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"
L'idée de la machine à rêves est une dialectique,
un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " " La dialectique qui est proposée pour cette machine à rêves est calquée sur le modèle du calcul différentiel et intégral des mathématiques." |
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Introduction
A ce jour, la forme la plus évoluée pour définir
un concept est la phénoménologie, décrite et pensée
par la philosophe Husserl. Dans le développement de cette philosophie,
et pour parlé simplement, une chose se définie par une réduction
à elle même et reste individuelle.
Si vraiment nous devions suivre ce chemin, nous déboucherions sur un
monde chaotique on les phénomènes seraient indépendants
et inaccessibles les uns aux autres. Il ne faut pas faire de gros effort pour
voir que ce mode de perception ne rend pas compte de la réalité
telle qu'elle est.
Nous tenterons donc d'imaginer une formulation des phénomènes,
ou, tout en gardant leur intégrité, les concepts ne seront plus
seuls mais liés entre eux, interdépendants. Nous sortirons du
chemin individualiste, chaotique et arriverons dans le monde tel que nous le
connaissons.
Avec cette tentative d'approche, nous aurons une manière de percevoir
et définir les choses et le monde, un outil en quelque sorte. Ceci est
le cœur même et la prétention de la machine à rêves.
Visionnons maintenant cette machine à rêve, nous pourrions la décrire
comme une espèce d'engin démoniaque. Il y aurait l'entré,
avec un réceptacle ou l'on peut mettre ce que l'on veut, et une sortie,
ou apparaitrait le produit transformé.
Une pomme par exemple, entrons celle ci dans les rouages de la mécanique
infernale. Qu'est ce qui en ressort ? Tout simplement une pomme, mais dans sa
nouvelle enveloppe conceptuelle. Ce n'est plus une pomme comme les autres, c'est
une pomme sexuée, c'est à dire un fruit non plus lié qu'à
sa propre condition de pomme, mais aussi à toutes les conditions des
autres phénomènes existant dans l'univers, à savoir les
conditions extérieures.
Ce petit traité, à travers différentes formes ( philosophique,
physique, mathématique, sciences humaines...etc ) se fera à chaque
fois en trois mouvements, le premier sera de définir la notion même
de concept , ce que nous pourrons appeler la thèse, dans un deuxième
temps, étendre cette thèse à ce qu'elle n'est pas, à
savoir l'antithèse, pour enfin dans un troisième mouvement, fruit
des deux premiers, faire le paysage de cet union, la synthèse. Cette
synthèse s'inscrira alors elle même comme une nouvelle thèse,
qui entrera elle même dans le cadre des trois mouvements cités
précédemment. Nous aurons ainsi affaire à un mouvement
évolutionniste.
Chaque thèse, chaque nouvelle évolution de thèse contiendra
le savoir, la mémoire, le capital, l'expérience de la précédente.
Chaque niveau d'évolution aura son propre mode de fonctionnement, que
nous appellerons " moteur ", du plus simple au plus évolué.
Ces moteurs définiront le mode de fonctionnement des phénomènes
les uns avec les autres.
Il nous sera aussi possible d'entrevoir le lien secret et mystérieux
qui unit les phénomènes entre eux, et comment ces phénomènes
se contiennent et se définissent les uns par rapport aux autres, comment
ils s'organisent pour former une mécanique évolutionniste.
La thèse, l'être:
Le mode actuel de perception des phénomènes, la façon qu'on
a de les déterminer et cela afin de les rendre perceptibles et compréhensibles,
a pour principe un mouvement de contraction consistant à réduire peu à
peu les phénomènes à eux même, c'est-à-dire, les réduire à leurs
formes conceptuelles originelles, primaires, un peu comme on purifierait l'or
pour arriver à une pépite pure, ou comme en enlèverait
les épluchures d'un oignon pour arriver au noyau. Dans ce cas de figure,
le noyau est l'essence même du concept. Mais tout le monde sait bien qu'un
oignon ne donne pas de noyau, et qu'une fois qu'on à enlevé la
dernière épluchure, il ne reste plus rien.
Pour prendre l'exemple du concept de cercle, comment pourrait-on le décrire
? On sera toujours obligé de passer par d'autres concepts pour arriver
finalement au premier. Pour en revenir à notre cercle, on sera immanquablement
obligé de parler d'espace, de lignes, ou de formes ou de je ne sais quoi
encore. La seule façon d'expliquer le concept de cercle par lui même,
serait de ne rien dire et de rester muet, dans ce cas de figure, il n'y a évidement
plus de cercle du tout.
Ce rêve d'arriver à l'essence des choses est bien sûr impossible
car si un concept ne devait se réduire qu'à lui même, dans sa forme parfaite
donc, il deviendrait alors inaccessible aux autres concepts, car lié
à plus rien, et par cela même, s'effondrerait.
La réduction phénoménologie est une limite vers laquelle
on peut tendre, mais jamais arriver. On ne peut arriver au fameux noyau ou cristal
du phénomène réduit à sa seule essence, il s'agit
là d'un rêve impossible.
L'antithèse, le néant:
Nous pourrions nous amuser à imaginer la limite inverse à celle
de la réduction phénoménologique, nous pourrions l'appeler
l'expansion phénoménologique, le mouvement inverse de la contraction:
Au lieu d'enlever des épluchures, on en rajoute, jusqu'à la limite
impossible elle aussi, ou l'oignon serait tellement grand, qu'il ne ressemblerait
plus en rien à un oignon, et ne serait donc plus oignon.
Pour être moins métaphorique, nous dirons qu'au lieu de réduire
le phénomène à lui même, on l'élargit aux
autres phénomènes.
Revenons en encore au cercle, la réduction phénoménologique
tendrait à arriver à cette limite impossible du cercle parfait.
Dans l'expansion phénoménologique, on tendrait vers la limite
inverse, à savoir le cercle le moins parfait qu'il y a. En étant
moins cercle , celui-ci devient plus semblable aux autres phénomènes
qui eux ne sont pas des cercles.
Par exemple , en s'allongeant, notre cercle devient plus proche du concept d'ovale,
en devenant plus anguleux il s'approche alors de celui du carré ...etc
On passe d'un mouvement centripète à un mouvement centrifuge,
d'un principe corpusculaire à un principe ondulatoire, pour employer
des termes de physique. Dans sa forme corpusculaire, le concept se concentre
sur lui même, dans sa forme ondulatoire, il rayonne vers tout ce qui n'est
pas lui.
La synthèse, l'être et le néant:
Amusons nous et lions ces deux principes:
Ces deux limites impossibles forment comme les pôles d'un continuum.
Nous avons d'une part la limite impossible du concept dans sa forme réductive,
et d'autre part la limite impossible de ce même concept dans sa forme
expansioniste. Ces deux limites à travers le continuum forment un univers,
dans lequel est contenu tout ce qui à attrait de près ou de loin
au concept en question.
Pour l'exemple , encore notre cercle: nous avons d'une part la limite impossible
du cercle parfait et d'autre part la limite impossible du cercle le moins parfait,
ces deux limites forment un continuum dans lequel est contenu tout ce qui dans
l'univers a trait de près ou de loin au concept en question, cela va du cercle
le moins parfait vers le cercle le plus parfait.
Nous arrivons à une nouvelle formulation du principe même de concept:
Un concept se définie par le continuum qui s'étend entre deux
limites, la première limite est celle du concept dans sa forme la plus
réduite à elle même, la deuxième limite est celle
de ce même concept dans sa forme la plus éloigné à
elle même. Cer ensemble contient tous les phénomènes de
l'univers se trouvant entre ces deux limites et ayant rapport avec le concept
en question.
La relation qui lie ces deux limites est une relation d'absence. A titre d'exemple:
Est absence de cercle tout ce qui ne correspond pas à cette limite du
cercle parfait, de la même manière, est cercle tout ce qui correspond
à l'absence de ce qui n'est pas cercle.
Nous employons ici la notion d'absence, car le cercle parfait n'est pas le contraire
du cercle le plus imparfait, nous parlons seulement de limites, l'un n'excluant
pas l'autre et chacun contenant un peu de l'autre. Pour cette raison, nous employons
ce concept d'absence, qui paraît le mieux adapté à la situation
en question.
Nous pouvons même ajouter, pour clore ce chapitre que les deux limites
de ce continuum, l'une étant l'absence de l'autre sont reliées
toutes les deux par le principe d'incertitude. En effet, plus on connaît
l'une, et l'une étant l'absence de l'autre, moins au final on connaît
l'autre, c'est d'une logique enfantine.
L'intérêt de cette vision des choses est simple, avant, un concept
ne se définissait que par lui même, c'était une vision que
l'on pourrait nommer égocentrée, pauvre, maintenant, un concept,
et à travers la notion de continuum, se définie aussi par rapport
à tous les autres phénomènes de l'univers, cela l'enrichit
de façon extraordinaire.
Un concept n'était avant qu'une chose entreposée parmi d'autres
dans un bazar, liée à son propre néant, donc à rien,
et sans intérêt aucun. Maintenant dans sa nouvelle carapace de
continuum, il est identique à la lumière, il se lie à toutes
chose, lie les choses entre elles, éclaire et donne lumière à.
Le monde phénoménologique devient un immense océan rempli
de continuums de toutes sortes, les uns imbriqués dans les autres, tel
un véritable magma. A travers cette notion de continuum, chaque phénomène
se lie à tous les autres, et bien qu'indépendant et propre, est
lié à toutes choses de l'univers, et cela vaut pour tous les phénomènes,
c'est à dire pour tous les continuums existants.
Il n'y a plus de choses seules, isolées, non interdépendantes,
à titre d'exemple, même un morceau de météorite,
un caillou perdu dans le fin fond du cosmos reste lié à toutes
choses en soit.
C'est la fin du régne despotique du concept égocentré,
ou toute chose, se définissant par elle même, restait dans son
manteau de solitude, isolée du reste du monde, comme un objet entreposé
et sans valeur. Dans sa nouvelle difinition, c'est un monde qui s'écroule,
nous sortons du moyen-âge pour arriver vers des temps de lumière,
c'est ce que l'on pourrait appeler, l'effondrement conceptuel, car en effet,
c'est bien tout l'ancien édiffice qui s'écroule et est anéanti.
Dans sa nouvelle peau, un concept devient, de par son interdépendance
à tous les autres concepts, léger, vaporeux, et semblable à
un rêve, nous entrons dans le monde de la machine à rêves.
La nouvelle thèse:
La synthèse, " l'être et le néant " forme ce que
nous pourrons appeler un continnum ( voir plus bas la partie continuums
) , ce continuum forme une nouvelle thèse, un nouvel " être
" qui lui même appel son antithèse, puis une nouvelle synthèse,
à savoir un nouveau continuum.
Chaque génération de continnum contient le savoir, la mémoire,
le capital, l'expèrience du continnum précédent, il s'agit
d'une dialectique évolutive.
Le concept d'absence: est définit
comme " absence " tout phénomène qui n'appartient pas de façon
directe à un concept donné. Pour exemple: est absence de pomme tout ce
qui n'est pas une pomme, c'est à dire, une chaise, une table , une personne....
Nous employons la notion "d'absence " car en fait , il ne s'agit pas
de contraire , ou de non-pomme, ou de ce qui n'est pas pomme , mais de phénomènes
qui de part leur interdépendance à la pomme sont contenue potentiellement
dans cette même pomme.
Pour en revenir à notre pomme, voici comment maintenant on peut la définir,
autrement que dans sa forme conceptuelle , c'est à dire non plus définie seulement
par elle-même , mais par tous les autres phénomènes existants
, c'est à dire à tout ce qui est absence de pomme.
Matérialisation d'une pomme vue avec le principe d'absence, l'opération
se fait en deux mouvements:
1- Est absence de pomme tout ce qui n'est pas pomme.
2- Pour retrouver notre pomme, il suffit de refaire la même opération:
Est pomme ce qui absence de absence de pomme.
Au passage de ces deux opérations, la pomme ne s'est plus définie
par elle-même, dans sa forme conceptuelle donc, mais par rapport à
tous les autres phénomènes qui ne sont pas elle-même. Dans
un premier mouvement elle s'est dissolue dans tous les autres phénomènes
existant, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de pomme
", pour ensuite, dans un deuxième mouvement, à savoir "
l'univers de tout ce qui est absence de absence de pomme " se matérialiser
de nouveau en pomme. Par cette opération, notre pomme se définit
à tous les autres éléments de l'univers.
La pomme a ainsi " voyagé " :elle s'est anéantie pour prendre les
formes de l'univers de tout ce qui est absence de pomme, et, dans un nouvel
anéantissement, s'est recréée pour retrouver sa forme première. A la
différence près qu'elle n'est plus vraiment une pomme, car elle s'est enrichie
au passage à une interdépendance avec tous les autres phénomènes
de l'univers. Ce n'est plus une pomme mais un rêve de pomme dans le sens qu'elle
n'est plus reliée seulement à elle même, mais à toutes choses.
| Le concept d'absence sera symbolisé par le signe: |
Comme expliqué ci dessus, on peut écrire qu'une pomme est une absence d'absence de pomme soit:
| = |
Pour continuer dans notre petite aventure, définissons l'ensemble de toutes
les choses qui sont absence de pomme ( pour simplifier l'exemple , nous ne prendrons
que 5 éléments ):
![]() |
| = | { | |
, | , | , | } |
| Et puisque | = | ( | ) |
| Alors | = | { | , | , | , | } |
| Prenons maintenant l'élément |
| Une absence de | peut aussi être un | ou une | et ainsi de suite. |
| Donc , | = | { | |
, | , | , | } |
| Nous avons pris pour l'exemple l'élément | mais nous aurions pu prendre les éléments | , | , |
| Nous arrivons ainsi au résultat intéressant que: |
| Si | = | { | , | , | , | } | et si | = | { | |
, | , | , | } |
| Alors | = | { | |
, | , | , | } |
| Ainsi que | = | { | |
, | , | , | , | , | , | , | , | } |
Nous voyons ici par cette petite démonstration que l'élément pomme contient
potentiellement tous les autres éléments, ainsi qu'elle-même et que sa propre
absence.
Il est important ici de souligné le terme de potentiellement, en
effet, on ne parle ici qu'en terme de potentialité. Il va de soit, que conceptuellement
parlant, la pomme ne contient pas physiquement la rose ou le ballon. Par contre,
la pomme est faite d'eau, donc implicitement aussi de nuage qui ont transporté
cette eau, du vent qui pousse les nuages et d'une multitude d'autres choses
ou apparaîtrait à un moment ou un autre dans la rose et le ballon. C'est
dans ce sens que l'on peut dire que la pomme contient potentiellement la rose
et le ballon.
Pour finir cette démonstration, nous dirons simplement, et toujours en prenant
l'exemple de la pomme, que celle-ci contient la potentialité de la chaise, de
la rose et de toutes chose en soit.
La conclusion est que le concept même de pomme s'effondre, il n'a plus lieu
d'être . La pomme, à travers ce jeu d'interdépendance et de potentialité, ne
se définit plus par rapport qu'à elle-même, mais au contraire, potentiellement
à toutes choses en soit. Elle devient à son tour, elle-même, une potentialité
et perd son enveloppe conceptuelle.
Nous aboutissons ici au principe même de la machine à rêves:
Quand l'enveloppe conceptuelle d'un élément tend à disparaître, ou autrement
dit quand un élément se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les
potentialités , alors, son enveloppe conceptuelle s'évanouit.
| Définissons le symbole de la potentialité comme suit : |
Le théorème de la machine à rêves s'écrit alors ( avec pour exemple la
pomme):
| Quand | ( | ) | alors | |
se transforme en | |
Ce qui ce lit : Quand l'élément pomme se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors la pomme devient elle même une potentialité, un rêve.
|
|
|||||||
| En nommant le principe de la machine à rêve par | ( ) | la formule s'écrit : | ( | ) | = |
Nous avons fait la démonstration avec une pomme, nous pourrions la faire méthodiquement
à une lampe, un cheval ... jusqu'à embrasser tout ce qui existe et qui peut
se nommer. Chaque chose, l'une après l'autre s'effondrerait conceptuellement
parlant , et à la fin , il ne resterait plus rien .
Tout s'effondre, la clé de voûte aussi qui est la notion même de concept. Celle-ci
n'a plus de raison d'être, et on arrive - comme disent les bouddhistes - à la
dissolution phénoménologique, ou tout devient semblable à un rêve.
Voici donc la formulation de la machine à rêve:
|
.
( www.le-livre-des-continuums.net )
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Plan du traité
sur les continuums
|
Est considéré
comme continuum, tout phénomène en soi, avec pour chacun ses
deux pôles, ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre.
Entre ces deux limites, nous avons en gravitation tous les éléments
de l'univers, avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du
phénomène en question.
Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part
comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre
limite, ce qui à le moins à voir avec le nombre 1. Entre les
deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments
de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc
le continuum 1 / absence de 1.
Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soi, à travers
ce rapport d'un phénomène et son absence, contient chacun tous
les éléments de l'univers.
Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie,
une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence
interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme
propre, réduite à elle-même, corpusculaire donc, le photon
est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie.
Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié
à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les
éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie.
Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire
ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie
", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique
délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a aura d'une part ce nombre 1, c'est
à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce compter
une fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près
ou de loin de cette notion de nombre 1.
Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à
part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites,
l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête
jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant,
il définit tout ce qui à rapport avec 1 et son absence.
Nous avons pris l'exemple de photon, qui est le moteur le plus simple, il
va de soit qu'il en existe d'autres, plus sophistiqués, plus élaborés.
Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour les domaines touchant à "
la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus
de division, de dédoublement du matériel génétique,
pour arriver à une autre cellule identique à la première.
Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène,
nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors
pas de dédoublement de matériel génétique mais
phénoménologique.
Si nous reprenons notre nombre 1, celui ci génère automatiquement
son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum
( 1 / absence de 1).
Par le fait même de donner vie à ce continuum, nous générons
alors aussi son absence, qui est (
absence de continuum
( 1 / absence de 1 )),
Ces deux limites forment alors un autre continuum qui est (
continuum ( 1 / absence de 1 ) / absence de continuum
( 1 / absence de 1 ).
Nous avons ainsi un continuum en deux dimensions.
Nous pourrions continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum,
par le fait même de l'avoir nommé et de lui avoir donné
vie engendre son absence, nous avons alors encore un autre continuum, celui
ci en trois dimensions.
Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement
prendre comme base d'autres phénomènes. De façon plus
générale encore, tout phénomène suit ce processus,
que l'on pourrait appeler processus d'évolution, au sens phénoménologique
bien sûr.
A toute action ou force
est lié une réaction ou contre force, c'est un principe de
base de la physique, et qui régit l'univers.
L'idée de cette
mécanique des continuums, est d'appliquer ce principe à tous
phénomènes en soit.
Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi
son absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces
égale mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle,
le tout formant donc un continuum.
Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique:
{ P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, que nous nommerons le " potentiel
", ~ P est l'absence de ce phénomène que nous nommerons
la " réalisation ", et ( P /~ P ) est le rapport
de l'un avec l'autre, à savoir le potentiel de réalisation.
Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule
gauche, et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.
Dans son état stable, P = ~ P, et le potentiel de réalisation
est égal à 1, soit un potentiel de réalisation à
son point d'équilibre.
L'énoncé de la mécanique des continuums est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule
gauche, une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère
aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de "
transfert phénoménologique ", ou courant, ou migration
d'un ventricule vers l'autre.
Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec
pour potentiel de réalisation le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera
quand P sera de bouveau égal à ~ P
Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche "
multiplier par deux ", dans le ventricule droit nous auront l'opération
" diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
D'une manière générale, toute action, mouvement, construction,
suggestion, toute création s'opérant dans l'un des ventricule,
aura pour réaction l'absence de cette même action, mouvement,
construction, suggestion et création dans l'autre ventricule.
Le mouvement s'opèrera dans la rééquilibration du continuum,
ce qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé
à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre
jusqu'à ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple,
nous pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre,
si j'enlève de l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera
du bac en " excès " jusqu'au bac en " défaut
", jusqu'à ce que les deux niveaux soit égaux.
Allons sur la plage, faisons un trou en sortant le sable. Nous aurons donc
un trou et une motte, il faudra peu de temps pour que les éléments
naturels, le vent aidant, bouche le trou et efface la motte.
Là est l'idée du continuum, et du fonctionnement de tous les
phénomènes, nous
pourrions appeler ce principe l'inconscient du monde ou de l'univers, à
savoir que si un effet est appliqué à un phénomène,
la destiné sera la venue ou le déroulement du contre effet.
La meilleure description que nous pourrions trouver pour la modélisation
de notre continuum est le phénomène météorologique
" el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ",
rubrique phénomène
el Niño )
Historique:
Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert
Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir
la mousson asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec
détermination. Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains
qui lui fournissaient le résultat de leurs études sur les effets locaux
d'El Niño. En étudiant ces données climatiques et atmosphériques et celle
qu'il avait à sa disposition, il parvint à établir, en 1923, une corrélation
temporelle entre les relevés barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique
sud. En effet, il se rendit compte que la pression augmentait à l'ouest
quand elle diminuait à l'est (phénomène El Niño), et inversement. Du fait
de cette situation d'équilibre et de balance, il nomma ce phénomène Southern
Oscillation (oscillation australe en français). Axant ses recherches sur
l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer, toujours en 1923,
un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour fonction de mesurer
l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan Pacifique. Quand l'indice,
et donc l'écart, augmentait, la pression était élevée à l'est du Pacifique,
et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice était plutôt bas, les
alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers plutôt doux dans le
Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné par des sécheresses
en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs africains. L'un
de ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique, trouvant
« parfaitement ridicule l'idée que des conditions climatiques de régions
du globe aussi distantes l'une de l'autre puissent être liées entre elles
de la sorte ». Ce à quoi Sir Walker répliqua qu'une explication plus précise
devait exister, mais qu'elle « exigerait vraisemblablement une connaissance
des structures du vent à des niveaux autres que le sol ». Cela impliquait
des notions et des moyens d'observation inconnus à l'époque mais les méthodes
de recherche actuelles ont effectivement confirmé la théorie de l'index
de pression Walker.
Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable
des alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans
le Pacifique Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes,
et un abaissement relatif des celles le long de la côte sud américaine.
Mais dès que les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique
Ouest envahissent celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène
El Niño. Ce dernier est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très
prononcé, de l’anticyclone présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de
l'île de Pâques), ce qui diminue la force des alizés du sud-est. Le reflux
en masse de l’eau chaude accumulée dans la partie occidentale du Pacifique
Sud vers l'est agit selon le principe d'un effet de seiche.
La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les
eaux froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène
qui peut être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable
entre les pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique.
Quand elles augmentent à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement.
Ce phénomène accélère les vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en
Indonésie ou les diminue en période El Niño.
Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les
premiers stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs
se ralentit et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le
centre et l'est du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest.
L’air humide à la surface de l’océan se réchauffe également permettant la
génération de fortes pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette
modification des températures de surface océanique est donc responsable
du déplacement vers l’est du maximum de pluie sur le Pacifique central.
Les ajustements atmosphériques associés correspondent à une baisse de pression
dans le Pacifique central et oriental et à une augmentation de pression
dans le Pacifique Ouest (Indonésie et Australie), propice à un plus grand
retrait des alizés.
Les modèles les plus connus de continuum passent d'abord par le continuum
espace / temps de la physique, nous pourrions aussi énoncer celui
qui concerne la psychologie, à savoir le continuum conscient / inconscient
émis par Freud, nous avons aussi celui du corps / esprit qui intéressa
tant le philosophe Descartes, la liste pourrait être longue.
Relation entre " le potentiel " , " la réalisation
" et " le potentiel de réalisation ":
- Dans le cas
d'un continuum simple:
P est le phénomène, qui est donc le " potentiel ",
~ P est l'absence de ce phénomène qui est la " réalisation
", et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir
le potentiel de réalisation.
La relation qui unit cette trilogie est la suivante: P = (
~ P ) X ( P /~
P )
, soit " le potenliel " est égal à " la réalisation
" fois le " potentiel de réalisation ".
- Dans le cas
d'un continuum " A " incluant un continuum " B ":
La relation qui unit le
potentiel ( PA ) et la réalisation ( ~
PA ) du continuum "
B " au potentiel de réalisation du continuum " B "
( PB / ~ PB )
est la suivante:
PB = ( ~ PB )
X ( PA /~ PA
)²
, soit " le potenliel " du continuum " B" est égal
à " la réalisation " du continuum " B"
fois le carré du " potentiel de réalisation " du
continuum " A ", ce qui revient à dire que PRB = ( PRA
)²
- Dans le cas d'un continuum " A " incluant un continuum "
B ", lui même incluant un continuum " C ":
La relation qui unit le
potentiel ( PA ) et la réalisation ( ~
PA ) du continuum "
B " au potentiel de réalisation du continuum " C "
( PC / ~ PC )
est la suivante:
PC = ( ~ PC )
X ( PA /~ PA
)³
, soit " le potenliel " du continuum " C " est égal
à " la réalisation " du continuum " C "
fois le cube du " potentiel de réalisation " du continuum
" A "., ce qui
revient à dire que PRC = ( PRA )³
- Nous pourrions continuer avec un continuum " A " incluant un
continuum " B ", lui même incluant un continuum " C
", qui inclurait lui aussi un continuum " D ", et nous tombrions
sur la formule avec un " fois la puissance quatre " du potentiel
de réalisation du continuum " D ".
Fonction
d'expansion et de régression:
Le potentiel de réalisation d'un continuum n'est jamais stable,
il est de façon permanente en croissance ou décroissance,
Le
potentiel de réalisation
n'est donc jamais linéaire, il augmente ou diminue.
Lorsque ce potentiel de réalisation est croissant, le continuum est
dans sa phase d'expansion, le facteur d'expansion correspondant alors au
facteur de croissance du
potentiel de réalisation.
Lorsque le potentiel de réalisation du continuum diminue, le continuum
est alors dans sa phase de régression, de la même manière,
le facteur de régression correspond au facteur de décroissance
du potentiel de réalisation.
Ce facteur de croissance ou de décroissance, lié avec la fonction
de réalisation du continuum donne la pesanteur de ce même continuum.
Notion de Temps:
Nous
annonçons dans ce paragraphe que la notion de temps correspond à
la différence de deux potentiels de réalisation.
Pour ce cas de figure, il nous faut donc aussi annoncer que cela est possible
uniquement que si nous avons au minimum deux continuums.
Si nous nommons PR1 le potentiel de réalisation du premier continuum
et PR2 le potentiel de réalisation su second, le temps qui liera
ses deux continuums sera PR1 - PR2.
Le temps est donc la différence, le lien entre deux potentiels de
réalisation.
Notion
de d'espace:
Nous
avons annoncé le phénomène de temps, comme tout bon
phénomène qui se respecte, il lui advient son absence, à
savoir l'espace, les deux formant donc aussi un continuum, avec comme potentiel
de réalisation la vitesse.
L'espace correspond alors à la formule: 1 /
( PR1 - PR2
) , il est l'absence
de lien entre deux potentiels de réalisation.
Le temps et l'espace sont donc reliés ensemble par leur rapport,
à savoir la vitesse.
Interaction entre deux continuums:
Soit Pa, ~ Pa
et ( Pa
/ ~
Pa ), respectivement " le potentiel" , "
la réalisation " et " le potentiel de réalisation
" du conctinuum " A .
Soit
aussi Pb, ~ Pb
et ( Pb
/ ~
Pb ), respectivement " le potentiel " ,
" la réalisation "et " le potentiel de réalisation
" du conctinuum " B.
L'interaction, la force qui lie ces deux continuums s'exprime de la façon
suivante:
F ( la force d'interaction ) = (
~ Pa ) X (
~ Pb ) X (( Pa
/ ~
Pa )
- (
Pb
/ ~
Pb ))²,
soit la force d'intéraction est égale à " la réalisation
" du premier continuum, fois " la réalisation " du
second, fois la carré de la différence des deux " potentiel
de réalisation ".
.
1 - Modèle mathématique
d'un continuum:
Tout commence par ce qui n'est pas, à savoir le néant, le
zéro.
La primitive du néant, de zéro est une quantité "
a ".
Le phénomène " a " appelle son absence, soit "
~ a ", que nous nommerons " b ", les deux formant donc un
continuum.
En terme mathématique, le continuum { a , b , a/b } s'écrit
primitive de " a ", soit ax + b
On peut voir qu'à travers la variable " x ", le continuum
peut prendre toutes les valeurs possibles, nous retombons alors sur l'énoncé
du continuum dont nous parlions dans le paragraphe philosophique d'un continuums,
à savoir qu' un concept navigue à travers tous les éléments
de l'univers ( la variable " x " peut prendre toute valeure en
soit ) définis entre les deux limites de ce même continuum,
entre le phénomène et l'absence de ce phénomène.
On peut aussi voir que le potentiel de réalisation du continuum défini
par le rapport a/b correspond à la solution de l'équation
ax + b = 0, le potentiel de réalisation d'un continuum est donc aussi
sa propre solution.
2 - Figuration d'un continuum avec la théorie
des ensembles:
Dans un continuum, l'un des ventricules est toujours prédominant
sur l'autre, l'un dirige, contrôle, domine l'autre. De la même
manière qu'en génétique, il y a un gène dominant
et l'autre récessif.
Si nous devions figurer cela avec des ensembles et des éléments,
le ventricule dominant est celui qui forme l'enveloppe de l'ensemble, l'autre
ventricule dominé est l'élément inclue dans cet ensemble.
Un continuum peut donc être figuré par un ensemble contenant
son élément.
Pour reprendre nos deux variables " a " et "
b ", et cela à travers le continuum ax + b , nous avons donc
l'ensemble " a " contenant l'élément " b",
toutes les possibilités de ce continuum s'expriment à travers
la variable " x ", et cela aussi en fonction du potentiel de réalisation
du continuum défini par le rapport a/b
3 - Retour au modèle mathématique d'un continuum:
Nous pourrions faire la primitive du continuum ax + b, et nous tomberions
alors sur le continuum ax²/2
+ bx + c.
Nous avons toujours notre continuum { a , b , a/b } ; sachant que l'élément
" b " est aussi un ensemble contenant l'élément
" c ", { b , c , b/c } qui forme aussi un continuum.
Nous avons donc deux continuums entrelacés et interdépendant
l'un avec l'autre, soit l'ensemble " a " contenant l'élément
" b ", lui même ensemble " b " contenant l'élément
" c ".
Pour ce qui est du continuum { a, b , a/b } , nous avons toujours notre
potentiel de réalisation, soit a/b, représenté alors
par ses deux solutions S1 et S2, nous avons S1 + S2 = a/b.
Nous pourrions encore faire la primitive de ax²/2
+ bx + c et arriverions à: ax³
/ 6 +
bx²/2
+ cx + d , nous ne referons
pas la démonstration, nous dirons juste que nous tomberons sur les
3 solutions en rapport avec le potentiel de réalisation, soit S1
+ S2 +S3 = a/b
Principe
de fission:
Pour cet exemple, nous prendrons un continuum qui contient un autre continuum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Pour ce cas de figure, la modélisation du phénomène
est une décroissance du potentiel de réalisation du continuum
" B " ( PRB ).
Si le potentiel de réalisation du continuum " B ", à
savoir PRB, se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel
de réalisation du continuum " A " ( PRA) ,
alors, de la même manière qu'en mathématique avec la
fonction de dérivée, et lorsque ( Delta t ) tend vers zéro,
nous obtenons la
" dérivée " de ce continuum.
Soit, avec PRB en décroissance, si ( PRB - PRA ) tend vers zéro,
alors nous obtenons la dérivée du continuum en question.
Le résultat sera que notre continuum " A " se divisera
en deux, fissionnera, pour donner deux continuums distincts.
Si
nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération
type binaire, à savoir ax²
+ bx + c, la dérivé de cette fonction est donc 2ax + b.
Nous avons donc deux nouveaux continuums, avec comme potentiel de réalisation:
a / 2b
Principe de fusion:
Pour
cet exemple, nous prendrons aussi continuum qui contient un autre continuum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Dans
ce cas de figure, la modélisation du phénomène est
une croissance du potentiel de réalisation du continuum " A
" ( PRA ).
Si le potentiel de réalisation du continuum " A " ( PRA
), se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel de réalisation
du continuum " B " ( PRB ), alors, de la
même manière qu'en mathématique avec la fonction de
primitive, et lorsque 1 / ( Delta t ) tend vers l'infini, nous obtenons
la " primitive " de ce continuum.
Soit,
avec PRA en croissance, si 1 / ( PRB - PRA ) tend vers l'infini, alors nous
obtenons la primitive du continuum en question.
Le résultat sera un pliage de l'univers en question, le continuum
" A " fusionnera avec un autre continuum de type " A ",
et cela pour entrer dans une dimension supérieure.
Si
nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération
type binaire, à savoir ax²
+ bx + c, la primitive de cette fonction est donc
ax³
/ 6 +
bx²/2
+
cx + d.
Ce qui revient à dire que tous les éléments du continuum
" B ", à savoir les éléments de type "
A " ont fusionné, et montent donc d'un cran sur l'échelle
des dimensions, et aussi qu'une porte c'est ouverte générant
l'intrusion du continuum " B " dans une dimension supérieure.
Notion
de dimension et de pliage de l'univers:
Sur l'échelle
des dimensions, nous avons au début le zéro, le néant.
Nous avons ensuite une primitive du néant, à savoir une quantité
" a " de potentiel.
La primitive de " a " est le continuum de première génération,
à une dimension, que nous nommerons monoaire, à savoir ax
+ b .
Le second barreau de l'échelle est un continuum de seconde génération,
en deux dimensions, type binaire, à savoir la primitive de ax
+ b, soit
ax²/2
+ bx + c .
Nous avons ensuite le troisième barreau, le continuum de troisième
génération, en trois dimensions, que nous nommerons trinitaire,
à savoir la primitive de
ax²/2
+ bx + c, soit ax³
/ 6 +
bx²/2
+ cx + d .
Il va de soi que le nombre de barreaux est sans fin, et que nous avons des
continuums de génération 4 , 5 , 6 ...etc
Lorsque l'on passe de la première génération à
la seconde, soit une primitive du continuum ax
+ b, on tombe donc sur le continuum ax²/2
+ bx + c .
A quoi correspond le " /2 " attaché à la variable
" a ": Comme nous l'avons vu dans la principe de fusion, lors
de l'opération de primitive du continuum de première génération
vers la seconde, les éléments de type " A " fusionnent
entre eux et par deux. Si bous avions dans le continuum "
B " cent éléments de type " A ", au final nous
en aurons cinquante( soit deux fois moins ), en précisant bien alors
qu'il ne s'agira plus de continuum de première génération
de type ax + b, mais de seconde génération de type
ax²/2
+ bx + c.
Ce phénomène est le pliage de l'univers en question, le nombre
de plis correspondant alors au niveau de dimension en question.
Si l'on passe d'une première dimension à une seconde, les
éléments fusionneront par deux, il y aura alors un pliage
en deux. Si l'on passe d'une seconde dimension vers la troisième,
il y aura de nouveau un pliage, les éléments fusionneront
par trois, avec donc un pliage en trois...etc
Nous avons vu le pliage lorsque s'opère un opération de primitive,
ou de fusion, et de la même manière, avec l'opération
inverse de dérivée, à savoir de fission, nous avons
alors un dépliage de notre univers, en deux, en trois, selon le passage
des niveaux d'une dimension à l'autre.
Notion
de dimension et de temps, dialectique pure:
Comme nous l'avons vu, le temps est une différence de potentiel de
réalisation.
Pour cette raison, la notion de temps n'est perceptible que d'une dimension
à l'autre.
Dans un continuum de première génération, le temps
n'existe pas, le temps commence de pointer son nez que dans un continuum
de seconde génération contenant un continuum de première
génération, à savoir un
continuum, un ensemble " B ", contenant un élément
{A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Le temps se définit alors comme nous avons vu avec la différence:
t = PRB - PRA
Si nous prenons l'exemple de la matière, qui se définit au
travers d'un univers en troisième dimension, dans celui-ci, le temps
ne peut donc ce concevoir qu'au travers une dimension supérieure,
à savoir une quatrième dimension dans laquelle serait inclue
ce même univers de la matière.
Il s'agirait alors d'un continuum de quatrième génération,
incluant l'univers de celui de la troisième, le temps correspondant
étant la différence entre les deux potentiels de réalisation
de chacun d'eux.
Faisons un peu de dialectique pure:
Par le fait même d'imaginer cette quatrième dimension, et de
lui donner vie, et pour que celle ci soit viable avec des créatures
vivant elles-mêmes dans l'espace et dans le temps, on est alors obligé
d'imaginer encore une autre dimension, la cinquième.
C'est ce que nous pourrons appeler le principe de réalité,
où les phénomènes apparaissent comme des bulles, et
une fois arrivée à leur seuil de maturité, la bulle
éclate, s'ouvre alors une porte vers la dimension supérieure.
A travers ce schéma, venons à la théorie actuelle de
l'Univers et du Big-bang:
Cette théorie est belle, sûrement très proche de la
réalité, mais elle acependant un petit hic: par le fait même
d'annoncer un big-bang, avec un point de départ, et un déroulement
dans le temps et l'espace, cela implique automatiquement, que ce même
univers soit inclut dans un autre.
Le temps et l'espace ne sauraient exister dans un univers propre, pour cela,
ils doivent être inclus dans un autre univers d'une génération
supérieure ...le temps et l'espace n'existant que dans une différence
de potentiel de réalisation !
L'univers tel que nous le définissons actuellement, et dans ce cas
de figure, serait alors un sous-ensemble d'un univers encore plus grand.
D'une manière générale, un univers, une dimension,
un phénomène ne peut être entrevu que dans un univers
plus grand qui le contient, dans une dimension d'un niveau supérieure
qui la contienne.
En terme mathématique, nous pourrions énoncer qu'un ensemble
est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble.
Dans l'univers quantique, à savoir de l'infiniment petit, il en va
de même.
Tout comme 'un ensemble est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble,
l'élément d'un ensemble est lui même un continuum, à
savoir un ensemble contenant lui même un autre élément,
et ainsi de suite, cela toujours au travers de la dialectique et du jeu
de construction des continuums.
Pour chaque phénomène, pour chaque continuum, il y a donc
toujours un plus grand et un plus petit.
Sur notre point de référence terrestre, il y a donc l'infiniment
grand qui est l'univers en général, et l'infiniment petit
qui est le monde atomique.
Mais si nous prenions par exemple comme point de référence
le monde atomique, lui aussi aurait alors son infiniment petit, à
savoir un espéce d'atome dans l'atome.
Idem pour l'univers, si nous le prenons comme référence, il
y aurait donc un plus grand que lui, il ne serait alors " qu'un bout
de plancton dans un autre océan ".
La variable qui apparait:
Lors d'une opération de primitive, et si nous prenons l'exemple
de la primitive de " ax ", nous avons alors la proposition ax
+ b
A quoi correspond la variable " b " qui apparait ?
Si nous revenons au premier paragraphe de ce traité ( Origine philosophique
de la dialectique des continuums ), nous avons pu voir le déroulement
de la dialectique des continuums, avec la thèse, l'antithèse
et la synthèse, cette dernière étant alors un continuum
et aussi une nouvelle thèse.
Il en va de même pour notre opération de primitive, lorsque
intervient celle-ci nous créons alors un continuum, à savoir
une synthèse qui est elle-même une nouvelle thèse, à
savoir le potentiel d'un futur continuum, et cela dans le déroulement
dont nous avons déjà parlé.
Cette nouvelle thèse donc est cette variable " b " qui
apparait.
Définition de ce qu'est un univers:
Il faut commencer par dire qu'il n'y a pas un univers mais des univers,
pour ne pas dire une infinité d'univers, il y à autant d'univers
que de créatures et de phénoménes dans la création,
sachant que la création est elle-même un univers parmi d'autres.
- Chaque phénomène, continuum donc, est son propre univers,
relié à tous les autres par la fameuse fonction d'absence.
Cette fonction d'absence, à chaque instant, relie chaque phénomène
à tous les autres phénomènes de l'univers, c'est ce
que l'on pourrait appeler l'harmonisation de la nature, ou chaque phénomène
contient potentiellement la connaissance des autres.
- Un continuum est lui même inclue dans un autre continuum, ce qui
fait qu'il y a toujours plus grand que lui. Un continuum inclue aussi d'autres
continuum, ce qui fait qu'il y a aussi toujours plus petit que lui. Cela
fait que chaque continuum se trouve au milieu, entre un infiniment grand
et un infiniment petit.
- Un univers est destiné à naître et à disparaître,
il passe et se dilue dans un continuum de dimension inférieure ou
accède à un continuum d'une dimension supérieure.
- La naissance puis la réalisation d'un univers, d'un phénomène,
passe par les différentes étapes qui sont citées dans
le paragraphe suivant " l'arbre de la matière ".
La notion d'univers telle que nous la véhiculons dans notre monde
contemporain ne décrit rien plus qu'une vision mais pas l'univers
en lui-même, car il n'y a pas un univers mais une infinité
d'univers.
La vision d'un univers correspond donc au point de vue de l'utilisateur,
à savoir d'un phénomène au regard d'un autre ou d'autres
phénomènes.
Il n'y a pas une vision de l'univers, mais autant de visions qu'il y a de
phénomènes, donc d'univers à part entière.
Du point de vue de chaque utilisateur, sa vision de l'univers est vraie,
elle devient incertaine dés qu'elle est confrontée à
d'autres. Une vision étant vrai, et toutes étant vraies individuellement,
l'une ne prévaut pas sur l'autre.
A titre d'exemple, la vision scientifique de l'univers a fait ses preuves,
mais toutes les autres visions valent autant, à savoir des phénomènes
autres que la science.
L'arbre de vie
est le modèle d'évolution calqué sur notre mécanique
des continuums, et appliqué à la matière, avec son
cheminement d'étape en étape, d'une génération
à l'autre, le tout formant comme un arbre avec ses ramifications.
Chaque étape, chaque génération correspond à
un mode de fonctionnement que nous nommons moteur. Une génération
mène à l'autre, comme une branche mène à d'autres
ramifications. Ce modèle est universel dans le sens ou on peut le
rencontrer dans toute chose, dans tous les phénomènes que
l'on peut rencontrer.
L'arbre
de la matière prend ses racines dans le néant, nous avons
donc au début de tout, le néant.
La définition Mathématique de cet état est le zéro,
ou l'ensemble vide.
L'absence de néant sera l'énergie, une quantité d'énergie,
un quantum que l'on pourra nommer "a".
Toujours en mathématique, la primitive de zéro est une quantité
" a".
Le néant et l'énergie pourrons aux même former un continuum,
notre premier moteur.
Moteur
de génération 1 - type monoaire ou photonique:
Nous
sommes dans le monde monoaire, dans un univers en une dimension, ou les
choses fonctionnent par " un ", à savoir un balancement,
une oscillation entre le 1 et le 0, entre ce qui est et ce qui n'est pas.
Le concept de Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours sur un
fond et le fond est appelé par Husserl (philosophe de la phénoménologie
)le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors
c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient
potentiel du fond.
Le photon à travers la fonction de Fond / Forme: Le photon peut donc
prendre deux états, d'une part sa forme corpusculaire, à savoir une
quantité d'énergie ( " a " ), et d'autre part sa forme ondulatoire,
à savoir sa forme absence d'énergie ou trou d'énergie ( neutrino
que l'on nommera " n "), on passe d'un balancement de l'un à l'autre
car chaque fois que l'un apparait ( potentiel de la forme ), la forme devient
fond et le fond devient forme. Il s'agit de la fonction onde / corpuscule
du photon.
Le photon se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {a} , {n} et
{a / n} , l'élément {a / n } étant alors la fonction du photon, à savoir
le potentiel de réalisation du continuum.
En terme mathématique, le photon est une primitive de l'énergie, soit primitive
de " a ": ax + n.
" n " est donc le neutrino, ce qui revient à dire que le
modèle du photon contient un neutrino.
{a} peut prendre toutes les valeurs contenues potentiellement dans la variable
" x ", ce qui revient à dire que l'énergie "
a " peut se diffuser dans tous les autres éléments de
l'univers " x ".
Nous arrivons alors à notre rayon lumineux, ou au voyage de l'énergie à
travers celui ci.
Un rayon lumineux est une bijection entre une particule d'énergie
avec un autre phénomène, c'est de l'énergie en mouvement.
Moteur de génération 2 - type binaire ou électronique:
Nous
sommes dans le monde binaire, dans
un univers en deux dimensions, ou les choses fonctionnent par deux, c'est
le
monde électronique, ou tout n'est que 1 ou 0, les choses sont ou
ne sont pas
Nous avons notre photon, son absence en est l'absence de photon, et le moteur
est donc le continuum photon / absence de photon, à savoir l'électron ou
le positon, qui sont en fait de l'énergie polarisée.
Les
derniers travaux dans le domaine des particules élémentaires
ont montré que si l'on faisait se rencontrer deux rayons gamma, la
désintégration génère un électron.
Si nous prenons la primitive du
continuum photon ( ax + b
), nous tombons sur ax²/2
+ bx + c.
Nous pouvons d'hors et déjà
nous rendre compte, et cela à travers le " bx
+ c ", qu'un électron inclue un photon:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a
" soit l'électron, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b}
étant lui même un contiuum " b ", soit le photon,
contenant lui-même l'élément {c}, à savoir le
neutrino.
Pour résumé, le modéle de l'électron contient
un photon qui contient lui même un neutrino.
Pourquoi le " divisé par deux " : Le continuum se plie
en deux, les photons se lient chacun avec un autre en binôme pour
former un électron, au final, nous avons donc deux fois moins d'élément.
Si on remplace x par e ( énergie ), on trouve donc la formule de l'énergie
mécanique de l'électron, à savoir - e²/2, et aussi à l'énergie mécanique
du positon, à savoir e²/2.
L'électron {e} à lui aussi son absence, soit {~e},
le positon, le continuum éléctronique se décrit ainsi par
les trois éléments suivants: {e} , {~e}
et {e /~e
} , l'élément {e /~e
} étant alors le potentiel de réalisation du continnum électronique.
Sachant que {e} ( électron )= - { {a} , {n} , { a / n } } et que
{~e}
( positon ) = { {a} , {n} , { a / n } } Le continuum électronique est donc
un moteur qui a comme modélisation:
Modèle du continuum électronique = {
{ {a} , {n} , { a / n } }
, - {
{a} , {n} , { a / n } } , {
{a} , {n} , { a / n } } / -
{ {a} , {n} , { a / n } } }
Moteur de génération 3 - type trinitaire ou
atomique:
Nous
sommes dans le monde trinitaire, dans un univers en trois dimensions, ou
les choses fonctionnent par trois, c'est le monde de la trilogie, celui
des couleurs.
De l'électron nait l'absence d'électron, soit le positon, du continuum des
deux, et à travers une nouvelle génération de continuum,
nait le proton avec ses 3 pairs de quark et d'antiquark. La primitive de
l'électron ( - e²/2 ) devient alors - e³ / 6, à savoir l'énergie
mécanique du proton. Celui-ci marche avec ses trois paires de quark
et d'antiquark. Les quarks sont définis chacun par une couleur, un quark
étant aussi l'absence des 2 autres.
Si
nous prenons la primitive du
continuum électronique ( ax²/2
+ bx + c ),
nous tombons sur ax³
/ 6 + bx²/2
+ cx + d.
Nous pouvons aussi nous rendre
compte, et cela à travers le "
bx²/2
+ cx + d
", qu'un proton inclue un électron, un photon
et un neutrino:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a
" soit le proton, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b}
étant lui même un contiuum " b ", soit l'électron,
contenant lui-même l'élément {c},
l'élément
{c}
étant lui même un contiuum " c ", soit le photon,
contenant lui-même l'élément {d}
à savoir le neutrino.
Pour résumé, le modéle du proton contient un électron
qui contient lui-même un photon, contenant lui aussi un neutrino.
Pourquoi le " divisé par 6 " : dans un premier temps, et
dans le cadre du moteur binaire, le continuum s'était plié
en deux, maintenant, il se plie de nouveau en 3, les électrons se
lient chacun avec deux autres en trinôme pour former 3 paire
de quarks et d'antiquark,
à savoir
un proton, au final, nous avons donc 2 X 3 = 6 fois moins d'éléments.
Nous ne feront
pas l'exposé à nouveau de la formule complète du proton,
ce serait trop lourd pour ce petit exposé, cependant, le cheminement
est le même que pour les moteurs de génération 1 ou
2
Pour une petite description du modèle trinitaire ou atomique , veuillez
cliquer ici
Moteur
de génération 4 - type quadritaire ou humain:
Nous
sommes dans le monde quadritaire, dans un univers en quatre dimensions,
ou les choses fonctionnent par quatre, nous sommes arrivés sur notre
destination, à savoir sur notre monde avec ses quatre principes,
l'eau, l'air, la terre et le feu.
La primitive de ax³
/ 6 est
( ax puissance 4) / 24.
Pourquoi le " divisé
par 24" : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire,
Le continuum s'était plié en deux, ensuite,
il se plie de
nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme
pour former 3 quarks,
à savoir
un proton, enfin le continuum protonique se plie en quatre, chaque
proton se lie chacun avec trois autres en quadrinôme pour former des
atomes allant de l'hydrogène jusqu'à l'Ununoctium ( dernier
élément 118 de la table périodique des éléments
). Cela génère un continuum de quatrième génération,
avec quatre principes que
nous pourrons nommer " le feu ", " la terre ", "
l'air " et " l'eau " ,
au
final, nous avons donc 2 X 3 X 4 = 24 fois moins d'éléments.
Nous avons notre proton, la matière, et donc de bien entendu, son
absence, que certain appellent l'antimatière, le tout formant un
nouveau type de continuum sur un modèle quadritaire, avec son fonctionnement
par quatre. Nous ne nous attarderons pas trop sur ce modèle, l'unique
chose est que nous aurons quatre principes de base que l'on pourra appeler
" le feu ", " la terre ", " l'air " et "
l'eau ", dont les combinaisons sont propres et propices au monde organique,
puis cellulaire, végétal, animal et enfin à l'homme.
Pour ce type de moteur, voir ce qui ce dit dans toutes les bibliothèques
que l'on peut trouver dans ce vaste monde, car il s'agit de l'homme, le
moteur quadritaire est le modèle avec comme finalité l'homme.
Juste à titre de correspondance, et si l'on prend comme modèle
le corps humain, nous avons nos quatre principes, correspondant à
quatre sous moteur qui sont respectivement le cœur pour le feu, les poumons
pour l'air, l'estomac - intestin pour la terre et les reins pour l'eau.
Nous pourrions dire ainsi qu'au-dessus de l'atome, au-dessus de la matière,
au-dessus du modèle trinitaire vient le modèle humain, à
savoir le modèle quadritaire, le modéle de l'idée.
L'arbre de la psychologie:
En psychologie, une personne
passe par plusieurs étapes, la première, entre 0 et 2 ans, est ce qu'on
pourrait appeler le stade fusionnel, le nourrisson est en symbiose avec
le monde qui l'entours, il ne fait pas la différence entre le monde extérieur
et lui, tout est identique, il est ce qu'il voit, il est dans un état de
pure de création, il est la création elle-même, il est le monde extérieur,
à savoir son corps. Si le corps à faim ou mal, il hurle, si le corps est
repu et comblé, il gazouille de contentement, c'est ce le stade paradisiaque.
Dans cet étape, et tout n'étant que création, tout n'est aussi que jouissance,
ou frustration.
Vient ensuite le stade du miroir, l'univers de l'enfant s'est en quelques
sorte diviser en deux, l'enfant fait la différence entre le monde extérieur
et lui-même, le paradis à prit le corps d'un oiseau, c'est l'oiseau du paradis,
l'enfant cours après pour le retrouver, c'est la quête de l'oiseau du paradis,
c'est le temps des jeux, des partis de cache cache avec le bel oiseau, c'est
le temps de la féérie de la magie, de la superstition et du jeu. Le but
est d'attraper l'oiseau, mais une fois fait, le relâcher pour recommencer
la poursuite. L'enfant prend sa jouissance dans le jeu, à courir après le
volatile. La notion de création s'exprime dans le jeu qui est pure jouissance.
Vient le temps de l'adolescence, avec encore une nouvelle étape, l'enfant
accéde à la notion de mort, de néant, il à la vision de sa
propre fin. Cette vision, cet écroulement, cet effondrement s'ensuit d'une
nouvelle division, l'enfant devient une moitié, une moitié de l'homme vis-à-vis
de la femme ou vis versa. Cette conscience de sa propre mort lui donne aussi
l'opportunité de pourvoir créer de la vie, c'est la conscience de sa sexualité.
La notion même de création c'est transformée, elle s'est polarisé, est devenue
double, elle s'exprimera à travers le désir de l'homme vers de la femme.
C'est le temps des amours, des conquêtes, de la guerre, la jouissance s'exprime
à travers le sexe et toutes les activités qui vont avec. Pour l'homme ou
pour la femme, la création c'est de l'amour. L'oiseau du paradis à pris
la forme d'Eve, le jeu à pris lui la forme du désir, et le désir tente vainement
de retrouver ce jeu à travers l'amour, les guerres, les conquêtes.
La
quarantaine représente encore une nouvelle étape, ne parle-ton pas de la
crise de la quarantaine. Lors de l'adolescence, celui-ci prend conscience
de la mort, dans la quarantaine, c'est un fait établis, le corps commence
d'entrer dans une perspective de dégénérescence, l'homme doit faire attention
a lui, il doit être câlin avec lui-même pour s'entretenir. C'est le temps
du contrôle, et par voit de conséquence du pouvoir. Une nouvelle transformation
va s'opérer, Eve sensuelle c'est fossilisée, elle est devenue pierre, mais
son esprit c'est envolé, Eve est devenue muse, et plane au-dessus de nos
têtes en conseillère, en inspiratrice. Le sculpteur prend son marteau et
son burin, l'écrivain sa plume, et cela afin de retrouver l'image et les
proportions de Eve, c'est le temps de la maturité, des alliances, de l'amitié,
il faut du solide pour contrecarré ce corps qui part en déchéance, on stop
les guerres car celles-ci ne feraient que générer plus de
dommage. La création consistera à renforcé ce qui est déficient,
c'est le temps de la construction, de l'édification, jouir, c'est bâtir.
La soixantaine représente encore une nouvelle étape, une nouvelle division
encore, la muse c'est épuisée, le travail qui consiste à vouloir réparer
et contrôler le corps s'avère vain, le corps tombe irrémédiablement en désuétude,
il n'y a pas de remède. La muse est morte, mais une nouvelle fois, elle
à réussit à s'enfuir, elle à pris forme dans l'esprit, dans l'idée.
Nous avons notre vieil homme et notre vieil femme, ils nous racontent, leur
jeunesse, leur adolescence, leurs amours, ce qu'ils ont bâti, la jouissance
s'exprime dans le regard vers le passé, c'est le temps de la transmission
du savoir avec ses contes, la transmission du vécue, c'est l'expérience
qui prend chaire dans l'esprit, la création est alors l'idée.
L'arbre de la philosophie:
La philosophie à pour tache le
néant dans sa forme de réalisation, elle nous apprend à
mourir, à nous réaliser, elle lui donne la parole dans son
œuvre matricielle, à savoir la réalisation comme matrice, d'accoucher
ce qui n'est pas. La philosophie à son premier degré est une porte, entre
ce que je sais, et ce que je ne sais pas, c'est le stade de l'enfance.
Puis le " je sais " en vient à mordre la queue de " je ne sais pas " , et
vis versa.
La philosophe devient alors du néant vivant, elle en est alors à son second
degré.
A ce stade là, notre philosophie est encore coupée de la vie, elle
se veut sage mais elle ne l'ai pas, simplement car la vie n'est pas sage,
la vie rêve d'amour, de passion, de ce qui n'est pas sage. La philosophie
est alors comme une adolescente, une jeune pucelle frigide, donc stérile
et par voie de conséquence vénéneuse, comme la ciguë, elle tue la vie, elle
donne la mort.
Pour que la philosophie perde de sa nocivité, il faudra attendre
la troisième étape, qui consiste en ce que l'on pourrait appeler une philosophie
sexuée, à savoir que celle-ci rencontre ce qu'elle n'est pas, soit la folie.
La philosophie passera par une étape ou elle sombrera dans la folie,
un syndrome ou la réalisation deviendra folle. Puis, l'acte sexuel
entre les deux ( la folie et la sagesse donc ) donnera ce sentiment à
la philosophie où, plus que d'être vivant, d'accepter la vie, elle
sera alors à son stade adulte.
La quatrième et dernière étape, est la philosophie qui se détache de son
propre corps, c'est l'acceptation de la vie qui devient idée de la
vie, on arrive alors à l'homme, à l'idée de l'homme dans sa
plénitude. Ce dernier, l'homme, à tout droit et tout pouvoir sur le néant
lui-même, sur la vie, sur la faculté de donner la vie, sur la création
en générale. Cette dernière étape de la philosophie est celle
de l'homme arriver à lui-même, c'est celle du néant devenue esprit.
Nous pourrions imaginer une philosophie qui irait au de là de l'homme, à
savoir " l'esprit mis en mouvement ", nous aurions alors le verbe et la
poésie, en réalité, le rêve est sans fin …
L'arbre de la religion:
De la même manière que la philosophie à pour tache le
néant de réalisation, la religion à pour tache le néant
du potentiel, elle à pour tache la vie, à savoir cet état
défait de toute aliénation, potentiel à l'état
pur.
Cet état de potentiel pure est appelé infini, à savoir
le contraire de fini, qui n'a donc pas de limite, qui est
donc non aliéné, il n'a pas besoin d'être grand ni
petit, car se serait là encore une restriction, il est non aliéné.
La religion est donc cette admiration devant un cet état non aliéné,
admiration de l'homme dans son univers qui mène inéluctablement
à la mort, à la fin donc, admiration devant cet état
plus grand que lui, la religion en est à son enfance.
Cette admiration a mené à la personnalisation de cet état,
à savoir la capture de ce moment en soit in-capturable, de là
est né le concept de dieu, c'est la première étape.
La seconde étape à été de faire un pont entre
ce dieu et l'homme, Le doux enfant Jésus s'est occupé de cette
tache.
A ce stade là, encore, et idem que pour la philosophie, notre religion
est une adolescente, une
jeune pucelle frigide, donc stérile et par voie de conséquence vénéneuse.
La mort est donné par l'asphyxie, à savoir cet écartèlement,
cette scission entre le " là " et " l'au-delà
". La rencontre
entre le fini et l'infini donne la croix, la crucifixion, et inéluctablement
la mort.
Pour que la religion perde
de sa nocivité, il faudra aussi attendre la troisième étape, à
savoir rencontrer ce qu'elle n'est pas.
La libération de la croix se fera par la mort de celle-ci, avant
de devenir dieu, l'homme devra d'abord le tuer. De ce déicide naîtra
l'homme égal à dieu, à savoir ayant le pouvoir de donner
la vie, de créer toute chose en ce bas monde.
Le sentiment de dieu s'exprimera à travers la jouissance, la jouissance
de créer, la jouissance d'être, et la jouissance d'être
celui qui cré. Ce sera alors une religion adulte.
Cependant, à travers ce schéma, l'homme à travers la
religion n'est pas encore arrivé à lui même, il faudra
attendre la quatrième étape.
En effet, à ce stade là, l'état non aliéné,
la jouissance donc, reste dans son corps, enfermée sur elle même,
ce qui en soit le limite. En quittant son corps, cet état de non
alliénation devient idée, l'homme s'est alors rejoint lui
même.
L'arbre des sociétés:
Dans les temps reculés, j'imagine, l'homme était un peu comme
l'animal, à savoir libre, il n'y avait encore aucune autorité,
chaque individu était sa propre autorité.
Le premier mouvement de l'oeuvre sociale était un individu soumettant
l'autre, en entrait alors dans une perspective d'éternelle dialectique
maître / esclave.
Le second mouvement a été de concentré cette autorité
sous un seul homme, via le chef via le roi. Ce dernier avait le droit de
vie et de mort sur chaque individu, c'était le pouvoir de droit divin.
Un clivage de nouveau, le roi est décapité, le pouvoir est
rendu au peuple, c'est le peuple roi, c'est l'avènement du dieu social,
c'est la démocratie. Le roi à éclater et c'est transformer
en une multitude de petits policiers.
A ce niveau du contrat social, et encore idem que pour la philosophie et
la religion, notre démocratie ne vaut pas mieux d'une pucelle frigide,
et elle ne fait qu'empoisonner et asphyxier l'individu, le stresser, car
il faut bien comprendre que l'individu n'est pas le peuple. Le peuple devenue
l'au-delà de l'individu, ne fait que lui admettre des doses toujours
plus intenses de stress, ou l'homme est esclave de la machine sociale.
La machine social devra connaître ce qu'elle n'est pas, à savoir
au lieu de l'organisation, sa désorganisation, allez , n'ayons pas
peur des mots ni des actes, sa désintégration. Le résultat
sera un contrat ou l'individu et le peuple seront égaux, l'individu
aura les mêmes droits que la machine sociale, chaque individu sera
roi, avec comme unique reine la galaxie de tous ces petits rois.
Le dernier saut sera celui de contrat social défait de son corps,
il ne sera plus alors contrat mais esprit social.
L'arbre de la pensée:
Qu'est ce que la pensée, si ce n'est que l'homme, penché sur
la rive d'une rivière, à regarder son reflet dans l'eau tourbillonnante.
La première étape consiste dans le fait que l'homme se rende
compte, que le reflet qu'il voit dans l'eau est son visage.
Le second mouvement est de se rendre compte de lui même dans l'action,
à savoir que tout ce qu'il fait, entreprend, engendre, c'est lui
même.
C'est le " je pense donc je suis". Mais à ce stade là,
l'homme n'a pas encore conscience de l'autre, le " je suis " est
enfermé sur lui même, il ne fait encore que se regarder lui
même, regarder son nombril. Pour avoir accés à l'autre,
dans cet état, le " je suis " doit inventer un au-delà
du " je suis ", à savoir un sentiment de surpuissance,
c'est le surhomme de Nietzsche, l'accès à l'autre passe alors par la guerre,
à savoir deux nombrils qui vont s'affronter et finalement se reconnaître
à travers leurs valeures guerrières mutuelles. La connaisance
de l'autre passe alors par la confrontation. Ce sentiment à donné
lieu à nos civilisations et son mythe et syndrome de la super-puissance,
des supers pouvoirs. Ces civilisations sont intrinsèquement guerrières,
ne rêvent que de guerres, et ne peuvent vivre que pour la guerre,
leurs survie même ne dépend que de la guerre.
La doute radical n'a cependant pas été jusqu'au bout de lui
même, à savoir douter de la pensée, de la raison elle
même, arrivera un temps ou la pensée devra se confrontée
elle même. Cette épreuve terrifiante passe par la négation
de la pensée elle même. La pensée tentera donc de se
nié elle même, à savoir de sombrer dans la déraison,
dans la folie, mais c'est une épreuve qui se soldera par un échec,
car le pensée est indésctructible et ne peut se corrompre
elle même. Mais elle est cependant liée au corps. La pensée
intentera donc de s'en prendre au corps, c'est l'homme qui tentera son propre
suicide. Mais encore une fois, ce sera raté, car dans la vision de
sa propre mort, l'homme prendra alors conscience de " l'autre "
qui sera là pour le sauver , lui tendre la main et le sortir du trou.
Le " je pense donc je suis" se transformera, en " je pense
donc je suis lié au monde ", l'homme découvrira qu'il
à un frère, à savoir lui même, et que par voie
de conséquence, que tous les hommes sont frères. Il se rendra
aussi compte qu'il n'est pas tout seul, et que par cette même voie
de conséquence, il doit respect à la nature, aux animaux,
à son environnement, à tout ce qui existe sur terre et au-delà
de la terre, ainsi peut être pourra-til se faire de nouveaux amis.
Le dernier mouvement sera celui de la pensée perdant son corps, et
devenant âme, l'homme sera alors égal à lui même,
dans la communion des âmes.
L'arbre des civilisations:
Qu'est-ce que la civilisation, si ce n'est que grandir ensemble, la civilisation
a d'abord pour tache un but éducatif, la civilisation se fait à
travers l'éducation, le savoir et sa transmission, le savoir et sa
concrétisation.
La première étape est donc celle de nos maîtres, à
savoir transmettre un savoir. Ce dernier ce faisait d'abord oralement, c'est
le premier mouvement.
Le deuxième mouvement intervient avec l'avènement de l'écriture,
le savoir peut donc se propager et se figer.
Vient le moment ou ce même savoir à remplie tout l'espace,
il est arrivée à lui même, il à globalisé,
mondialisé ses effets.
Le savoir est le fait de lier deux évènements ensemble, c'est
le verbe, le pont entre le sujet et le complément d'objet. Le savoir
créé des liens à l'infini. L'ultime savoir est celui
de la connaissance de la diversité et son respect, que le savoir
ne peut exister sans la différence. Il y a donc dilemme, en effet,
l'arbre ne peut plus grandir, la globalisation à niveler toutes les
différences, il n'y à donc plus rien à lier, le savoir
s'effondre et le sentiment de civilisation aussi.
Vient donc ce moment d'implosion, ou l'unique ressource du savoir est de
se nier lui même, il ne liera plus, il divisera. Le point de final
de la globalisation et de la mondialisation est son explosion, son démantèlement
en une myriade d'identités individuelles et culturelles, c'est le
mythe de la tour de Babel, chacun retourne à sa tribu d'origine,
l'équilibre est retrouvé dans une galaxie de tribus.
C'est le retour de l'enfant prodigue, de l'indien au matin du monde.
La dernière étape de la civilisation est celle du déluge,
à savoir l'indien se fondant dans l'esprit même du savoir,
le point de rencontre entre la multiplication et la divison. L'arche coule
et se fond dans le liquide, le magma même du savoir, la civilisation
retourne alors à ce qu'elle était initialement, dieu, un songe.
![]() ( www.le-livre-de-la-jouissance.net ) Vous pouvez télécharger ce traité sur la jouissance: Au format Word, cliquez ici, au format Open office, Cliquez ici, au format PDF, cliquez ici |
|
"
L'humanité est un rêve, un rêve tragique, ou
chacun ne pense qu'à crever la bulle, histoire de revoir
les étoiles "
|
|
la
sottise, l'erreur, le péché, la lésine, |
|
Plan du traité
sur la jouissance
|
|
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices |
Nous nous attarderons un peu plus dans cette deuxième partie, sur cette
deuxième grande scission du règne humain, car elle est celle
de notre temps présent, et prête donc à matière comme sujet en direct,
dans le vif du sujet en quelque sorte.
Comme nous l'avons vu dans le paragraphe précédent, la distribution
féodale de la jouissance mène à la barbarie.
Il fallait donc mettre un frein à celle-ci, et enfermer la bête immonde,
cette deuxième étape sera donc celle de la domestication de la barbarie.
Il va falloir l'éduquer, la juguler, la contrôler, la transmuter pour
ne pas dire, en faire un outil, une arme encore plus fatale que le barbarisme
lui-même.
La deuxième grande scission du règne humain est donc celle de la domestication.
Dans la précédente étape de la distribution de la jouissance, ou l'homme
prend conscience qu'il peut s'abattre lui-même, la mécanique de la jouissance
a vite appris à nos bonhommes qu'il est plus facile et commode de faire
travailler les autres que soit même.
Pour cette nouvelle scission, celle de la domestication, les lois de
la jouissance seront aussi là pour nous apprendre, que dans cette grande
distribution égalitaire, si domestique il doit y avoir, c'est mieux
que ce soit les autres. Plutôt que de ce domestiquer soit même,
il est plus facile de domestiquer les autres, et pour ne pas dire, de
faire des autres ses domestiques.
Il ne s'agit plus de la dialectique maître / esclave mais de la
dialectique patron / domestique.
Le patron est bon ou mauvais, l'employé, le domestique est bon ou mauvais
lui aussi, mais quoi qu'il en soit, le patron doit respect au domestique
et vice versa. Chacun doit être content de son sort, de là résultera
l'harmonie patron / domestique, l'harmonie sociale en général. Comme
le décrivait très bien Ferdinand Céline dans son " voyage au bout de
la nuit ", le boss est là pour créer des besoins, des plaisirs éphémères,
et notre domestique à consommer ses mêmes plaisirs éphémères, voir à
les déifier.
Notre domestique se lèvera tôt le matin, et cela afin d'aller cultiver
son opium, pour rentrer le soir éreinté et fumer la boulette dont il
a acquis le droit.
Le patron lui, dans sa tour d'ivoire, n'a qu'à maintenir ce flot, ce
flux, ce mouvement, en espérant que cela puisse durer pour toujours.
Il fumera lui aussi sa boulette d'opium, l'unique différence est qu'il
n'a pas besoin de la cultiver, et qu'il peut en fumer autant qu'il veut.
Cette perspective a mené au capitalisme dans tous ses états, dans tout
son vice, avec au final, maintenant, l'indignation générale.
Cette deuxième grande étape voit donc le jour avec l'abatage
de la notion même de la jouissance, cela a donné lieu dans le domaine
moral à l'avènement de relations type non violentes, dans le domaine
politique à la démocratie, dans le domaine spirituel et religieux au
" si tu me gifles, je te tends l'autre joue ".
C'est l'homme volant la nature dans son essence même, son essence naturellement
violente, forte et musclée.
Mais il ne faut pas oublié que même dans ce cas de figure, du vol de
la jouissance, nous restons encore dans son cadre, et encore une fois,
il y aura un vainqueur et un vaincu.
L'homme a vaincu la nature, le temps d'une décennie, le temps d'un siècle,
mais cette même nature reprend vite ses droits. Le talon d'Achille de
cette distribution égalitaire, est qu'en niant la notion même de jouissance,
on détruit la base de l'édifice, à savoir la force vitale, la force
sexuelle, le sentiment même de fertilité et de toute créativité, le
goût du combat de tout être. On arrive au final à des systèmes, à des
individus de plus en plus mous, qui ne savent plus se défendre, qui
ne rentrent plus dans cette compétition du progrès et de l'évolution.
Tous ces systèmes faute de base sont donc voués à l'effondrement, ils
ont bataillé pour sortir de la tragédie, mais la guerre n'a pas
été gagnée, la guerre ne sera jamais gagnée.
Distribution égalitaire de la jouissance:
La distribution égalitaire de la jouissance a littéralement propulsé
l'homme vers des sommets inespérés, cela lui a permis de décupler sa
force de travail, c'est l'union fait la force, une union ou les uns
ne se tapent pas sur les autres, une union qui accepte de diminuer la
jouissance de chacun au profit du groupe.
Cela a donné naissance aux superpuissances, aux super-organisations.
" L'autre " dans ce système est entrevu comme un rouage, comme une participation
à l'œuvre générale, l'abatage est un abatage d'ordre général, le feu
humain qui lie les hommes entre eux est lié au devenir de la super-organsation,
on tombe dans un système type fourmilière.
Le déclin de ce type de système anti-conforme au modèle naturel est
donc le ramollissement, nous avons tous pu voir au travers de l'histoire
du siècle passé que les grandes dépressions économiques se sont toujours
relevées après une bonne guerre.
D'une manière plus générale, et en ce qui concerne les relations entre
les individus : " L'autre " apparaît après un combat, c'est la dialectique
jouissance / abatage.
A titre d'exemple de cette dialectique jouissance / abatage, nous prendrons
le cas de la drogue : Jouir sans abatage mène naturellement et sans
effort à la déchéance. Utiliser de la drogue, jouir sans ce battre,
c'est s'abattre soit même.
De la même manière, " définir l'autre " sans la notion d'abatage, et
cela à travers la notion d'égalitarisme, c'est abattre l'individu lui-même,
et le réduire à sa forme isolée, solitaire.
Toutes nos sociétés modernes ne font, jour après jour, qu'isoler les
individus des uns des autres, c'est le mal du siècle, la solitude, les
dépressions personnelles.
La relation de jouissance avec l'autre sans sa fonction d'abatage ne
donne plus du miel mais de l'amertume. La distribution égalitaire avec
" l'autre " définit comme règle et non plus comme combat devant aboutir
à un fruit, mène au dégoût de l'autre, le vin se transforme en vinaigre,
le lien qui unie les hommes se délite, on retombe dans le schéma de
l'homme solitaire, vagabond et errant.
Christianisme et Science:
En tendant l'autre joue, Jésus arrête le combat, l'abatage.
On nommait les premiers chrétiens " les tristes ".
L'arrêt des combats sonne l'avènement de la tristesse, de l'isolement.
En effet, jouir sans le combat n'est possible qu'avec la séparation
de ses belligérants. Plus de gifles, plus de combat, chacun retourne
chez soit.
L'amour, ce sentiment qui devait effacer les différences entre l'un
et l'autre, à rapprocher donc, fait maintenant œuvre de séparation.
L'amour est devenu une arme de guerre contre la guerre, contre la jouissance
donc.
S'aimer, vivre, consiste dorénavant à être séparé, isolé,
chacun dans son coin, dans sa tristesse, et cela sans gifles évidemment.
De la même manière que la drogue tue son sujet, le mène à la déchéance,
cette nouvelle notion des relations sociales, tue aussi son sujet, par
asphyxie.
L'amour qui est sensé rapprocher, sépare, c'est la crucifixion : "
Jouissance, pourquoi m'as-tu abandonné ".
Cette infinie tristesse à prise chaire, c'est la mort de la jouissance,
c'est la science !
Tout est analysé, décortiqué, sondé, soumis au processus de traçabilité,
tout perd de son goût, son goût de jouissance.
L'unique jouissance possible, car on ne peut malgré tout sortie de son
joug, est de continuer l'analyse et de perfectionner les équations.
Ces mêmes équations, tel un grand délire, remplissent le monde, l'espace,
les rapports entre les gens, règlent tout, règlent la mort de la jouissance.
Tout individu soumis à cette position, à savoir dans l'obligation de
vivre et de ne pas vivre, a une durée de vie très courte, car la crucifixion
mène à une mort rapide.
La désoxygénation mène au délire, jusqu'au : " pourquoi m'as-tu abandonné
".
Toute personne raisonnable répondrait : " descend de ta croix ".
Mais l'asphyxie comme nous l'avons dit mène au délire, un délire qui
n'a plus de limite, et qui prend sa croyance pour sa propre réalité.
Toute personne confrontée à l'irréel a peur, et fait demis tour, s'enfuie
en courant, car il veut préserver sa vie.
La jouissance est intrinsèquement folle, elle n'est pas raisonnée c'est
le domaine de l'irréel. La nier, c'est nier l'irréel, et donc ne plus
en avoir peur , un délire qui n'a plus de limite et qui prend les allures
d'un gout douteux pour la mort, pour son propre anéantissement. La jouissance
n'abandonne personne, mais l'abandonner c'est se suicider.
La jouissance n'a pas de fils, uniquement des serviteurs, et croire
ou prouver le contraire, c'est vouloir inverser le cours du temps, c'est
jouer à perdre le feu.
L'amour est serviteur de la jouissance. L'amour est cette diminution
des différences qui existe entre le vainqueur et le vaincu, c'est la
reconnaissance qui peu à peu prend forme, c'est les angles qui s'arrondissent
dans la jungle de la diversité des jouissances.
Vouloir mettre l'amour avant la jouissance, et placer la jouissance
dans l'amour ne fait que créer l'anéantissement de la diversité, et
par voie de conséquence de l'amour.
L'individu est alors isolé, enfermé dans une jouissance qui ne peut
que lui être propre, dans un langage qu'il ne peut comprendre que lui-même,
c'est Babel.
Dans cet isolement, l'unique moyen alors de communiquer, de pouvoir
reconstruire ce sentiment perdu de l'amour et de l'harmonie, est de
construire des tours, des édifices toujours plus hauts. Edifice d'équations
et d'analyses, qui avec ses ordinateurs calcul des solutions de plus
en plus vertigineuses.
L'amour c'est transformé en béton, en ordinateur, là ou il y a du béton
et des ordinateurs, il y aurait de l'amour ? Là ou il y a du béton et
des ordinateurs, il y a de la solitude !
L'isolement provoque le stress, à savoir la corruption du sentiment
de l'harmonie. La prothèse de tous ces édifices ne fait qu'amplifier
l'isolement, et le stress aussi.
Il y a un seuil de stress que l'on ne peut franchir et au-delà duquel,
l'individu s'effondre, survient alors le syndrome d'effondrement que
l'on a pu voir chez les abeilles.
L'individu ne se défend alors plus, c'est une forme du SIDA, une drépession
Actif.
L'abeille est le vecteur et aussi le symbole de la fertilité, via son
pollen elle représente l'amour, pour nos fleurs et notre monde
végétal qui vont être fécondé, et cela dans un ordre de continuité.
Le fruit des abeilles, de cet amour, en est le miel.
L'amour a été trahi, l'amour a trop été soumis au stress, l'amour s'effondre,
et quand l'amour s'effondre, le fruit n'est plus le miel, mais l'amertume,
le désert.
Pour clore ce paragraphe, nous dirons que Jésus nous a appris à corrompre
l'amour. L'amour est dans le travail du temps, et mettre de la jouissance
dans l'amour, c'est créer les circonstances d'une espèce de folie créatrice,
une folie de la génération spontanées, ou des créatures de toutes formes
sortent de terres, tel des individus chimériques qui se multiplieraient
les uns les autres à l'infini. C'est un monde de schizophrénie pure,
car il est coupé de temps, et du travail du temps, de l'amour donc.
Il est complètement irréel, et tel un précipice, nous sommes tous en
train de tomber dedans.
Le christianisme et la science sont deux jumeaux sortis du même ventre.
L'un ne peut vivre qu'au dépend de l'autre, en l'humiliant, en la niant,
en l'écrasant, c'est notre fameux jeu du vainqueur et du vaincu.
L'un et l'autre ne resteront malgré tout que des bâtards, à savoir enfants
illégitimes, illégitimes dans le sens qu'ils sont tous les deux corrompus,
fruit d'une corruption. Ils ne peuvent mener qu'à la perversité,
et au final à leur propre destruction, ce sont deux enfants maudits.
Démocratie, sagesse de domestique :
Il est très en vogue à l'heure actuelle de lancer le mot démocratie
à tout vent.
On le lance, comme un défit au manque de liberté, à toute dictature
qu'elle quelle soit.
Le printemps Arabes en a été le plus bel exemple " vive la démocratie
" a chanté le monde entier. La démocratie serait-elle la liberté ! ?
Oui, la liberté d'un domestique, qui a le choix de gérer sont temps
comme il le veut pour nettoyer la maison. Mais il ne reste qu'un domestique.
Le moindre écart, la moindre tache qui n'aura pas été nettoyée,
et on lui fera comprendre que les droits d'un domestique sont soumis
au droit de " nul n'est sensé ignoré la loi ", et que celui qui l'ignore,
est limogé, sa place sera dans celle d'une prison, d'une tombe ou celle
d'un hôpital psychiatrique.
Soyons donc de bons citoyens soyons donc de bons domestiques, et continuons
d'ignorer la jouissance, car " nul n'est sensé ignoré la loi " correspond
à " chacun est sensé ignoré la jouissance ", sa jouissance, car avant
tout, la jouissance est propre.
Après tout, on est bien à nettoyer, à frotter pour nos boss, de plus,
nos mêmes bosses, ils sont bon avec nous, ils sont aimable, ils nous
donnent à manger et un toit, qu'aurions nous à nous plaindre ! ? A ce
propos, qui sont nos bosses ? on ne sait même plus, ha oui, je me rappel,
c'est la démocratie.
Le " nul n'est sensé ignoré la loi " est un sentiment juste, qui a été
promulgué par le peuple lui-même, pour lui même, en quelque
sorte, nous avons choisis et choisissons nous-mêmes d'être des domestiques.
C'est vrai, plus que jamais, nous pourrions accepter ce sentiment, d'une
petite vie tranquille sans surprise, sans aventure et sans révolte,
un petit équilibre où nous nous réunirions de temps en temps
, histoire de célébrer nos vies sans saveur, aller, n'ayons pas peur
des mots, nos vies de cons, à ranger des serviettes, pointé à huit heure
et nettoyer la baignoire ou les crottes de chiens dans le jardin.
Un petit équilibre à glorifier la vie de ménagère et de fonctionnaire,
un petit équilibre à la gloire de la consommation. Car quel est l'orgueil
de nos domestiques : avec leurs soldes de chaque fins de mois, acheter
un pot de fleur pour embellir le palais de leur bosse, ils appellent
cela le bonheur, ou tout au moins, c'est la promesse qu'on leur a fait.
La promesse est-elle tenue ? : Pour cela il suffit de demander à nos
vieux, ceux qui ont l'expérience de la vie, ceux qui ont parcouru le
chemin. Il y a ceux qui ne pourront pas vous répondre car ils sont atteints
des maladies de Parkinson ou d'Elsheimer, il faudra donc aller voir
les autres, dans les hospices.
Il ne nous reste plus qu'à prendre rendez-vous pour aller faire la visite.
Le chef de l'établissement nous répondra qu'un hospice n'est pas un
zoo, et qu'il n'y a rien à voir. Allons voir quand même : Si nos vieux
ne sont pas planqués sous le lit, car personne en général ne s'occupent
d'eux, et leur sport favoris est de se cacher sous les lits, comme pour
se protéger d'une ultime et dernière présence qui viendrait
jouer les intrus. Si malgré tout donc, on en trouve un, qu'on puisse
l'asseoir à une table et le faire parler, il nous répondra : " Je te
fais marrer, tu me prends en pitié, voir je te dégoutte, plus encore,
je te fais peur, ma déchéance sans fin et sans fond te
fait peur, mais dis toi bien que toi aussi tu y auras droit au jugement
dernier, pas celui du bon dieu, celui des hommes ! "
Omerta chez les hommes :
La civilisation, où l'art de mettre l'autre au service de ses
bons plaisirs !
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Si
le viol, le poison, le poignard, l'incendie, |
Quand vient la civilisation,
nous restons les yeux grands fermés, et quand les yeux sont fermés,
survient le silence, la loi du silence engendre le laisser faire aux
organisations et aux principes mafieux et corrompus.
Première Hérésie, La philosophie :
Socrate a annoncé ce qu'est la philosophie: l'amour de la sagesse.
La sagesse est en soit amour, et l'amour est en soit sagesse, aimer
la sagesse est donc un contre sens.
L'amour et la sagesse, individuellement sont portés vers et par quelque
chose, l'amour ne peut s'aimer lui même, les lier l'un à l'autre,
c'est comme demander à deux serpents de s'enlacer et de se mordre la
queue mutuellement, un concept enfermé sur lui-même qui n'est plus sage
du tout, et qui au lieu de délivrer de la sagesse, délivre du venin,
de la cigüe.
Socrate aurait dû être plus explicite : L'amour de la sagesse,
ou l'art de corrompre, d'administrer du venin.
La sagesse commence par préserver la vie, et la maintenir. Socrate a
préféré céder sa vie au nom d'une idée, d'une idéologie. Triste tropique,
triste ouverture, ou les idées valent plus que les hommes.
Qu'elle sagesse y-a-t-il dans tout cela ? Quel exemple déplorable,
de la folie à l'état pure.
Les résultats on les connaît, quand l'idéologie dépasse l'homme lui-même,
vaut plus que la vie elle-même, l'homme n'est alors plus rien,
une fourmi qu'on peut écraser, un zéro vis-à-vis de l'infini.
Vient ensuite Platon avec son amour platonique : L'amour n'est pas plat,
il est fait de vallées, de montagnes, de torrents, de végétations et
de créatures en tout genre, le vouloir plat, c'est le vouloir comme
un désert, ou il n'y a plus rien, ou tout a été tué par l'amour de l'amour.
Le désert, voilà ce qu'est devenu l'homme. Cette désertification
va dans le sens de notre individu moderne, ou avant d'être un homme,
on doit être un bon citoyen, un bon soldat et un bon père de famille.
Et le mythe de la caverne, de ce même Platon, une belle fumisterie ça
aussi: il existerait donc une caverne, aller, ne soyons pas hypocrite,
une belle tour d'ivoire, dont nous serions tous le triste reflet. Cette
tour d'ivoire serait celle des idées, comme un cerveau au-dessus des
hommes, meilleur que les hommes, pour ne pas dire défaits des hommes.
Portes ouvertes à toutes les technocraties et à toutes les idéologies
politiques, qui sont sensées nous gouverner et que nous, triste reflet,
nous devrions subir. Ce concept, cette idée du mythe de la caverne fait
parti des nombreuses prolongations de l'amour de l'amour, de la cigüe.
Comme conclusion à cet intermède: La philosophie n'a fait que nous apprendre
que nous sommes des fourmis bonnes à être écrasées par les idées. La
plus populaire des sagesses annoncerait qu'avant même d'émettre une
idée, il faut d'abord être en vie, et que de façon très basique, donc,
la vie vaut plus qu'une idée, les fourmis ne seraient donc plus les
hommes mais les idées.
Socrate en aimant la sagesse, n'a fait que la corrompre, cette même
sagesse.
Puis viennent les autres hérésies, commençons depuis le
début, à savoir la " déclaration des droits de l'homme ".
L'homme né libre et égal en droit !
Il serait important de noter que l'unique droit de l'homme, le premier,
est d'abord celui de vivre. Vivre n'est pas un droit mais un fait, soumis
à aucune condition, à aucun droit donc.
Dés le début, cela commence mal, on est sous le coup du contre-sens
fondamental.
Les circonstances où ont eu lieu ces déclarations donnent allégeances
à ces mêmes déclarations. Le peuple avait faim, les puissants n'étaient
que des maniaques enclins à la guerre et à leurs bons plaisirs, bons
plaisirs qui n'avaient rien à voir avec ceux du peuple.
Les têtes ont été coupées, et les droits de l'homme ont donc commencé
à faire leur chemin … en privant l'homme, peu à peu, de ses mêmes droits.
Les droits de l'homme ont été fondés sur des interdits, ce qui était
sensé être la liberté a été construit en interdisant.
Mais il faut le répéter encore, il s'agissait d'un poison pour contrecarré
un autre poison.
Deux siècles sont passés, maintenant, les droits de l'homme sont une
chose acquise, une chose assimilée, tout le monde en chantonne les airs,
comme si mère bonne nature nous en avait fait cadeau, et qu'il ne nous
resterait plus qu'à en profiter jusqu'à la fin des temps.
Ce serait trop beau, et se serait en oubliant notre chère maitresse,
la jouissance. Oui, les passions ont été éteintes, partiellement en
tout cas, le feu a été éteint, en surface tout au moins, mais les braises
sont encore là brulantes.
L'homme a tous les droits, il est libre, sauf de vivre. Il n'y a plus
de place aux fainéants, aux poètes, aux bandits, l'unique solution est
celle d'appartenir à la machine crée par l'accumulation de tous ces
petits droits.
Une grosse machine qui ne donne plus le choix que d'elle-même. Ou est
la diversité, ou est la jouissance ? Elle disparaît peu à peu comme
disparaitrait la végétation d'un désert .
Vouloir croire que l'on peu se débarrasser de la jouissance, serait
croire que se tirer une balle dans la tête nous laisserait indemne.
Comme on l'a vu dans le paragraphe précédent, nier la jouissance amène
celle-ci à réapparaitre dans des circonstances pernicieuses, monstrueuses.
Le siècle passé a été le siècle de toutes les monstruosités en termes
des droits de l'homme, l'homme n'a jamais été aussi bafoué, humilié,
exterminé, et cela pas à petite échelle, mais à échelle industrielle.
Et il n'y en a pas un pour levé le petit doigt, pour dire : " vos droits
de l'homme, c'est du venin ", car ils mènent intrinsèquement à la perversion,
à la perversion de l'homme, car le premier de tout les droits, et qui
n'est pas un droit mais un fait, c'est vivre, et si on en enlève cela,
on enlève tout.
Vouloir plus de droits pour l'homme, c'est l'envoyer inéluctablement
dans une geôle, dans un camp, un jour ou l'autre.
Voila donc pour ce qui est des droits de l'homme, et aussi, ce qui est
passé sous silence, à savoir que tout droit limite l'homme dans sa liberté,
plus qu'il ne lui en donne.
Qui pourrait croire une chose pareil, qu'en soustrayant, on aurait plus.
En soustrayant, on a moins, et dire ou faire croire le contraire, c'est
être corrompu, et chanter cela comme un refrain, c'est faire partie
d'une mauvaise mafia.
Dans la loi du milieu on se tait, car dénoncer, se serait dénoncer les
siens, nous sommes donc assignés au silence, et continuer se
refrain " des droits de l'homme ".
Il faut aussi reconnaître que les représentants de ce système, l'occident
donc, soit 1/5 de la population mondiale, ont les autres 4/5 à leurs
pieds, c'est un système qui leur convient et qu'ils auraient tort de
changer.
Historiquement, l'avènement de l'occident c'est construit au dépend
du reste du monde, notre fameux vainqueur et vaincu, un bosse pour quatre
domestiques.
La tendance générale serait de vouloir faire profiter tout le monde
de la démocratie, d'un air de dire, je vais vous augmenter votre salaire.
Qui va croire à une telle farce, l'écart ne fait que se creuser, là
ou la démocratie arrive dans les pays émergeants, apparait aussi immanquablement
l'organisation des corruptions, la corruption ne fait que s'accélérer,
la corruption dans ces pays ne fait massivement que pourrir tout le
système un peu plus. L'occident le sait, mais continue, il ferme les
yeux et reste silencieux dans son mensonge.
En voila pour les droits de l'homme, mais il existe encore bien d'autres
de ces slogans fumeux, mafieux, vénéneux, par énumération,
d'abord, " Le commerce équitable " :
Qui a déjà vu un commerce équitable, le dieu des commerçants n'est-il
pas aussi celui des voleurs.
Le commerce est tout sauf équitable, mais cela arrange bien tout le
monde de vouloir les choses ainsi. D'abord à titre d'écran de fumé,
les médias occidentaux sont bombardés de ces slogans du commerce équitable,
ce qui ne représente que 1 / 10.000 des échanges en général, on ne parle
plus que de cela, et en coulisse donc, on fait passé les 9.999 restant.
Le deuxième point serait de nous faire croire que les pauvres paysans
que l'on va convaincre de faire du bon café ou du bon je ne sais pas
quoi, vont être indépendantisés : On ne peut demander à un vaincu d'être
content de son sort, car c'est alors le conforter dans sa situation
de vaincu, et au premier retournement, il laisserait tout tomber de
nouveau pour retourner à sa corruption de vaincu.
On reste encore dans le cadre du " ya bon banania ", et cela en se donnant
bonne conscience, avec en plus le fait de vouloir figer les choses pour
l'éternité, avec les mêmes vainqueurs, et les mêmes
vaincus.
Quel manque d'humilité, quelle arrogance, quelle hypocrisie monstrueuse!
Les mêmes qui ont lâché leurs bombes et leurs chaos
viennent maintenant envoyer leurs émissaires, leurs ONG pour
soigner les bobos, pour remplir les estomacs vides.
Et nos pauvres paysans, nos pauvres estropiés, que vont-ils répondre
? Nos pauvres paysans, nos pauvres estropiés, ils ont faim, ils
ont mal, cela fait cent ans qu'ils ont faim et qu'ils ont mal, ils n'auront
donc d'autres choix que de perdre un peu plus leur dignité.
Mais bon, comme qui dirait, c'est de bonne guerre, je te tends la joue,
histoire que tu ne me l'a gifles pas, car il y aurait vraiment de bonnes
raisons pour que tu me donnes la gifle, le peuple noir, les peuples
d'Afrique, auraient vraiment de bonnes raisons de nous gifler.
Et si tu ne me gifles pas, tu as définitivement perdu, c'est
l'occident roi, pour mille ans de plus !
" Le développement durable " :
Qui à déjà vu un développement durable ? Qui ?
On reste dans les mêmes stupidités et arnaques que pour le commerce
équitable.
Un développement amène à un autre développement, il n'est donc pas durable,
un développement n'est qu'un rouage qui amène à une mécanique plus grande,
plus complexe, plus écrasante. Et encore une fois, dans ce jeu là, les
pays émergeants n'ont rien à gagner, ils ne font que jouer le jeu du
vainqueur, et se conforter dans leur rôle de vaincu. D'un point de vue
slogan, cela sonne aussi très bien et rempli l'espace médiatique,
cela fait passer la note du nucléaire et autres géant de la chimie.
" Les crimes de guerre " :
Qui à déjà vue une guerre sans crimes ? Qui ?
Nous tombons dans le vertige de l'abêtissement et de l'hypocrisie, histoire
de nous faire dire, de nous faire croire, que la guerre c'est propre,
et que ce qui ne l'est pas, il va falloir le nettoyer, allez, encore
un point de plus pour asseoir son pouvoir.
A ce sujet, nos chers Américains, en l'an de guerre 1945, et
au nom de la guerre propre, en ont profité pour tester l'arme
atomique, le nettoyage propre, le nettoyage à l'atome.
Avec ce type de slogan, Il y a plus que du souci à se faire.
Enfin le dernier, " le crime contre l'humanité " :
Ha Ha Ha Ha !
Rions, c'est trop fort, c'est trop !
Il n'y a pas plus criminelle que l'humanité, et nous faire croire le
contraire, que l'humanité est une jeune vierge, c'est encore
un tour de passe-passe, une invitation et une porte ouverte à
tous les crimes à venir.
Si le concept de guerre propre a mené au nettoyage à l'atome,
que nous réserve le concept de l'humanité propre ? Quel
sera le prochain test, il est préférable de même
pas y penser, ni penser aussi que nous pourrions être leur prochain
cobaye. Cela donne des sueurs froides dans le dos.
Ces concepts de " crime
de guerre" et " crime contre l'humanité " sont
d'une hypocrisie sans fond, comme il a été dit, ils ne sont bons qu'
à justifier les prochains crimes, en toute impunité, et cela
afin d'asseoir un pouvoir pour mille ans de plus. L'exemple le plus
frappant est celui des Américains allant voler le pétrole aux Irakiens.
Bilan : 150.000 civils tués, le pétrole volé. Georges Bush, a-t-il été
traduit devant le tribunal de La Haye ? Non, il fume son cigare acheté
avec des pétrodollars, assis tranquillement sur son rokincher
dans son ranch du Texas, à méditer sur le monde, à
méditer sur le pouvoir, à méditer sur le plaisir
de fumer des bons cigares… belle morale que tout cela, belle bouffonnerie
!
Il en manque encore
un, de ces slogans pour assoir son règne : " le droit à la démocratie
".
Ce nouveau droit a pointé son nez ces dernières années, ses derniers
mois, le printemps Arabes en est l'exemple.
Entre deux maux, on choisit bien sûr le moindre, et il va de soit
qu'entre la dictature et la vie de domestique, la vie de domestique
parait plus appropriée, plus douce.
Tous ces peuples à qui on a fait miroiter les vertus de la vie de domestique
doivent cependant bien comprendre, qu'ils seront doublement domestique:
Domestique en choisissant la situation de démocratie, doublement domestique,
car on le sait maintenant, il doit y avoir un vainqueur et un vaincu,
et que cette situation de vainqueur et vaincu est déjà établie avec
les uns au nord et les autres au sud.
Dans tous ces pays du sud, et par cette situation de vaincu, la démocratie
ne fonctionne pas ou mal, la corruption qu'elle soit d'argent ou de
religion prends le dessus. Le chaos social mène obligatoirement à la
dépendance directe ou indirecte de l'occident, qui lui, tire tout le
bénéfice de l'histoire, avec des larbins content de leurs sorts, qui
dit mieux !
Plus besoin d'aller voler le pétrole, plus besoin d'aller voler de la
main d'œuvre pas cher et sous-qualifiée, ils viennent tout seul,
dans nos mains, nettoyer nos chiottes, et remplir de leur essence les
réservoirs de nos voitures.
Ouah, pour de l'arnaque, ça c'est de l'arnaque !
La distribution égalitaire de la jouissance tendrait à nous faire croire
qu'il n'y aurait plus de vainqueur et plus de vaincu, à chacun de croire
ce qu'il veut, mais un vainqueur il y aura toujours et un vaincu aussi.
Cette situation de faire croire à l'autre qu'il est égal à soit même,
est le début de toute arnaque, il ne faut pas avoir fait polytechnique
pour savoir cela, il suffit juste d'aller dans la rue. La loi de la
rue nous apprend cela rapidement. Le problème est que nos rues sont
désertes, on n'y apprend plus rien, il ne nous reste donc plus que le
choix, de se faire arnaquer, c'est la vie de domestique, c'est la vie
du mensonge de l'égalité.
Nous tournons en rond, en rond, dans une spirale infernale qui ne cesse
de croitre, dans le cercle rouge de la folie, un cercle maudit, ou les
poisons sont de plus en plus nocifs et violents, et ou tout le monde
doit se taire, c'est l'omerta chez les hommes.
Amusons nous
un peu, rions !
Quand un occidental va à l'étranger, il vient toujours avec sa carte
de visite.
Sur celle-ci sont présents son téléphone, site internet et E-mail. Toute
la technologie présente derrière un bout de papier, les ordinateurs,
les satellites, les fusées amenant ces derniers dans l'espace, bref,
toute la technologie, toute la puissance de la technologie.
Il y a derrière ce sentiment de puissance, un sentiment d'orgueil sans
fin, nous pouvons même affirmer, une arrogance bien rondelette, bien
avantageuse.
L'infertilité chez les peuples occidentaux a commencé après guerre,
dans les années 50. Ces années correspondent aux années de la grande
révolution universelle, ou des millions d'ingénieurs ce sont mis au
travail dans le lancement de la grande machine occidental, avec au final,
les satellites …etc.
Cette infertilité donc, se traduit par le fait que le sperme masculin
n'est plus capable d'enfanter, ce sont de mauvais spermatozoïdes, qui
font du mauvais travail, c'est l'infertilité.
Dans certains pays, la moitié de la gente masculine est touchée par
ce fléau.
Pire encore, tous les poisons engendrés par la chimie moderne, et leurs
interactions entre eux ont généré un nouveau stress : Les micros pénis.
Nos mâles occidentaux, plus qu'incapable d'enfanter, se voient équipés
de petites quequette, bonne … à rien.
Ce mal est en pleine croissance, mais personne ne s'en préoccupe vraiment,
sauf ceux qui bien sûr en sont équipés, et pour qui la vie a pris les
allures d'un calvaire.
Des gros avions, des gros
bateaux, des grosses érections technologiques, pour de petites
quequettes.
Que ne vienne ce jour ou de gaie luron prendront ce phénomène comme
sujet à rire, en nous faisant entendre que nos pistolets ne mesurent
pas plus de trois centimètres, et ne sont bon qu'à effrayer les mouches,
car ce jour là, les occidentaux feront mourir de rire le reste de la
planète, ce sera une immense crise, de rire.
Le nom d'indien des adorateurs des tirs de fusées sera " les
petites bites " , ce sera l'humiliation, et je n'ose imaginer la réponse
qui sera faite à cet affront, à cette humiliation.
La question est la suivante: Voulons nous continuer ce chemin des gros
orgasmes technologiques, de 2001 odyssée des micros-bites, 2001
odyssée des petites quequettes ?
Il y a une réponse certaine à cette question: Jouira bien
qui jouira le dernier !
Faisons un peu de paléontologie, Ha Ha Ha
Voici annoncé une nouvelle
théorie sur l'extinction des dinosaures, cette théorie pourrait s'intituler
: Le crépuscule des dieux.
Jusqu'à maintenant, toutes les théories sur l'extinction des dinosaures
auraient comme principe celui de l'ennemi extérieur, à savoir une grosse
météorite qui serait tombée sur la terre, un gros volcan qui serait
entré en éruption …
Prenons la chose sous le regard de l'ennemi intérieur.
Notre dieu dinosaure, à la fin de son règne, n'est qu'un décadent qui
n'a de divertissement que la guerre et la séduction: Pic, croche, griffe,
massue, corne, grosses dents, tout est bon pour défoncer l'adversaire
et aussi séduire ces dames, avec tous ces arguments guerriers. L'évolution
est entrée dans un grand délire, et au gré de chacun, au vœu de chacun,
donne à chacun tout ce dont il a besoin, pour la guerre donc et la séduction.
Certains membres deviennent démesurés, d'autres complètement atrophiés.
La nature en général n'aime pas trop le délire, et au-dessus du dieu
des dinosaures, il y a un autre dieu plus puissant encore, qui a donc
puni nos dinosaures, qui les a punis de leur folie des grandeurs, en
les munissant, de petites quéquettes … bonne à rien.
Les dinosaures se sont éteint faute de pouvoir se reproduire, les petites
zigounnettes ne pouvaient plus faire leur office, quelle triste fin,
vous avouerez, c'est à mourir de rire.
Cette théorie paraitra bien sûr pour certain complètement farfelue,
mais aux yeux de ce que l'on peut voir actuellement pour l'homme, la
ressemblance est frappante, pour ne pas dire troublante ( voir paragraphe
précédent ).
La révolte grondait à Athènes !
Socrate reste avant
tout un sophiste, plus malin que les autres, le plus talentueux sûrement,
et personne n'a pu encore déchiffrer ses tours de magie, et nous faire
croire par exemple qu'en nous enfonçant un pieux dans le ventre, nous
resterions vivant, tout n'était que tour de magie, rien de plus.
Socrate était en avance sur son temps, et son époque l'ennuyait. Le
but était de confondre les hommes, et qui puis est, en confondant les
hommes, confondre les dieux.
A titre d'exemple, prenons le " je sais que je ne sais pas ". Il y aurait
donc au début le " je sais pas ", à savoir le néant, la mort. Viendrait
ensuite le " je sais " , la vie. Ainsi la vie viendrait de la mort.
Qui va croire une telle chose. N'importe quel idiot vous répondra qu'avant
de mourir, il faut être vivant, que le vie donc ce situe avant la mort.
Socrate nous a fait le même coup avec sa fin, il mélange la légitimité
des idées avec la satisfaction personnelle, le panache, la gloire. On
ne sait plus qui a suicider qui ou quoi, confusion entre la vie et la
mort.
L'être viendrait du néant, et non plus des dieux, l'être viendrait des
idées. Je le répète encore, Socrate était un sophiste, un illusionniste,
et je ne comprends pas qu'au 21 siècle, on puisse encore croire qu'en
vous coupant avec une scie géante, vous allez rester vivant.
A ce jeu de la confusion entre la vie et la mort, entre les dieux et
les hommes, entre les hommes et les idées, il y avait sûrement
un défi lancé aux dieux de l'olympe, qui avec leurs éternelles intrigues
confondaient les hommes.
Socrate a voulu les confondre eux aussi, mais il a du y laisser sa vie,
et les dieux de l'olympe avec. Socrate a tout englouti, car il a ridiculisé
les dieux.
En donnant sa vie pour les idées, Socrate a fait tomber les dieux de
leur olympes, en leur disant qu'il y avait plus grand qu'eux, et de
là est né le mythe que les idées sont plus grandes que les dieux, plus
grandes que tout, et malheureusement aussi plus grande que les hommes.
Mais il faut relativiser, et placer les choses à leur place: L'être
vient du néant, qui vient lui-même de l'être, telle une mère, qui avec
sa matrice, donne de nouveau la vie. Pour cela aussi, nul besoin d'avoir
fait polytechnique pour le comprendre, c'est un savoir populaire, je
dirais même un savoir naturel, que même les animaux comprennent, c'est
la continuation de la vie dans toute sa splendeur.
Pour en revenir à l'équation Socratique, elle devient donc " je sais
que je ne sais pas que je sais ", il manquait juste un bout, rien de
plus !
Avec ce rajout, vient le retour à la vie, vient le retour aux
sources, à la nature.
La troisième étape, le retour
au temps des tribus: la distribution libérale de la jouissance
Nous pourrions
donner un nom à l'abatage de la notion même de l'autre,
ce serait le " non " fondamental.
Ce moment consiste en la négation de tout ce qui a déjà été réalisé,
c'est comme une promesse qui se fait chaire, et qui doit passer par
la négation complète et fondamentale de ce qu'elle est, de ce qui existait
avant.
Ce " non fondamental " est un peu comme un coup de baguette magique
car il unit. Pour employer un terme poétique, il fait " tomber l'ange
du ciel ", il permet l'acceptation, la validation d'une situation, et
cela à travers une négation complète, tel un ange venant refermer une
plaie béante, tel un ange venant unir ce qui en soit ne peut être uni.
C'est un concept, un sentiment difficile à comprendre, pour cette raison,
et afin d'être accessible, nous emploierons une explication relative
aux sentiments humains, que nous avons tous un jour ou l'autre expérimentée:
Lors de la mort d'un proche, et si la peine est sincère, la seule manière
d'accepter la situation est de tomber les genoux à terre, de pleurer
et de lancer dans la nuit un immense " nooonnnn ". Ce " non " sera salvateur,
il fera tomber du ciel l'acceptation de la mort du sien, et reconnaître
et accepté le sien comme n'étant plus, et reformer un nouveau paysage
intérieur avec l'autre ayant disparu.
Nous pourrions aussi voir ce phénomène dans l'élaboration d'un individu,
et dans le passage de l'état d'adolescence à l'état d'adulte.
Depuis l'enfance jusqu'à l'adolescence, un individu ne peut vivre que
de promesses, par rapport à tout ce qu'on lui a appris mais dont il
n'a pas encore fait l'expérience, dont il ne peut encore faire l'expérience.
Pour entrer dans le monde des adultes, pour s'unir à eux, un ange doit
tomber du ciel, un ange qui liera l'individu adolescent aux siens.
Cela devra obligatoirement passer un " non " fondamental, histoire de
faire passer les promesses à l'état de promesses réalisées, d'entrer
dans une autre dimension donc, à savoir celui du monde réel, celui de
la matière, de ce qui est palpable et expérimentable.
Ce " non " est une négation de tout ce qui a eu lieu avant, comme un
au-revoir au monde de l'enfance, au monde des promesses. Vient maintenant
le temps d'être parti intégrante de l'histoire, en temps que participant
et non plus en temps que promesse..
Dans beaucoup de civilisations des temps passés, les adolescents étaient
soumis au rite de l'initiation, au rite de la réalisation.
Expérience forte ou l'adolescent devait se défaire de sa peur, de sa
peur de vivre, de son incapacité à pouvoir vivre seul
comme individu responsable, tout simplement d'entrer dans la dimension
adulte.
|
Que
tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe, |
|
Tes
principes sauvés et tes lois conspuées, |
|
"
Au début n'était pas le verbe, au début était
la vie, dans les étoiles "
|
Le " non fondamental
" mène inéluctablement au nucléaire humain.
Faire tomber les anges du ciel, c'est créer un lien avec le ciel, c'est
entrer dans une autre dimension, celle du destin. Pour dire les choses
plus simplement, c'est entrer dans l'univers et le langage du destin,
ce qui revient encore à dire, avoir une influence sur le destin, et par
cela même, être un magicien.
Tout adulte en soit devrait être un magicien, à savoir créer les conditions
de son épanouissement, dans un cadre libre, sans un papa et une maman,
que ces derniers soient physique, ou conditions à un système auquel on
doit des comptes. C'est le bateau sorti du port qui navigue sur les océans
de l'évolution, avec ses tempêtes, ses écueils, ses plages idyllique aussi,
ses paysage vierges et grandioses, ses aventures en générale.
Destin tuteur de l'homme, homme tuteur du destin, ayant comme rapport
de l'un à l'autre l'aventure. L'aventure dominant l'homme ou le contraire,
nous sommes dans des rapports égalitaires non plus entre l'homme et l'homme,
mais entre l'homme et son destin.
Ce qui lie ces trois éléments, à savoir l'homme, le destin et l'aventure
est l'imagination à son état pure. Il n'y a alors plus de limites pour
créer des combinaisons à l'infini. Cette matière peut se dupliquer comme
elle veut et ouvre les portes d'un nouvel entendement. Il s'agit du temps
des transmutations, ou on peut faire de l'or avec du plomb. Le destin
pétri l'homme et vis versa, l'un se mélange à l'autre comme une couleur
se mélangerait à une autre, pour donner une nouvelle tonalité.
Changer de vie, changer de forme relève alors à changer de couleur, et
créer les conditions à un nouveau lien vers le destin, telle une cellule
du cerveau créant une connexion avec une autre cellule. L'intelligence
intimement lié au destin, telle des liens.
La création d'un lien commence d'abord par un anéantissement, créer
l'absence du phénomène en question, le fameux " non
fondamental ". Le " non " donne accès à l'ange qui tombe du ciel,
c'est la négation de ce qui est vers ce qui sera, à savoir un pont entre
la situation actuelle et celle à venir.
En terme de force, il s'agit de créer un espace de néant égal à celui
du phénomène dont en veut sortir, si c'est le cas, une porte s'ouvre et
un lien vient automatiquement se créer vers un autre évènement, je le
répète encore, nous sommes dans le domaine de la magie.
Nous faisons tous appel plus ou moins à ce type de situations,
mais nous n'en connaissons pas encore la science exacte, cela relève encore
du hasard, de l'approximatif.
Bienvenue donc dans le nucléaire humain.
Les propos qui suivent ne sont que des pronostics, en relation à ce
que nous pourrions appeler les déductions de la dialectique de la machine
à rêves appliquées à l'astonomie.
Pour ce paragraphe, nous prendrons comme exemple le soleil, avec son absence,
le trou noir, les deux formant donc un continuum, dans une perspective de
moteur de type monoaire ( voir paragraphe précédent l'arbre
de vie ), à savoir une oscillation entre le principe de soleil
et le principe de trou noir.
Nous savons tous que le soleil est en quelques sortes une " usine d'assemblage
à matière ", les niveaux d'énergies augmentent,
les éléments chimiques fusionnent pour en donner de plus lourd,
jusqu'à l'étape finale, à savoir l'explosion du soleil.
Alors, le continuum entre dans sa phase inverse, tout le système est
inversé, nous passons alors d'une gravitation positive à une
graviation négative.
De la même manière qu'un soleil est une " usine d'assemblage
à matière ", un trou noir est " une usine de désassemblage
à matière ", les niveaux d'énergies diminuent, proche
de la température du zéro absolue, les élément
chimiques fissionnent pour en donner de plus léger. La fission de la
matière ne génère pas de l'énergie, elle ne fait
que la faire baisser, en effet nous sommes dans un système de gravitation
négative. Le processus va jusqu'à l'étape finale, quand
toute la matière est arrivée à son point initial, soit
l'hydrogène. Le trou noir alors lui aussi explose. Tout le matériel
est expulsé, à savoir de l'hydrogène, pour former un
nuage d'hydrogène, qui peu à peu va se contracter, jusqu'à
former un nouveau soleil. Le continuum est de nouveau entré dans sa
phase inverse, tout le système est de nouveau inversé, et nous
passons d'une gravitation négative à une gravitation positive.
Nous pourrions même aller plus loin, en effet, nous savons que lors
de l'explosion d'un soleil, une partie de la matière est expulsée,
l'autre se concentre pour former un noyau dense, un pépin. D'abord,
nous pourrions préciser qu'il pourrait y avoir plusieurs noyaux et
non un seul.
Nous sommes ensuite dans la phase de désagrégation de la matière,
un peu comme une pomme qui une fois tombée à terre de désagrège.
Les résidus organiques forme un nouveau terreau et le pépin
peu alors pousser et générer un nouveau pommier. Il pourrait
en être de même pour notre trou noir, une fois le désassemblage
de la matière effectué, nous avons alors un terreau d'hydrogène,
un nuage d'hydrogène, le(s) noyau(x) alors de par sa (leurs) densité
et sa ( leurs ) gravitation attire l'hydrogène, non pas pour former
un nouveau pommier mais un nouveau soleil. C'est ainsi que " pousseraien
t" les soleils dans une galaxie.
De la même manière que nous avons décrit l'évolution d'un soleil, nous pourrions
aussi, et cela avec beaucoup d'imagination, imaginer le devenir d'une galaxie.
Une galaxie, elle aussi, telle le soleil, pourrait en arriver à une forme
d'explosion, pour donner lieu à ce que l'on pourrait appeler une galaxie noire,
qui au final, après désagrégation donnerait elle aussi naissance à plusieurs
autres galaxies.
L'univers serait alors comme un immense jardin, ou l'on ferait pousser non
pas des laitues, des carottes ou des pommiers, mais des soleils ou je ne sais
encore quels types de créatures. Faire de l'astonomie, si nous étions
le créateur serait de même que faire du jardinage, on plante
une graine, on met une bonne terre et on attend que cela pousse ... avec les
fruits récoltés, on peu ressemer ... du jardinage tout bonnement
!
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Fleur
carnivore
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La machine à rêves est une sorcière, une fleur carnivore, si vous voulez la faire pousser dans votre jardin, voici le code HTML à insérer dans vos pages internet: |
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