" La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire
son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est.
"


 
Plan du site
   
  Page d'accueil
  Balade Champêtre , Introduction
  Forme philosophique de la machine à rêves
Forme mathématique de la machine à rêves
  Forme physique de la machine à rêves
  Modèlisation mécanique d'un continuum
  L'arbre de vie
  Forme sexuelle de la machine à rêves
  Machine à rêves et politique
  Machine à rêves et principe de réalité
  Forme spirituelle de la machine à rêves
Vous êtes ici >
Conclusion
  Ou cela mène-t-il ?
  Que nous reste-il ?
   
<< Précé.




Conclusion

Ainsi s'accompi la machine à rêves, à chaque fois qu'un phénomène arrive, est nommé et ou prend vie, automatiquement celui-ci appel son absence, ce fait engloutir par lui, c'est le dédoublement, avec comme ligne de fuite, des systèmes toujours plus élaborés. Comme dirait les bouddhistes, nous nageons dans l'incommensurable océan de l'impermanence et aussi de l'évolution.

Nous sommes unies par ce que nous ne sommes pas, telle pourrait être la conclusion de ce petit traité. Pour parler plus techniquement, ce qui nous relie les uns aux autres est le néant, celui ci fait notre ressemblance, notre unité, de part ce que nous ne sommes pas. Tout ce que nous sommes individuellement ne fait que nous éloigner l'un pour l'autre. Plus nous sommes, et moins nous appartenons, tel pourrait être le théorème de la machine a rêve.
N'est-il pas vrai que nous nous regroupons pour des intérêts communs, ou pour être plus précis pour causes communes donc des nécessités communes, ce qui manque en quelques sortes. Le pauvre dans son dénuement est plus proche de ses frères humains, le riche lui s'éloigne un peu plus chaque jour des siens. Le simple d'esprit, de la même façon, sera heureux, tout ce qu'il ne possède pas en intellect le rapproche et le lie au bonheur. Le fort en neurones par son excès de matière grise et de connaissances, lui, est désespérément dans la diagonale inverse, il devra toujours faire de gros efforts pour se rapprocher un temps soit peu de la félicité.
Nous pourrions trouver une ribambelle d'autres exemples, celui qui vaut parmi tous, est que nous finissons tous un jour sous terre, c'est en soit l'unique raison qui forge l'unité humaine et qui fait que nous puissions nous comprendre, nous tolérer et fraterniser. Qu'en serait-il autrement ? Si nous devions nous définir par ce que nous sommes individuellement, c'est à dire de la différence de l'un par rapport à l'autre, et l'un étant toujours plus que l'autre, nous finirions inévitablement par tous nous entretuer... Bénit soit le néant, bénit soit ce qui nous ne sommes pas ! comme disait Socrate, la seule chose que je sache, c'est que je ne sais pas.




Contact


C'est avec plaisir que je recevrai vos commentaires , échanges , dialogues ..!
N'hésitez pas à envoyer un formulaire:




Vos Nom et Prénom
Commentaire
E-mail



Les discussions autour de la machine à rêves, cliquez ici