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"
La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible
le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " |
Les propos qui suivent ne sont que des pronostics, en relation à ce
que nous pourrions appeler les déductions de la dialectique de la machine
à rêves appliquées à l'astonomie.
Pour ce paragraphe, nous prendrons comme exemple le soleil, avec son absence,
le trou noir, les deux formant donc un continuum, dans une perspective de
moteur de type monoaire ( voir paragraphe précédent l'arbre
de vie ), à savoir une oscillation entre le principe de soleil
et le principe de trou noir.
Nous savons tous que le soleil est en quelques sortes une " usine d'assemblage
à matière ", les niveaux d'énergies augmentent,
les éléments chimiques fusionnent pour en donner de plus lourd,
jusqu'à l'étape finale, à savoir l'explosion du soleil.
Alors, le continuum entre dans sa phase inverse, tout le système est
inversé, nous passons alors d'une gravitation positive à une
graviation négative.
De la même manière qu'un soleil est une " usine d'assemblage
à matière ", un trou noir est " une usine de désassemblage
à matière ", les niveaux d'énergies diminuent, proche
de la température du zéro absolue, les élément
chimiques fissionnent pour en donner de plus léger. La fission de la
matière ne génère pas de l'énergie, elle ne fait
que la faire baisser, en effet nous sommes dans un système de gravitation
négative. Le processus va jusqu'à l'étape finale, quand
toute la matière est arrivée à son point initial, soit
l'hydrogène. Le trou noir alors lui aussi explose. Tout le matériel
est expulsé, à savoir de l'hydrogène, pour former un
nuage d'hydrogène, qui peu à peu va se contracter, jusqu'à
former un nouveau soleil. Le continuum est de nouveau entré dans sa
phase inverse, tout le système est de nouveau inversé, et nous
passons d'une gravitation négative à une gravitation positive.
Nous pourrions même aller plus loin, en effet, nous savons que lors
de l'explosion d'un soleil, une partie de la matière est expulsée,
l'autre se concentre pour former un noyau dense, un pépin. D'abord,
nous pourrions préciser qu'il pourrait y avoir plusieurs noyaux et
non un seul.
Nous sommes ensuite dans la phase de désagrégation de la matière,
un peu comme une pomme qui une fois tombée à terre de désagrège.
Les résidus organiques forme un nouveau terreau et le pépin
peu alors pousser et générer un nouveau pommier. Il pourrait
en être de même pour notre trou noir, une fois le désassemblage
de la matière effectué, nous avons alors un terreau d'hydrogène,
un nuage d'hydrogène, le(s) noyau(x) alors de par sa (leurs) densité
et sa ( leurs ) gravitation attire l'hydrogène, non pas pour former
un nouveau pommier mais un nouveau soleil. C'est ainsi que " pousseraien
t" les soleils dans une galaxie.
De la même manière que nous avons décrit l'évolution d'un soleil, nous pourrions
aussi, et cela avec beaucoup d'imagination, imaginer le devenir d'une galaxie.
Une galaxie, elle aussi, telle le soleil, pourrait en arriver à une forme
d'explosion, pour donner lieu à ce que l'on pourrait appeler une galaxie noire,
qui au final, après désagrégation donnerait elle aussi naissance à plusieurs
autres galaxies.
L'univers serait alors comme un immense jardin, ou l'on ferait pousser non
pas des laitues, des carottes ou des pommiers, mais des soleils ou je ne sais
encore quels types de créatures. Faire de l'astonomie, si nous étions
le créateur serait de même que faire du jardinage, on plante
une graine, on met une bonne terre et on attend que cela pousse ... avec les
fruits récoltés, on peu ressemer ... du jardinage tout bonnement
!