exemple: est absence de pomme tout ce qui n'est pas une pomme, c'est à dire, une chaise, une table , une personne....

Nous employons la notion "d'absence " car en fait , il ne s'agit pas de contraire , ou de non-pomme, ou de ce qui n'est pas pomme , mais de phénomènes qui de part leur interdépendance à la pomme sont contenue potentiellement dans cette même pomme.

Pour en revenir à notre pomme, voici comment maintenant on peut la définir, autrement que dans sa forme conceptuelle , c'est à dire non plus définie seulement par elle-même , mais par tous les autres phénomènes existants , c'est à dire à tout ce qui est absence de pomme.

Matérialisation d'une pomme vue avec le principe d'absence, l'opération se fait en deux mouvements:
1- Est absence de pomme tout ce qui n'est pas pomme.
2- Pour retrouver notre pomme, il suffit de refaire la même opération: Est pomme ce qui absence de absence de pomme.

Au passage de ces deux opérations, la pomme ne s'est plus définie par elle-même, dans sa forme conceptuelle donc, mais par rapport à tous les autres phénomènes qui ne sont pas elle-même. Dans un premier mouvement elle s'est dissolue dans tous les autres phénomènes existant, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de pomme ", pour ensuite, dans un deuxième mouvement, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de absence de pomme " se matérialiser de nouveau en pomme. Par cette opération, notre pomme se définit à tous les autres éléments de l'univers.

La pomme a ainsi " voyagé " :elle s'est anéantie pour prendre les formes de l'univers de tout ce qui est absence de pomme, et, dans un nouvel anéantissement, s'est recréée pour retrouver sa forme première. A la différence près qu'elle n'est plus vraiment une pomme, car elle s'est enrichie au passage à une interdépendance avec tous les autres phénomènes de l'univers. Ce n'est plus une pomme mais un rêve de pomme dans le sens qu'elle n'est plus reliée seulement à elle même, mais à toutes choses.

Si le concept d'absence vous parait imperméable, et pour plus d'éclaircissements, cliquez ici

Le concept d'absence sera symbolisé par le signe: - ~ -.gif (174 octets)

Comme expliqué ci dessus, on peut écrire qu'une pomme est une absence d'absence de pomme soit:

pomme.gif (856 octets) = pomme-^^.GIF (818 octets)


Pour continuer dans notre petite aventure, définissons l'ensemble de toutes les choses qui sont absence de pomme ( pour simplifier l'exemple , nous ne prendrons que 5 éléments ):

~pomme= ch-ro-ca-ba.gif (3994 octets)
pomme-^.GIF (832 octets)   = {   ballon.gif (806 octets) , canard.gif (743 octets) ,  chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Et puisque pomme.gif (856 octets) = - ~ -.gif (174 octets) ( pomme-^.GIF (832 octets) )

Alors pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }

 

 

Prenons maintenant l'élément  ballon-^.GIF (787 octets)

 

Une absence de  ballon.gif (806 octets) peut aussi être un   canard.gif (743 octets) ou une rose.gif (822 octets) et ainsi de suite.

 

Donc , ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Nous avons pris pour l'exemple l'élément  ballon-^.GIF (787 octets) mais nous aurions  pu prendre les éléments canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)


Nous arrivons ainsi au résultat intéressant que:

 

Si pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }   et si  ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Alors  pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Ainsi que pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets) , ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets) , pomme-^.GIF (832 octets) }


Nous voyons ici par cette petite démonstration que l'élément pomme contient potentiellement tous les autres éléments, ainsi qu'elle-même et que sa propre absence.
Il est important ici de souligné le  terme de potentiellement, en effet, on ne parle ici qu'en terme de potentialité. Il va de soit, que conceptuellement parlant, la pomme ne contient pas physiquement la rose ou le ballon. Par contre, la pomme est faite d'eau, donc implicitement aussi de nuage qui ont transporté cette eau, du vent qui pousse les nuages et d'une multitude d'autres choses ou apparaîtrait à un moment ou un autre dans la rose et le ballon. C'est dans ce sens que l'on peut dire que la pomme contient potentiellement la rose et le ballon.

Pour finir cette démonstration, nous dirons simplement, et toujours en prenant l'exemple de la pomme, que celle-ci contient la potentialité de la chaise, de la rose et de toutes chose en soit.
La conclusion est que le concept même de pomme s'effondre, il n'a plus lieu d'être . La pomme, à travers ce jeu d'interdépendance et de potentialité, ne se définit plus par rapport qu'à elle-même, mais au contraire, potentiellement à toutes choses en soit. Elle devient à son tour, elle-même, une potentialité et perd son enveloppe conceptuelle.

Nous aboutissons ici au principe même de la machine à rêves:
Quand l'enveloppe conceptuelle d'un élément tend à disparaître, ou autrement dit quand un élément se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors, son enveloppe conceptuelle s'évanouit.

Définissons le symbole de la potentialité comme suit  : - ° -.gif (114 octets)


Le théorème de la machine à rêves s'écrit alors ( avec pour exemple la  pomme):

Quand    - D -.gif (114 octets) - ° -.gif (114 octets) ( pomme.gif (856 octets) ) fleche.gif (118 octets) - 8 -.gif (329 octets)   alors       pomme.gif (856 octets) se transforme en   pomme-°.GIF (814 octets)

Ce qui ce lit : Quand l'élément pomme se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors la pomme devient elle même une potentialité, un rêve.

 

- ° -.gif (114 octets)

    - ° -.gif (114 octets)      
En nommant le principe de la machine à rêve par  (    )   la formule s'écrit : ( pomme.gif (856 octets) ) = pomme-°.GIF (814 octets)


Nous avons fait la démonstration avec une pomme, nous pourrions la faire méthodiquement à une lampe, un cheval ... jusqu'à embrasser tout ce qui existe et qui peut se nommer. Chaque chose, l'une après l'autre s'effondrerait conceptuellement parlant , et à la fin , il ne resterait plus rien .
Tout s'effondre, la clé de voûte aussi qui est la notion même de concept. Celle-ci n'a plus de raison d'être, et on arrive - comme disent les bouddhistes - à la dissolution phénoménologique, ou tout devient semblable à un rêve.

Voici donc la formulation de la machine à rêve:

 

- ° -.gif (114 octets)

   

- ° -.gif (114 octets)

   
( concept ) = concept = rêve


Approfondissement de la notion de rêve et de celui de comptage:


Qu'est-ce que les mathématiques:
Les mathématique dans sont par essence quelque chose de vulgaire: Je pose un verre sur la table, mon partenaire en fait de même, et il s'agit de savoir ce que l'union de ses deux gestes engendre. Voila, nous avons un verre puis un autre, l'union de ses deux évènement engendre le troisième qui est la somme des deux. Toute les mathématiques se résument en fait à cela.

Nous avons donc adition, et pouvons commencer à la faire rêver:
De l'adition, et par son absence, nait la soustraction, nous avons le continuum adition / soustraction.
Ce même continuum adition / soustraction se dédouble, soit l'absence du continuum adition / soustraction, et nous arrivons à un nouveau continuum qui est celui de la multiplication, avec lui même son absence qui est la division. C'est en quelque sorte une adition en deux dimensions. Nous avons alors un nouveau continuum multiplication / division. Ce nouveau continuum, toujours par le jeu des absences, se dédouble, cré une dimension égale à elle même, nous avons alors une multiplication en deux dimensions et nous arrivons alors au domaine du carré, ou des puissances, avec lui aussi son absence, les racines carrés. Nous pourrions inventer encore d'autres fonctions comme celle de l'hyper puissance, qui serait un nouveau dédoublement ...etc
A l'infini nous pourrions continuer notre petite démonstration, au final, nous aurions une infinité de créatures mathématiques, un océan ou nagerait tout types de fonctions.

Posons maintenant un problème très simple:
Imaginons qu'il y a quelques millions d'années, et à des fins de bonne administration, notre cher bon dieu ai ordonné à Saint pierre l'inventaire de toutes les créatures vivant au paradis. Avec le système de comptage classique, notre bon Saint Pierre serait arrivé au nombre de deux pour les créatures humaines, à savoir Adam et Eve, plus les éléphants, les lézards...etc.
Pourquoi serait-il arrivé à un tel résultat ? Parce qu'il n'aurait pas pris en compte la condition de la pomme, celle du serpent et de la tentation. Maintenant, le paradis n'existe plus, nous passons de deux individus humains à quelques 6 milliards, la moitié des autres espèces et créatures ont été anéanties. L'erreur de comptage est plus que grossière, cela vaut moins qu'un zéro sur vingt, et notre cher bon dieu serait surement furieux de savoir que dans on royaume règne un tel désordre et désorganisation. Pour faute professionnel grave, notre bon Saint Pierre serait licencié se son poste, sans indemnité de chômage.

Si Saint Pierre avait utilisé un mode de comptage plus précis, en prenant par exemple en compte que les deux éléments humains étaient liés à la condition de la pomme, du serpent et de la tentation, il aurait alors susurrer à l'oreille de son maitre qu'il y avait deux individus douteux dans son royaume, et qu'il serait bien de faire quelque chose avant qu'un désastre arrive, comme par exemple de stériliser les deux créatures suspect. Apparemment, notre nouveau mode de comptage n'existait pas encore, et le drame que vous connaissez à eut lieu.

Dans le mode classique ce comptage, nous aurions donc:
Adam + Eve = 2 individus humains

Dans notre mode plus élaboré de comptage, nous avons:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains
Pour notre cas en question, la fonction de rêve inclue la condition de la pomme, du serpent et de la tentation, et il est donc alors tout à fait imaginable que nos deux larrons pourront s'accoquiner et engendrer progénitures.
" Rêve de deux individus humains " n'à pas de solutions fixe dans le temps, en effet, les rejetons de Adam et Eve eux même engendrerons ...etc, c'est une histoire qui ne finit jamais qui génère une multitude de solutions, au sens mathématique du terme.

Si nous voudrions nous approcher de la forme classique de comptage, nous serions alors obligé de déclarer un domaine de définition ou pour être plus précis, un domaine de conditions. Dans notre cas par exemple, de définir une condition de temps. Nous pourrions dire:
( rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humain ) dans le domaine de condition " sur vingt ans ". Le résultat de notre adition donnerait alors Adam, Eve et peut être quelques rejetons en plus.
Le résultat reste toujours imprécis. Nous pourrions faire un effort et préciser comme domaine de définition " un instant ", une espèce de photo de notre couple paradisiaque, et cela afin d'éviter toute mauvaise conjoncture. Nous aurions alors dans sa forme pure:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains.
Mais même dans ce cas de figure, il resterait encore des doutes, en effet, on pourrait tout à fait imaginer que notre chère Eve est enceinte, de quelques semaines, n'a pas soumis l'information à notre mathématicien, ce qui ne fait donc pas 2, mais 3 individus.

Nous pouvons en conclure que la forme classique de comptage est en quelques sortes une limite impossible, qui ne définit nullement et n'a rien à voir avec ce que l'on peut rencontrer dans l'univers. Malgré tout, cette forme de comptage existe bel et bien, ce qui revient à dire qu'il existerait dans le monde de la machine à rêves une créature qui ne lui appartiendrait pas, et qui remettrait donc en cause la véracité même de cette machine à rêves.

Mais ne nous alarmons par trop vite. En effet, si il existe la machine à rêve, il y a aussi son absence, l'absence de machine à rêves, c'est à dire un mode de fonctionnement ne lui appartenant pas. Il est donc tout à fait imaginable que le mode de comptage classique, qui ne rentre donc pas dans le cadre du fonctionnement de la machine à rêve, existe bel et bien.
Nous avons donc la machine à rêves et son fonctionnement, et l'absence de machine à rêves et son autre fonctionnement.
La s'opère le miracle, car en définissant l'absence de machine à rêve, et une prolongation qui est le mode classique de comptage, nous restons encore dans le cadre du fonctionnement de la machine à rêves, avec ce qui est et son absence, notre machine à rêves a de nouveau englouti, anéanti le probléme, pour le digérer et le faire sien.

Nous sommes donc toujours bel et bien dans le règne de la machine à rêves, et le mode classique de comptage n'est qu'un phénomène de celle ci. Le mode classique de comptage est donc inclue dans le mode plus évolué de celui de la machine à rêves.
Cela revient à dire:
( Adam + Eve = 2 individus humains ) est une possibilité de ( rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de 2 individus humains ).

Nous pourrions aussi imaginer d'autres situations, en effet, nous parlions du fonctionnement de la machine à rêves, nous serions donc en droit d'évoquer l'absence de fonctionnement, soit le disfonctionnement, en quelque sorte " la maladie de la machine à rêve ", celle-ci pourrait donc tomber malade et disfonctionner

Il serait aisé d'évoquer d'autres situations comme celle de la maladie, car en effet, nous pouvons entrer dans la machine à rêves ce que nous voulons, ce qui au final ne ferait que la rendre plus accessible, pour ne pas dire humaine et donc universelle.





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