La machine à rêves
Voyage dans l'effondrement conceptuel


" L'idée de la machine à rêves est une dialectique, un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire
son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est.
"


Il faut le dire, j'ai peu étudié. Que les puristes me pardonnent de mon insouciance. Ces quinze dernières années, je les ai passé dans les Caraïbes. Mon passe temps préféré: se promener sous les cocotiers à voir les noix de coco tomber de leur tronc. Ces flâneries m'ont donné l’idée d’une nouvelle science : faire tomber les anges du ciel ! Cette science n’a pas encore de nom mais les anges sont bien là, individus désordonnés qui s’ennuient des jeux des hommes et qui n’ont de goût que pour la corruption.




Plan de la page


Chapitre I , Généralités
Balade Champêtre
Introduction
Forme philosophique de la machine à rêves
Forme mathématique de la machine à rêves

Chapitre II , continuums
Continuums

Modèlisation et mécanique d'un continuum
Modéle mathématique d'un continuum
Principe de fusion et de fission d'un continuum
L'arbre de vie
Lumière, porte et mur de la réalité
Théorie des portes
Conceptualisation et jouissance

Application de l'arbre de vie
Demain sera féminin

Chapitre III, La jouissance
Introduction
Généralités
les 3 étapes fondamentales
La distribution féodale de la jouissance
la distribution égalitaire de la jouissance
la distribution libérale de la jouissance
Passage d'une distribution égalitaire à libérale
Le " non " fondamental
Syndrome d'effondrement global
Conclusion

Chapitre III, " Miel Schizophrène "
Vous trouverez dans ce paragraphe, des propos illustrant ce thème.

Chapitre IV , fin et conclusion
Machine à rêves et astronomie
Que nous reste-il ?
Contact






Balade Champêtre

Prenons le temps de nous promener à travers champs, et prenons le temps aussi d'observer: les herbes, les fleurs, la brise qui fait onduler gentiment les tiges, les insectes qui viennent ça et là, le paysage en général.
Comment pourrait-on imaginer ce monde réduit uniquement à sa forme conceptuelle. Comment pourrait-on imaginer que chaque chose se réduise à elle-même et se développe indépendamment des autres ? Un  monde réduit à sa forme conceptuelle est un monde ou chaque chose est séparée de sa voisine, ou tout devient inaccessible, et le résultat en serait le chaos le plus total.
L'abeille vient sur la fleur, la fleur attire l'abeille, chacune des deux à la connaissance potentielle de l'autre, de même que l'herbe, agitée par le vent, éparpillant ses graines, elle aussi à la connaissance potentielle du vent, et il en est de même pour l'eau qui vient arroser tout ces végétaux, et de la lumière, de la photosynthèse, chacun à la connaissance potentiel de l'autre, là est l'harmonie, là est la dimension de la machine à rêves.



Introduction

A ce jour, la forme la plus évoluée pour définir un concept est la phénoménologie, décrite et pensée par la philosophe Husserl. Dans le développement de cette philosophie, et pour parlé simplement, une chose se définie par une réduction à elle même et reste individuelle.
Si vraiment nous devions suivre ce chemin, nous déboucherions sur un monde chaotique on les phénomènes seraient indépendants et inaccessibles les uns aux autres. Il ne faut pas faire de gros effort pour voir que ce mode de perception ne rend pas compte de la réalité telle qu'elle est.

Nous tenterons donc d'imaginer une formulation des phénomènes, ou, tout en gardant leur intégrité, les concepts ne seront plus seuls mais liés entre eux, interdépendants. Nous sortirons du chemin individualiste, chaotique et arriverons dans le monde tel que nous le connaissons.
Avec cette tentative d'approche, nous aurons une manière de percevoir et définir les choses et le monde, un outil en quelque sorte. Ceci est le cœur même et la prétention de la machine à rêves.

Visionnons maintenant cette machine à rêve, nous pourrions la décrire comme une espèce d'engin démoniaque. Il y aurait l'entré, avec un réceptacle ou l'on peut mettre ce que l'on veut, et une sortie, ou apparaitrait le produit transformé.
Une pomme par exemple, entrons celle ci dans les rouages de la mécanique infernale. Qu'est ce qui en ressort ? Tout simplement une pomme, mais dans sa nouvelle enveloppe conceptuelle. Ce n'est plus une pomme comme les autres, c'est une pomme sexuée, c'est à dire un fruit non plus lié qu'à sa propre condition de pomme, mais aussi à toutes les conditions des autres phénomènes existant dans l'univers, à savoir les conditions extérieures.

Ce petit traité, à travers différentes formes ( philosophique, physique, mathématique, sciences humaines...etc ) se fera à chaque fois en trois mouvements, le premier sera de définir la notion même de concept , ce que nous pourrons appeler la thèse, dans un deuxième temps, étendre cette thèse à ce qu'elle n'est pas, à savoir l'antithèse, pour enfin dans un troisième mouvement, fruit des deux premiers, faire le paysage de cet union, la synthèse. Cette synthèse s'inscrira alors elle même comme une nouvelle thèse, qui entrera elle même dans le cadre des trois mouvements cités précédemment. Nous aurons ainsi affaire à un mouvement évolutionniste.

Chaque thèse, chaque nouvelle évolution de thèse contiendra le savoir, la mémoire, le capital, l'expérience de la précédente. Chaque niveau d'évolution aura son propre mode de fonctionnement, que nous appellerons " moteur ", du plus simple au plus évolué. Ces moteurs définiront le mode de fonctionnement des phénomènes les uns avec les autres.

Il nous sera aussi possible d'entrevoir le lien secret et mystérieux qui unit les phénomènes entre eux, et comment ces phénomènes se contiennent et se définissent les uns par rapport aux autres, comment ils s'organisent pour former une mécanique évolutionniste.



Forme philosophique de la machine à rêves


La forme philosophique de la machine à rêves est intégrée dans une dialectique très simple , qui à pour fonctionnement sa thèse ( l'être ), son antithèse ( le néant ) et sa synthèse ( l'être et le néant ), le tout formant une nouvelle thèse, qui appelle elle même son antithèse ... le mouvement peut continuer, sans fin: il s'agit d'un fonctionnement évolutif, d'une dialectique évolutive.

La thèse, l'être:
Le mode actuel de perception des phénomènes, la façon qu'on a de les déterminer et cela afin de les rendre perceptibles et compréhensibles, a pour principe un mouvement de contraction consistant à réduire peu à peu les phénomènes à eux même, c'est-à-dire, les réduire à leurs formes conceptuelles originelles, primaires, un peu comme on purifierait l'or pour arriver à une pépite pure, ou comme en enlèverait les épluchures d'un oignon pour arriver au noyau. Dans ce cas de figure, le noyau est l'essence même du concept. Mais tout le monde sait bien qu'un oignon ne donne pas de noyau, et qu'une fois qu'on à enlevé la dernière épluchure, il ne reste plus rien.

Pour prendre l'exemple du concept de cercle, comment pourrait-on le décrire ? On sera toujours obligé de passer par d'autres concepts pour arriver finalement au premier. Pour en revenir à notre cercle, on sera immanquablement obligé de parler d'espace, de lignes, ou de formes ou de je ne sais quoi encore. La seule façon d'expliquer le concept de cercle par lui même, serait de ne rien dire et de rester muet, dans ce cas de figure, il n'y a évidement plus de cercle du tout.

Ce rêve d'arriver à l'essence des choses est bien sûr impossible car si un concept ne devait se réduire qu'à lui même, dans sa forme parfaite donc, il deviendrait alors inaccessible aux autres concepts, car lié à plus rien, et par cela même, s'effondrerait.

La réduction phénoménologie est une limite vers laquelle on peut tendre, mais jamais arriver. On ne peut arriver au fameux noyau ou cristal du phénomène réduit à sa seule essence, il s'agit là d'un rêve impossible.

L'antithèse, le néant:
Nous pourrions nous amuser à imaginer la limite inverse à celle de la réduction phénoménologique, nous pourrions l'appeler l'expansion phénoménologique, le mouvement inverse de la contraction: Au lieu d'enlever des épluchures, on en rajoute, jusqu'à la limite impossible elle aussi, ou l'oignon serait tellement grand, qu'il ne ressemblerait plus en rien à un oignon, et ne serait donc plus oignon.

Pour être moins métaphorique, nous dirons qu'au lieu de réduire le phénomène à lui même, on l'élargit aux autres phénomènes.
Revenons en encore au cercle, la réduction phénoménologique tendrait à arriver à cette limite impossible du cercle parfait. Dans l'expansion phénoménologique, on tendrait vers la limite inverse, à savoir le cercle le moins parfait qu'il y a. En étant moins cercle , celui-ci devient plus semblable aux autres phénomènes qui eux ne sont pas des cercles.

Par exemple , en s'allongeant, notre cercle devient plus proche du concept d'ovale, en devenant plus anguleux il s'approche alors de celui du carré ...etc

On passe d'un mouvement centripète à un mouvement centrifuge, d'un principe corpusculaire à un principe ondulatoire, pour employer des termes de physique. Dans sa forme corpusculaire, le concept se concentre sur lui même, dans sa forme ondulatoire, il rayonne vers tout ce qui n'est pas lui.

La synthèse, l'être et le néant:
Amusons nous et lions ces deux principes:
Ces deux limites impossibles forment comme les pôles d'un continuum.
Nous avons d'une part la limite impossible du concept dans sa forme réductive, et d'autre part la limite impossible de ce même concept dans sa forme expansioniste. Ces deux limites à travers le continuum forment un univers, dans lequel est contenu tout ce qui à attrait de près ou de loin au concept en question.
Pour l'exemple , encore notre cercle: nous avons d'une part la limite impossible du cercle parfait et d'autre part la limite impossible du cercle le moins parfait, ces deux limites forment un continuum dans lequel est contenu tout ce qui dans l'univers a trait de près ou de loin au concept en question, cela va du cercle le moins parfait vers le cercle le plus parfait.

Nous arrivons à une nouvelle formulation du principe même de concept:
Un concept se définie par le continuum qui s'étend entre deux limites, la première limite est celle du concept dans sa forme la plus réduite à elle même, la deuxième limite est celle de ce même concept dans sa forme la plus éloigné à elle même. Cer ensemble contient tous les phénomènes de l'univers se trouvant entre ces deux limites et ayant rapport avec le concept en question.

La relation qui lie ces deux limites est une relation d'absence. A titre d'exemple:
Est absence de cercle tout ce qui ne correspond pas à cette limite du cercle parfait, de la même manière, est cercle tout ce qui correspond à l'absence de ce qui n'est pas cercle.

Nous employons ici la notion d'absence, car le cercle parfait n'est pas le contraire du cercle le plus imparfait, nous parlons seulement de limites, l'un n'excluant pas l'autre et chacun contenant un peu de l'autre. Pour cette raison, nous employons ce concept d'absence, qui paraît le mieux adapté à la situation en question.

Nous pouvons même ajouter, pour clore ce chapitre que les deux limites de ce continuum, l'une étant l'absence de l'autre sont reliées toutes les deux par le principe d'incertitude. En effet, plus on connaît l'une, et l'une étant l'absence de l'autre, moins au final on connaît l'autre, c'est d'une logique enfantine.

L'intérêt de cette vision des choses est simple, avant, un concept ne se définissait que par lui même, c'était une vision que l'on pourrait nommer égocentrée, pauvre, maintenant, un concept, et à travers la notion de continuum, se définie aussi par rapport à tous les autres phénomènes de l'univers, cela l'enrichit de façon extraordinaire.


Un concept n'était avant qu'une chose entreposée parmi d'autres dans un bazar, liée à son propre néant, donc à rien, et sans intérêt aucun. Maintenant dans sa nouvelle carapace de continuum, il est identique à la lumière, il se lie à toutes chose, lie les choses entre elles, éclaire et donne lumière à.

Le monde phénoménologique devient un immense océan rempli de continuums de toutes sortes, les uns imbriqués dans les autres, tel un véritable magma. A travers cette notion de continuum, chaque phénomène se lie à tous les autres, et bien qu'indépendant et propre, est lié à toutes choses de l'univers, et cela vaut pour tous les phénomènes, c'est à dire pour tous les continuums existants.
Il n'y a plus de choses seules, isolées, non interdépendantes, à titre d'exemple, même un morceau de météorite, un caillou perdu dans le fin fond du cosmos reste lié à toutes choses en soit.

C'est la fin du régne despotique du concept égocentré, ou toute chose, se définissant par elle même, restait dans son manteau de solitude, isolée du reste du monde, comme un objet entreposé et sans valeur. Dans sa nouvelle difinition, c'est un monde qui s'écroule, nous sortons du moyen-âge pour arriver vers des temps de lumière, c'est ce que l'on pourrait appeler, l'effondrement conceptuel, car en effet, c'est bien tout l'ancien édiffice qui s'écroule et est anéanti.
Dans sa nouvelle peau, un concept devient, de par son interdépendance à tous les autres concepts, léger, vaporeux, et semblable à un rêve, nous entrons dans le monde de la machine à rêves.

La nouvelle thèse:
La synthèse, " l'être et le néant " forme ce que nous pourrons appeler un continnum ( voir plus bas la partie continuums ) , ce continuum forme une nouvelle thèse, un nouvel " être " qui lui même appel son antithèse, puis une nouvelle synthèse, à savoir un nouveau continuum.
Chaque génération de continnum contient le savoir, la mémoire, le capital, l'expèrience du continnum précédent, il s'agit d'une dialectique évolutive.


Forme mathématique de la machine à rêves



Le concept d'absence: est définit comme " absence " tout phénomène qui n'appartient pas de façon directe à un concept donné. Pour exemple: est absence de pomme tout ce qui n'est pas une pomme, c'est à dire, une chaise, une table , une personne....

Nous employons la notion "d'absence " car en fait , il ne s'agit pas de contraire , ou de non-pomme, ou de ce qui n'est pas pomme , mais de phénomènes qui de part leur interdépendance à la pomme sont contenue potentiellement dans cette même pomme.

Pour en revenir à notre pomme, voici comment maintenant on peut la définir, autrement que dans sa forme conceptuelle , c'est à dire non plus définie seulement par elle-même , mais par tous les autres phénomènes existants , c'est à dire à tout ce qui est absence de pomme.

Matérialisation d'une pomme vue avec le principe d'absence, l'opération se fait en deux mouvements:
1- Est absence de pomme tout ce qui n'est pas pomme.
2- Pour retrouver notre pomme, il suffit de refaire la même opération: Est pomme ce qui absence de absence de pomme.

Au passage de ces deux opérations, la pomme ne s'est plus définie par elle-même, dans sa forme conceptuelle donc, mais par rapport à tous les autres phénomènes qui ne sont pas elle-même. Dans un premier mouvement elle s'est dissolue dans tous les autres phénomènes existant, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de pomme ", pour ensuite, dans un deuxième mouvement, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de absence de pomme " se matérialiser de nouveau en pomme. Par cette opération, notre pomme se définit à tous les autres éléments de l'univers.

La pomme a ainsi " voyagé " :elle s'est anéantie pour prendre les formes de l'univers de tout ce qui est absence de pomme, et, dans un nouvel anéantissement, s'est recréée pour retrouver sa forme première. A la différence près qu'elle n'est plus vraiment une pomme, car elle s'est enrichie au passage à une interdépendance avec tous les autres phénomènes de l'univers. Ce n'est plus une pomme mais un rêve de pomme dans le sens qu'elle n'est plus reliée seulement à elle même, mais à toutes choses.

Le concept d'absence sera symbolisé par le signe: - ~ -.gif (174 octets)

Comme expliqué ci dessus, on peut écrire qu'une pomme est une absence d'absence de pomme soit:

pomme.gif (856 octets) = pomme-^^.GIF (818 octets)


Pour continuer dans notre petite aventure, définissons l'ensemble de toutes les choses qui sont absence de pomme ( pour simplifier l'exemple , nous ne prendrons que 5 éléments ):

~pomme= ch-ro-ca-ba.gif (3994 octets)
pomme-^.GIF (832 octets)   = {   ballon.gif (806 octets) , canard.gif (743 octets) ,  chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Et puisque pomme.gif (856 octets) = - ~ -.gif (174 octets) ( pomme-^.GIF (832 octets) )

Alors pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }

 

 

Prenons maintenant l'élément  ballon-^.GIF (787 octets)

 

Une absence de  ballon.gif (806 octets) peut aussi être un   canard.gif (743 octets) ou une rose.gif (822 octets) et ainsi de suite.

 

Donc , ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Nous avons pris pour l'exemple l'élément  ballon-^.GIF (787 octets) mais nous aurions  pu prendre les éléments canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)


Nous arrivons ainsi au résultat intéressant que:

 

Si pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }   et si  ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Alors  pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Ainsi que pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets) , ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets) , pomme-^.GIF (832 octets) }


Nous voyons ici par cette petite démonstration que l'élément pomme contient potentiellement tous les autres éléments, ainsi qu'elle-même et que sa propre absence.
Il est important ici de souligné le  terme de potentiellement, en effet, on ne parle ici qu'en terme de potentialité. Il va de soit, que conceptuellement parlant, la pomme ne contient pas physiquement la rose ou le ballon. Par contre, la pomme est faite d'eau, donc implicitement aussi de nuage qui ont transporté cette eau, du vent qui pousse les nuages et d'une multitude d'autres choses ou apparaîtrait à un moment ou un autre dans la rose et le ballon. C'est dans ce sens que l'on peut dire que la pomme contient potentiellement la rose et le ballon.

Pour finir cette démonstration, nous dirons simplement, et toujours en prenant l'exemple de la pomme, que celle-ci contient la potentialité de la chaise, de la rose et de toutes chose en soit.
La conclusion est que le concept même de pomme s'effondre, il n'a plus lieu d'être . La pomme, à travers ce jeu d'interdépendance et de potentialité, ne se définit plus par rapport qu'à elle-même, mais au contraire, potentiellement à toutes choses en soit. Elle devient à son tour, elle-même, une potentialité et perd son enveloppe conceptuelle.

Nous aboutissons ici au principe même de la machine à rêves:
Quand l'enveloppe conceptuelle d'un élément tend à disparaître, ou autrement dit quand un élément se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors, son enveloppe conceptuelle s'évanouit.

Définissons le symbole de la potentialité comme suit  : - ° -.gif (114 octets)


Le théorème de la machine à rêves s'écrit alors ( avec pour exemple la  pomme):

Quand    - D -.gif (114 octets) - ° -.gif (114 octets) ( pomme.gif (856 octets) ) fleche.gif (118 octets) - 8 -.gif (329 octets)   alors       pomme.gif (856 octets) se transforme en   pomme-°.GIF (814 octets)

Ce qui ce lit : Quand l'élément pomme se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors la pomme devient elle même une potentialité, un rêve.

 

- ° -.gif (114 octets)

    - ° -.gif (114 octets)      
En nommant le principe de la machine à rêve par  (    )   la formule s'écrit : ( pomme.gif (856 octets) ) = pomme-°.GIF (814 octets)


Nous avons fait la démonstration avec une pomme, nous pourrions la faire méthodiquement à une lampe, un cheval ... jusqu'à embrasser tout ce qui existe et qui peut se nommer. Chaque chose, l'une après l'autre s'effondrerait conceptuellement parlant , et à la fin , il ne resterait plus rien .
Tout s'effondre, la clé de voûte aussi qui est la notion même de concept. Celle-ci n'a plus de raison d'être, et on arrive - comme disent les bouddhistes - à la dissolution phénoménologique, ou tout devient semblable à un rêve.

Voici donc la formulation de la machine à rêve:

 

- ° -.gif (114 octets)

   

- ° -.gif (114 octets)

   
( concept ) = concept = rêve


.


Le livre des continuums

( www.le-livre-des-continuums.net )

Le livre est disponible
( cliquez sur l'image )

Vous pouvez télécharger ce chapitre sur le livre des continuums ( format Word ), cliquez ici

Ce traité sur les continuums vous plait, il existe au format papier aux éditions Edilivre, cliquez ici


Plan du traité sur les continuums


Est considéré comme continuum, tout phénomène en soit, avec pour chacun ses deux pôles, ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre. Entre ces deux limites, nous avons en gravitation tous les éléments de l'univers, avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du phénomène en question.

Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre limite, ce qui a le moins à voir avec le nombre 1. Entre les deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc le continuum 1 / absence de 1.

Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soit, à travers ce rapport d'un phénomène et son absence contient chacun tous les éléments de l'univers.

Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie, une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme propre, réduite à elle-même, corpusculaire donc, le photon est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie. Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie.

Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie ", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a d'une part ce nombre 1, c'est à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce compter une fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près ou de loin de cette notion de nombre 1.

Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites, l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant, il définit tout ce qui a rapport avec 1 et son absence.


Nous avons pris l'exemple de photon, qui est le moteur le plus simple, il va de soit qu'il en existe d'autres, plus sophistiqués, plus élaborés.

Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour les domaines touchant à " la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus de division, de dédoublement du matériel génétique, pour arriver à une autre cellule identique à la première.

Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène, nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors pas de dédoublement de matériel génétique mais phénoménologique.

Si nous reprenons notre nombre 1, celui-ci génère automatiquement son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum ( 1 / absence de 1).
Par le fait même de donner vie à ce continuum, nous générons alors aussi son absence, qui est
( absence de continuum ( 1 / absence de 1 )), Ces deux limites forment alors un autre continuum qui est ( continuum ( 1 / absence de 1 ) / absence de continuum ( 1 / absence de 1 ).
Nous avons ainsi un continuum en deux dimensions.
Nous pourrions continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum, par le fait même de l'avoir nommé et de lui avoir donné vie engendre son absence, nous avons alors un autre continuum, celui-ci en trois dimensions.

Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement prendre comme base d'autres phénomènes. De façon plus générale encore, tout phénomène suit ce processus, que l'on pourrait appeler processus d'évolution, au sens phénoménologique bien sûr.



Modélisation et mécanique d'un continuum


A toute action ou force est lié une réaction ou contre force, c'est un principe de base de la physique,qui régit l'univers.

L'idée de cette mécanique des continuums, est d'appliquer ce principe à tous phénomènes en soit.

Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi son absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces égale mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle, le tout formant donc un continuum.

Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique: { P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, que nous nommerons le " potentiel ", ~ P est l'absence de ce phénomène que nous nommerons la " réalisation ", et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir le potentiel de réalisation.

Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule gauche, et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.

Dans son état stable, P = ~ P, le potentiel de réalisation est égal à 1, soit un potentiel de réalisation à son point d'équilibre.

L'énoncé de la mécanique des continuums est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule gauche, une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de " transfert phénoménologique ", ou courant, ou migration d'un ventricule vers l'autre.

Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec potentiel de réalisation le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera quand P sera de nouveau égal à ~ P

Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche " multiplier par deux ", dans le ventricule droit nous auront l'opération " diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
D'une manière générale, toute action, mouvement, construction, suggestion, toute création s'opérant dans l'un des ventricule, aura pour réaction l'absence de cette même action, mouvement, construction, suggestion et création dans l'autre ventricule.
Le mouvement s'opèrera dans la rééquilibration du continuum, ce qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre jusqu'à ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple, nous pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre, si j'enlève l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera du bac en " excès " jusqu'au bac en " défaut ", jusqu'à ce que les deux niveaux soit égaux.
Allons sur la plage, faisons un trou en sortant le sable. Nous aurons donc un trou et une motte, il faudra peu de temps pour que les éléments naturels, le vent aidant, bouche le trou et efface la motte.

Là est l'idée du continuum, et du fonctionnement de tous les phénomènes, n
ous pourrions appeler ce principe l'inconscient du monde ou de l'univers, à savoir que si un effet est appliqué à un phénomène, la destiné sera le déroulement du contre effet.


La meilleure description que nous pourrions trouver pour la modélisation de notre continuum est le phénomène météorologique " el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ", rubrique phénomène el Niño ).

Historique:
Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir la mousson asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec détermination. Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains qui lui fournissaient le résultat de leurs études sur les effets locaux d'El Niño. En étudiant ces données climatiques et atmosphériques et celle qu'il avait à sa disposition, il parvint à établir, en 1923, une corrélation temporelle entre les relevés barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique sud. En effet, il se rendit compte que la pression augmentait à l'ouest quand elle diminuait à l'est (phénomène El Niño), et inversement. Du fait de cette situation d'équilibre et de balance, il nomma ce phénomène Southern Oscillation (oscillation australe en français). Axant ses recherches sur l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer, toujours en 1923, un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour fonction de mesurer l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan Pacifique. Quand l'indice, et donc l'écart, augmentait, la pression était élevée à l'est du Pacifique, et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice était plutôt bas, les alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers plutôt doux dans le Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné par des sécheresses en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs africains. L'un de ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique, trouvant « parfaitement ridicule l'idée que des conditions climatiques de régions du globe aussi distantes l'une de l'autre puissent être liées entre elles de la sorte ». Ce à quoi Sir Walker répliqua qu'une explication plus précise devait exister, mais qu'elle « exigerait vraisemblablement une connaissance des structures du vent à des niveaux autres que le sol ». Cela impliquait des notions et des moyens d'observation inconnus à l'époque mais les méthodes de recherche actuelles ont effectivement confirmé la théorie de l'index de pression Walker.

Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable des alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans le Pacifique Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes, et un abaissement relatif des celles le long de la côte sud-américaine. Mais dès que les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique Ouest envahissent celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène El Niño. Ce dernier est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très prononcé, de l’anticyclone présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de l'île de Pâques), ce qui diminue la force des alizés du sud-est. Le reflux en masse de l’eau chaude accumulée dans la partie occidentale du Pacifique Sud vers l'est agit selon le principe d'un effet de seiche.

La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les eaux froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène qui peut être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable entre les pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique. Quand elles augmentent à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement. Ce phénomène accélère les vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en Indonésie ou les diminue en période El Niño.

Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les premiers stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs se ralentit et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le centre et l'est du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest. L’air humide à la surface de l’océan se réchauffe également permettant la génération de fortes pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette modification des températures de surface océanique est donc responsable du déplacement vers l’est du maximum de pluie sur le Pacifique central. Les ajustements atmosphériques associés correspondent à une baisse de pression dans le Pacifique central et oriental et à une augmentation de pression dans le Pacifique Ouest (Indonésie et Australie), propice à un plus grand retrait des alizés.

Les modèles les plus connus de continuum passent d'abord par le continuum espace / temps de la physique, nous pourrions aussi énoncer celui qui concerne la psychologie, à savoir le continuum conscient / inconscient émis par Freud, nous avons aussi celui du corps / esprit qui intéressa tant le philosophe Descartes, la liste pourrait être longue.


Relation entre " le potentiel " , " la réalisation " et " le potentiel de réalisation ":
- Dans le cas d'un continuum simple:
P est le phénomène, qui est donc le " potentiel ", ~ P est l'absence de ce phénomène qui est la " réalisation ", et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir le potentiel de réalisation.

La relation qui unit cette trilogie est la suivante: P =
( ~ P ) X ( P /~ P ) , soit le potenliel est égal à la réalisation fois le potentiel de réalisation.
- Dans le cas d'un continuum " A " incluant un continuum " B ":
La relation qui unit le potentiel ( PA ) et la réalisation ( ~ PA ) du continuum " B " au potentiel de réalisation du continuum " B " ( PB / ~ PB ) est la suivante:
P =
( ~ P ) X ( P /~ P )² , soit le potenliel du continuum " A " est égal à la réalisation du continuum " A " fois le carré du potentiel de réalisation du continuum " B ".
- Dans le cas d'un continuum " A " incluant un continuum " B ", lui même incluant un continuum " C ":
La relation qui unit le potentiel ( PA ) et la réalisation ( ~ PA ) du continuum " B " au potentiel de réalisation du continuum " C " ( PC / ~ PC ) est la suivante:
PA =
( ~ PA ) X ( PC /~ PC )³ , soit le potenliel du continuum " A " est égal à la réalisation du continuum " A " fois le cube du potentiel de réalisation du continuum " C".
- Nous pourrions continuer avec un continuum " A " incluant un continuum " B ", lui même incluant un continuum " C ", qui inclurait lui aussi un continuum " D ", et nous tombrions sur la formule avec un " fois la puissance quatre " du potentiel de réalisation du continuum " D ".

Fonction d'expansion et de régression:
Le potentiel de réalisation d'un continuum n'est jamais stable, il est de façon permanente en croissance ou décroissance,
Le potentiel de réalisation n'est donc jamais linéaire, il augmente ou diminue.

Lorsque ce potentiel de réalisation est croissant, le continuum est dans sa phase d'expansion, le facteur d'expansion correspondant alors au facteur de croissance
du potentiel de réalisation.

Lorsque le potentiel de réalisation du continuum diminue, le continuum est alors dans sa phase de régression, de la même manière, le facteur de régression correspond au facteur de décroissance du potentiel de réalisation.

Ce facteur de croissance ou de décroissance, lié avec la fonction de réalisation du continuum donne la pesanteur de ce même continuum.

Notion de Temps:

Nous annonçons dans ce paragraphe que la notion de temps correspond à la différence de deux potentiels de réalisation.
Pour ce cas de figure, il nous faut donc aussi annoncer que cela est possible uniquement que si nous avons au minimum deux continuums.

Si nous nommons PR1 le potentiel de réalisation du premier continuum et PR2 le potentiel de réalisation du second, le temps qui liera ses deux continuums sera PR1 - PR2.
Le temps est donc la différence, le lien entre deux potentiels de réalisation.

Notion de d'espace:
Nous avons annoncé le phénomène de temps, comme tout bon phénomène qui se respecte, il lui advient son absence, à savoir l'espace, les deux formant donc aussi un continuum, avec comme potentiel de réalisation la vitesse.

L'espace correspond alors à la formule: 1 /
( PR1 - PR2 ) , il est l'absence de lien entre deux potentiels de réalisation.

Le temps et l'espace sont donc reliés ensemble par leur rapport, à savoir la vitesse.

Interaction entre deux continuums:
Soit Pa,
~ Pa et ( Pa / ~ Pa ), respectivement " le potentiel" , " la réalisation " et " le potentiel de réalisation " du conctinuum " A .
Soit aussi Pb, ~ Pb et ( Pb / ~ Pb ), respectivement " le potentiel " , " la réalisation "et " le potentiel de réalisation " du conctinuum " B.

L'interaction, la force qui lie ces deux continuums s'exprime de la façon suivante:
F ( la force d'interaction ) =
( ~ Pa ) X ( ~ Pb ) X (( Pa / ~ Pa ) - ( Pb / ~ Pb ))², soit la force d'intéraction est égale à " la réalisation " du premier continuum, fois " la réalisation " du second, fois le carré de la différence des deux " potentiel de réalisation ".



Modélisation mathématique d'un continuum

.
1 - Modèle mathématique d'un continuum:
Tout commence par ce qui n'est pas, à savoir le néant, le zéro.
La primitive du néant, de zéro est une quantité " a ".
Le phénomène " a " appelle son absence, soit
" ~ a ", que nous nommerons " b ", les deux formant donc un continuum.
En terme mathématique, le continuum { a , b , a/b } s'écrit primitive de " a ", soit ax + b


On peut voir qu'à travers la variable " x ", le continuum peut prendre toutes les valeurs possibles, nous retombons alors sur l'énoncé du continuum dont nous parlions dans le paragraphe philosophique d'un continuum, à savoir qu' un concept navigue à travers tous les éléments de l'univers ( la variable " x " peut prendre toute valeure en soit ) définis entre les deux limites de ce même continuum, entre le phénomène et l'absence de ce phénomène.

On peut aussi voir que le potentiel de réalisation du continuum défini par le rapport a/b correspond à la solution de l'équation ax + b = 0, le potentiel de réalisation d'un continuum est donc aussi sa propre solution.

2 - Figuration d'un continuum avec la théorie des ensembles:
Dans un continuum, l'un des ventricules est toujours prédominant sur l'autre, l'un dirige, contrôle, domine l'autre. De la même manière qu'en génétique, il y a un gène dominant et l'autre récessif.

Si nous devions figurer cela avec des ensembles et des éléments, le ventricule dominant est celui qui forme l'enveloppe de l'ensemble, l'autre ventricule dominé est l'élément inclue dans cet ensemble.

Un continuum peut donc être figuré par un ensemble contenant son élément.

Pour reprendre nos deux variables " a " et " b ", et cela à travers le continuum ax + b , nous avons donc l'ensemble " a " contenant l'élément " b", toutes les possibilités de ce continuum s'expriment à travers la variable " x ", et cela en fonction du potentiel de réalisation du continuum défini par le rapport a/b
.

3 - Retour au modèle mathématique d'un continuum:
Nous pourrions faire la primitive du continuum ax + b, et nous tomberions alors sur le continuum
ax²/2 + bx + c.
Nous avons toujours notre continuum { a , b , a/b } ; sachant que l'élément " b " est aussi un ensemble contenant l'élément " c ", { b , c , b/c } qui forme aussi un continuum.
Nous avons donc deux continuums entrelacés et interdépendant l'un avec l'autre, soit l'ensemble " a " contenant l'élément " b ", lui-même ensemble " b " contenant l'élément " c ".

Pour ce qui est du continuum { a, b , a/b } , nous avons toujours notre potentiel de réalisation, soit a/b, représenté par ses deux solutions S1 et S2, nous avons S1 + S2 = a/b.

Nous pourrions encore faire la primitive de
ax²/2 + bx + c et arriverions à: ax³ / 6 + bx²/2 + cx + d , nous ne referons pas la démonstration, nous dirons juste que nous tomberions sur les 3 solutions en rapport avec le potentiel de réalisation, soit S1 + S2 +S3 = a/b



Principe de fusion et de fission d'un continuum


Principe de fission:
Pour cet exemple, nous prendrons un continuum qui contient un autre continuum, soit un ensemble " B ", contenant un élément
{A} qui est lui même un continuum " A ".

Pour ce cas de figure, la modélisation du phénomène est une décroissance du potentiel de réalisation du continuum " B " ( PRB ).

Si le potentiel de réalisation du continuum " B ", à savoir PRB, se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel de réalisation du continuum " A " ( PRA) ,
de la même manière qu'en mathématique avec la fonction de dérivée, et lorsque ( Delta t ) tend vers zéro, nous obtenons la
" dérivée " de ce continuum.
Soit, PRB en décroissance, si ( PRB - PRA ) tend vers zéro, alors nous obtenons la dérivée du continuum en question.

Le résultat sera que notre continuum " A " se divisera en deux, fissionnera, pour donner deux continuums distincts.

Si nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération type binaire, à savoir ax² + bx + c, la dérivé de cette fonction est donc 2ax + b.

Nous avons donc deux nouveaux continuums, avec comme potentiel de réalisation: a / 2b
.


Principe de fusion:
Pour cet exemple, nous prendrons un continuum qui contient un autre continuum, soit un ensemble " B ", contenant un élément {A} qui est lui même un continuum " A ".

Dans ce cas de figure, la modélisation du phénomène est une croissance du potentiel de réalisation du continuum " A " ( PRA ).
Si le potentiel de réalisation du continuum " A " ( PRA ), se rapproche jusqu'à devenir égal au potentiel de réalisation du continuum " B " ( PRB ),
de la même manière qu'en mathématique avec la fonction de primitive, et lorsque 1 / ( Delta t ) tend vers l'infini, nous obtenons la " primitive " de ce continuum.
Avec PRA en croissance, si 1 / ( PRB - PRA ) tend vers l'infini, alors nous obtenons la primitive du continuum en question.

Le résultat sera un pliage de l'univers en question, le continuum " A " fusionnera avec un autre continuum de type " A ", pour entrer dans une dimension supérieure.

Si nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération type binaire, à savoir ax² + bx + c, la primitive de cette fonction est donc
ax³ / 6 + bx²/2 + cx + d.

Ce qui revient à dire que tous les éléments du continuum " B ", à savoir les éléments de type " A " ont fusionné, et montent d'un cran sur l'échelle des dimensions, et qu'une porte c'est ouverte générant l'intrusion du continuum " B " dans une dimension supérieure.


Notion de dimension et de pliage de l'univers:
Sur l'échelle des dimensions, nous avons au début le zéro, le néant.
Nous avons ensuite une primitive du néant, à savoir une quantité " a " de potentiel.
La primitive de " a " est le continuum de première génération, à une dimension, que nous nommerons monoaire, à savoir ax + b
.

Le second barreau de l'échelle est un continuum de seconde génération, en deux dimensions, type binaire, à savoir la primitive de
ax + b, soit ax²/2 + bx + c .

Nous avons ensuite le troisième barreau, le continuum de troisième génération, en trois dimensions, que nous nommerons trinitaire, à savoir la primitive
de ax²/2 + bx + c, soit ax³ / 6 + bx²/2 + cx + d .

Il va de soi que le nombre de barreaux est sans fin, et que nous avons des continuums de génération 4 , 5 , 6 ...etc

Lorsque l'on passe de la première génération à la seconde, soit une primitive du continuum
ax + b, on tombe donc sur le continuum ax²/2 + bx + c .
A quoi correspond le " /2 " attaché à la variable " a ": Comme nous l'avons vu dans le principe de fusion, lors de l'opération de primitive du
continuum de première génération vers la seconde, les éléments de type " A " fusionnent entre eux et par deux. Si nous avions dans le continuum " B " cent éléments de type " A ", au final nous en aurons que cinquante ( soit deux fois moins ), en précisant bien qu'il ne s'agira plus de continuum de première génération de type ax + b, mais de seconde génération de type ax²/2 + bx + c.

Ce phénomène est le pliage de l'univers en question, le nombre de plis correspondant au niveau de dimension en question.

Si l'on passe d'une première dimension à une seconde, les éléments fusionneront par deux, il y aura alors un pliage en deux. Si l'on passe d'une se
conde dimension vers la troisième, il y aura de nouveau un pliage, les éléments fusionneront par trois, avec un pliage en trois...etc

Nous avons vu le pliage lorsque s'opère un opération de primitive, ou de fusion, de la même manière, avec l'opération inverse de dérivée, à savoir de fission, nous avons alors un dépliage de notre univers, en deux, en trois, selon le passage des niveaux d'une dimension à l'autre.


Notion de dimension et de temps, dialectique pure:
Comme nous l'avons vu, le temps est une différence de potentiel de réalisation.
Pour cette raison, la notion de temps n'est perceptible que d'une dimension à l'autre.
Dans un continuum de première génération, le temps n'existe pas, il commence à pointer son nez que dans un continuum de seconde génération contenant un continuum de première génération, à savoir
un continuum, un ensemble " B ", contenant un élément {A} qui est lui même un continuum " A ".
Le temps se définit comme nous avons vu avec la différence: t = PRB - PRA

Si nous prenons l'exemple de la matière, qui se définit à travers d'un univers en troisième dimension, le temps ne peut donc ce concevoir qu'à travers une dimension supérieure, à savoir une quatrième dimension dans laquelle serait inclue ce même univers de la matière.
Il s'agirait d'un continuum de quatrième génération, incluant l'univers de la troisième, le temps correspondant étant la différence entre les deux potentiels de réalisation de chacun d'eux.

Faisons un peu de dialectique pure:
Par le fait d'imaginer cette quatrième dimension, et de lui donner vie, pour que celle ci soit viable avec des créatures vivant elles-mêmes dans l'espace et dans le temps, on est alors obligé d'imaginer encore une autre dimension, la cinquième.

C'est ce que nous pourrons appeler le principe de réalité, où les phénomènes apparaissent comme des bulles, et une fois arrivée à leur seuil de maturité, la bulle éclate, s'ouvre alors une porte vers la dimension supérieure.

A travers ce schéma, venons à la théorie actuelle de l'Univers et du Big-bang:
Cette théorie est belle, sûrement très proche de la réalité, mais elle acependant un petit hic: par le fait même d'annoncer un big-bang, avec un point de départ, et un déroulement dans le temps et l'espace, cela implique automatiquement, que ce même univers soit inclut dans un autre.
Le temps et l'espace ne sauraient exister dans un univers propre, pour cela, ils doivent être inclus dans un autre univers d'une génération supérieure ...le temps et l'espace n'existant que dans une différence de potentiel de réalisation !
L'univers tel que nous le définissons actuellement, et dans ce cas de figure, serait alors un sous-ensemble d'un univers encore plus grand.

D'une manière générale, un univers, une dimension, un phénomène ne peut être entrevu que dans un univers plus grand qui le contient, dans une dimension d'un niveau supérieure qui la contienne.
En terme mathématique, nous pourrions énoncer qu'un ensemble est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble.


Dans l'univers quantique, à savoir de l'infiniment petit, il en va de même.
Tout comme 'un ensemble est toujours le sous ensemble d'un autre ensemble, l'élément d'un ensemble est lui même un continuum, à savoir un ensemble contenant lui même un autre élément, et ainsi de suite, toujours à travers de la dialectique et du jeu de construction des continuums.

Pour chaque phénomène, pour chaque continuum, il y a donc toujours un plus grand et un plus petit.
Sur notre point de référence terrestre, il y a donc l'infiniment grand qui est l'univers en général, et l'infiniment petit qui est le monde atomique.
Mais si nous prenions par exemple comme point de référence le monde atomique, lui aussi aurait alors son infiniment petit, à savoir un espéce d'atome dans l'atome.
Idem pour l'univers, si nous le prenons comme référence, il y aurait donc un plus grand que lui, il ne serait alors " qu'un bout de plancton dans un autre océan ".


La variable qui apparait:
Lors d'une opération de primitive, et si nous prenons l'exemple de la primitive de " ax ", nous avons alors la proposition
ax + b
A quoi correspond la variable " b " qui apparait ?
Si nous revenons au premier paragraphe de ce traité ( Origine philosophique de la dialectique des continuums ), nous avons pu voir le déroulement de la dialectique des continuums, avec la thèse, l'antithèse et la synthèse, cette dernière étant alors un continuum et aussi une nouvelle thèse.
Il en va de même pour notre opération de primitive, lorsque intervient celle-ci nous créons alors un continuum, à savoir une synthèse qui est elle-même une nouvelle thèse, à savoir le potentiel d'un futur continuum, et cela dans le déroulement dont nous avons déjà parlé.
Cette nouvelle thèse est cette variable " b " qui apparait.


Définition de ce qu'est un univers:
Il faut commencer par dire qu'il n'y a pas un univers mais des univers, pour ne pas dire une infinité d'univers, il y a autant d'univers que de créatures et de phénomènes dans la création, sachant que la création est elle-même un univers parmi d'autres.

- Chaque phénomène, continuum, est son propre univers, relié à tous les autres par la fameuse fonction d'absence.
Cette fonction d'absence, à chaque instant, relie chaque phénomène à tous les autres phénomènes de l'univers, c'est ce que l'on pourrait appeler l'harmonisation de la nature, où chaque phénomène contient potentiellement la connaissance des autres.
- Un continuum est lui même inclue dans un autre continuum, ce qui fait qu'il y a toujours plus grand que lui. Un continuum inclue aussi d'autres continuum, ce qui fait qu'il y a aussi toujours plus petit que lui. Cela fait que chaque continuum se trouve au milieu, entre un infiniment grand et un infiniment petit.
- Un univers est destiné à naître et à disparaître, il passe et se dilue dans un continuum de dimension inférieure ou accède à un continuum d'une dimension supérieure.
- La naissance puis la réalisation d'un univers, d'un phénomène, passe par les différentes étapes qui sont citées dans le paragraphe suivant " l'arbre de la matière ".

La notion d'univers telle que nous la véhiculons dans notre monde contemporain ne décrit rien plus qu'une vision mais pas l'univers en lui-même, car il n'y a pas un univers mais une infinité d'univers.
La vision d'un univers correspond donc au point de vue de l'utilisateur, à savoir d'un phénomène au regard d'un autre ou d'autres phénomènes.
Il n'y a pas une vision de l'univers, mais autant de visions qu'il y a de phénomènes, donc d'univers à part entière.
Du point de vue de chaque utilisateur, sa vision de l'univers est vraie, elle devient incertaine dés qu'elle est confrontée à d'autres. Une vision étant vrai, et toutes étant vraies individuellement, l'une ne prévaut pas sur l'autre.
A titre d'exemple, la vision scientifique de l'univers a fait ses preuves, mais toutes les autres visions valent autant, à savoir des phénomènes autres que la science.



L'arbre de vie:


L'arbre de la matière est le modèle d'évolution calqué sur notre mécanique des continuums, et appliqué à la matière, avec son cheminement d'étape en étape, d'une génération à l'autre, le tout formant comme un arbre avec ses ramifications.

Chaque étape, chaque génération correspond à un mode de fonctionnement que nous nommons moteur. Une génération mène à l'autre, comme une branche mène à d'autres ramifications. Ce modèle est universel dans le sens où on peut le rencontrer dans toute chose, dans tous les phénomènes que l'on peut rencontrer.

L'arbre de la matière prend ses racines dans le néant, nous avons donc au début de tout, le néant.
La définition Mathématique de cet état est le zéro, ou l'ensemble vide.

L'absence de néant sera l'énergie, une quantité d'énergie, un quantum que l'on pourra nommer "a".
Toujours en mathématique, la primitive de zéro est une quantité " a".

Le néant et l'énergie pourrons eux même former un continuum, notre premier moteur.

Moteur de génération 1 - type monoaire ou photonique:
Nous sommes dans le monde monoaire, dans un univers en une dimension, où les choses fonctionnent par " un ", à savoir un balancement, une oscillation entre le 1 et le 0, entre ce qui est et ce qui n'est pas.

Le concept de Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est appelé par Husserl (philosophe de la phénoménologie ) le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, la forme devient potentiel du fond.

Le photon à travers la fonction de Fond / Forme: Le photon peut donc prendre deux états, d'une part sa forme corpusculaire, à savoir une quantité d'énergie ( " a " ), et d'autre part sa forme ondulatoire, à savoir sa forme en absence d'énergie ou trou d'énergie ( neutrino que l'on nommera " n "), on passe d'un balancement de l'un à l'autre car chaque fois que l'un apparait ( potentiel de la forme ), la forme devient fond et le fond devient forme. Il s'agit de la fonction onde / corpuscule du photon.


Le photon se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {a} , {n} et {a / n} , l'élément {a / n } étant alors la fonction du photon, à savoir le potentiel de réalisation du continuum.
En terme mathématique, le photon est une primitive de l'énergie, soit primitive de " a ": ax + n.
" n " est donc le neutrino, ce qui revient à dire que le modèle du photon contient un neutrino.

{a} peut prendre toutes les valeurs contenues potentiellement dans la variable " x ", ce qui revient à dire que l'énergie " a " peut se diffuser dans tous les autres éléments de l'univers " x ".
Nous arrivons alors à notre rayon lumineux, ou au voyage de l'énergie à travers celui ci.
Un rayon lumineux est une bijection entre une particule d'énergie avec un autre phénomène, c'est de l'énergie en mouvement.


Moteur de génération 2 - type binaire ou électronique:
Nous sommes dans le monde binaire, dans un univers en deux dimensions, ou les choses fonctionnent par deux, c'est le monde électronique, où tout n'est que 1 ou 0, les choses sont ou ne sont pas

Nous avons notre photon, son absence est l'absence de photon, le moteur est donc le continuum photon / absence de photon, à savoir l'électron ou le positon, qui sont en fait de l'énergie polarisée.


Les derniers travaux dans le domaine des particules élémentaires ont montré que si l'on faisait se rencontrer deux rayons gamma, la désintégration génère un électron.

Si nous prenons la primitive
du continuum photon ( ax + b ), nous tombons sur ax²/2 + bx + c.
Nous pouvons déjà nous rendre compte, et cela à travers le "
bx + c ", qu'un électron inclue un photon:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a " soit l'électron, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b} étant lui même un contiuum " b ", soit le photon, contenant lui-même l'élément {c}, à savoir le neutrino.
Pour résumé, le modèle de l'électron contient un photon qui contient lui même un neutrino.


Pourquoi le " divisé par deux " : Le continuum se plie en deux, les photons se lient chacun avec un autre en binôme pour former un électron, au final, nous avons donc deux fois moins d'élément.


Si on remplace x par e ( énergie ), on trouve donc la formule de l'énergie mécanique de l'électron, à savoir - e²/2, et l'énergie mécanique du positon, à savoir e²/2.
L'électron {e} à lui aussi son absence, soit
{~e}, le positon, le continuum électronique se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {e} , {~e} et {e /~e } , l'élément {e /~e } étant alors le potentiel de réalisation du continnum électronique.
Sachant que {e} ( électron )= - { {a} , {n} , { a / n } } et que {
~e} ( positon ) = { {a} , {n} , { a / n } } le continuum électronique est donc un moteur qui a comme modélisation:
Modèle du continuum électronique = { { {a} , {n} , { a / n } } , - { {a} , {n} , { a / n } } , { {a} , {n} , { a / n } } / - { {a} , {n} , { a / n } } }

Moteur de génération 3 - type trinitaire ou atomique:
Nous sommes dans le monde trinitaire, dans un univers en trois dimensions, où les choses fonctionnent par trois, c'est le monde de la trilogie, celui des couleurs.

De l'électron naît l'absence d'électron, soit le positon, du continuum des deux, et à travers une nouvelle génération de continuum, naît le proton avec ses 3 pairs de quark et d'antiquark. La primitive de l'électron ( - e²/2 ) devient alors - e³ / 6, à savoir l'énergie mécanique du proton. Celui-ci marche avec ses trois paires de quark et d'antiquark. Les quarks sont définis chacun par une couleur, un quark étant aussi l'absence des 2 autres.

Si nous prenons la primitive du continuum électronique ( ax²/2 + bx + c ), nous tombons sur ax³ / 6 + bx²/2 + cx + d.
Nous pouvons aussi nous rendre compte, à travers le "
bx²/2 + cx + d ", qu'un proton inclue un électron, un photon et un neutrino:
Pour en revenir aux mathématiques, nous avons l'ensemble " a " soit le proton, qui inclue l'élément {b}, l'élément
{b} étant lui même un contiuum " b ", soit l'électron, contenant lui-même l'élément {c}, l'élément {c} étant lui même un continuum " c ", soit le photon, contenant lui-même l'élément {d} à savoir le neutrino.
Pour résumé, le modèle du proton contient un électron qui contient lui-même un photon, contenant lui aussi un neutrino.


Pourquoi le " divisé par 6 " : dans un premier temps, dans le cadre du moteur binaire, le continuum s'était plié en deux, maintenant, il se plie de nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme pour former 3
paires de quarks et
d'antiquark, à savoir un proton, au final, nous avons donc 2 X 3 = 6 fois moins d'éléments.

Nous ne feronts pas l'exposé à nouveau de la formule complète du proton, ce serait trop lourd pour ce petit exposé, cependant, le cheminement est le même que pour les moteurs de génération 1 ou 2.

Pour une petite description du modèle trinitaire ou atomique , veuillez cliquer ici

Moteur de génération 4 - type quadritaire ou humain:
Nous sommes dans le monde quadritaire, dans un univers en quatre dimensions, ou les choses fonctionnent par quatre, nous sommes arrivés sur notre destination, à savoir sur notre monde avec ses quatre principes, l'eau, l'air, la terre et le feu.

La primitive de
ax³ / 6 est ( ax puissance 4) / 24.
Pourquoi le " divisé par 24" : dans un premier temps, dans le cadre du moteur binaire, le continuum s'était plié en deux, ensuite, il se plie de nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme pour former 3 quarks, à savoir un proton, enfin le continuum protonique se plie en quatre, chaque proton se lie chacun avec trois autres en quadrinôme pour former des atomes allant de l'hydrogène jusqu'à l'Ununoctium ( dernier élément 118 de la table périodique des éléments ). Cela génère un continuum de quatrième génération, avec quatre principes que nous pourrons nommer " le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau " , au final, nous avons donc 2 X 3 X 4 = 24 fois moins d'éléments.


Nous avons notre proton, la matière, et bien entendu, son absence, que certain appellent l'antimatière, le tout formant un nouveau type de continuum sur un modèle quadritaire, avec son fonctionnement par quatre. Nous ne nous attarderons pas trop sur ce modèle, l'unique chose est que nous aurons quatre principes de base que l'on pourra appeler " le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau ", dont les combinaisons sont propres et propices au monde organique, puis cellulaire, végétal, animal et enfin à l'homme. Pour ce type de moteur, voir ce qui ce dit dans toutes les bibliothèques que l'on peut trouver dans ce vaste monde, car il s'agit de l'homme, le moteur quadritaire est le modèle avec comme finalité l'homme.

Juste à titre de correspondance, si l'on prend comme modèle le corps humain, nous avons nos quatre principes, correspondant à quatre sous moteur qui sont respectivement le cœur pour le feu, les poumons pour l'air, l'estomac - intestin pour la terre et les reins pour l'eau.

Nous pourrions dire ainsi qu'au-dessus de l'atome, au-dessus de la matière, au-dessus du modèle trinitaire vient le modèle naturel ( la nature au sens végétal et animal ) avec à son sommet le modèle humain, à savoir le modèle quadritaire.




Lumière, porte et mur de la réalité


Le temps, différence de potentiel de réalisation entre deux continuums. L'absence de temps, l'espace. Le tout formant le continuum espace / temps.
Le rapport entre le temps et l'espace donne la vitesse, celle de la lumière intrinsèque à ce continuum espace / temps, relation entre deux continuums.

La vitesse du continuum espace / temps, à savoir le rapport entre le temps et l'espace est constamment en situation de croissance ou de décroissance. Dans le premier cas, nous avons une génération de lumière, dans le second cas, nous avons le contraire de la lumière, à savoir de l'obscurité. Quand le rapport du temps avec l'espace est en situation de décroissance, nous avons en sorte une dépression de lumière, à savoir une génération d'obscurité, un trou d'énergie, une absorption d'énergie.

La question serait maintenant de savoir si un continuum contenue dans un autre continuum peut aller au delà de la vitesse de la lumière, dépasser le mur de l'espace / temps. En fait, la question ne se pose pas car au fur et à mesure que le potentiel de réalisation du continuum contenue augmente et s'approche de celui du continuum contenant, la vitesse de la lumière intrinséque à l'espace/ temps des deux continuums diminue jusqu'à devenir nulle.

Comme nous l'avons vu dans " le principe de fusion ", quand le potentiel de réalisation du continuum contenue devient égal à celui contenant, on passe alors d'une dimension à une autre, à savoir que l'univers se plie, le continuum contenue entre alors dans la dimension supérieure, il n'y a plus de différence de potentiel de réalisation, le temps s'arrête, l'espace disparaît, une porte s'ouvre.

En reprenant le cas d'un continuum " A " incluant un continuum " B ":

Par les relations que le temps se définie entre la différence ( PRB - PRA ), que PRB = ( PRA )
², et PRA = ( PA / ~ PA ), on peut voir que cette opération de fusion est possible seulement si ~ PA tend vers l'infini, à savoir la réalisation du continuum " A " tend vers l'infini.

Le passage d'une dimension à une autre se fait via l'ouverture d'une porte, à savoir quand la réalisation du continuum contenue devient infini.

Par ailleurs, et toujours dans cette perspective de ~ PA qui tend vers l'infini, si nous reprenons l'interaction qui lie deux continuums, soit:
F ( la force d'interaction ) =
( ~ Pa ) X ( ~ Pb ) X (( Pa / ~ Pa ) - ( Pb / ~ Pb ))²

On se rend compte que la force d'interaction entre les deux continuums devient elle aussi infinie, ce qui peut ce traduite par ce qu'on pourrait appeler une explosion, un " boum ", un " bang ".
Le passage d'une dimension à une autre passe par un phénomène explosif, un peu comme l'avion à réaction passant le mur du son, l'air explose, c'est le " bang".


Si nous nommons " réalité " la relation spatio- temporelle, et " mur " la densité de cette réalité, lors d'une telle expérience, nous passons donc le mur de la réalité, nous le traversons pour arriver dans une autre réalité, là est l'idée des portes.

Ce moment de franchissement ou la porte s'ouvre, où PRB - PRA = 0, est un moment où tous les compteurs sont à zéro, le temps n'existe plus, idem pour l'espace, tout devient transparent, c'est le point de non-gravitation.




Théorie des portes


Deux portes entrelacées et capture du moment de non graviation:
Imaginez une partie de pêche, où le but serait d'attraper le poisson " moment de non gravitation ". Celui-ci est difficile à capturer car il sort de temps en temps de l'océan, tel un poisson volant pour retomber ensuite dans son magma liquide.
Quel serait l'intérêt d'une telle pêche ? Tout simplement de garder ce moment de non gravitation et de le faire perdurer dans le temps, nous aurions alors un phénomène transparent, vierge de toute interaction avec aucun autre phénomène, flottant là dans l'éther.

Nous avons émis l'idée dans le paragraphe précédent que lors d'une expérience de " fusion ", une porte s'ouvrait, et notre continuum entrait dans une autre dimension. Le but du jeu, pour attraper notre poisson, serait qu'une porte s'ouvre sur une autre et lui morde la queue, nous aurions alors une porte entrelacer dans une autre, la première menant à la seconde et vis versa, le moment de non gravitation serait comme attrapé et ne pourrait plus sortir de lui même.

Comment arriver à une telle capture: la chose est simple, une porte qui s'ouvre est un potentiel, il ne reste plus qu'à lui trouver une réalisation, les deux formeront un continuum, le continuum ( porte / absence de porte ). Nous aurions alors un continuum type monoaire, photonique.

Voici le déroulement de la capture: l'opération consisterait, pour un phénomène en question, pour un continuum, de lui faire passer la porte de la fusion, et dans le même moment, lui adjoindre un autre phénomène égal à lui-même mais ce second entrant dans une porte de fission. Pour que la capture réussisse, il faut que les deux portes s'ouvrent en même temps, alors, elles s'enlacent l'une l'autre et ne peuvent plus se défaire, tel deux serpents se mordant l'un à l'autre la queue, c'est un moteur qui démarre.

Nous aurions un phénomène lié à aucune gravitation, en état d'apesanteur absolue, lié à aucune interaction. Il flotterait dans l'espace.

Dans sa situation de continuum monoaire, ce continuum est figé, c'est à dire qu'il ne peut pas se déplacer, car il est en une dimension, c'est comme un point dans l'espace.
Pour qu'il entre en mouvement, il lui faut une autre dimension, le faire entrer dans une perspective de moteur binaire, électronique.
Nous avons donc notre continuum ( porte / absence de porte ), qui s'érige alors comme potentiel, il s'agit de lui adjoindre son mauvais génie, à savoir sa réalisation, l'absence de ( porte / absence de porte ). Nous avons nos deux continuums de non gravitation polarisés de façon inverse, il s'agit donc de les faire fusionner pour obtenir le continuum ( ( porte /
~ porte ) / ~ ( porte / ~ porte ) ). Ce dernier est donc un continuum type binaire, en deux dimensions, il a donc la possibilité de se déplacer.

La capture du moment de non gravitation est une prolongation de la mécanique des porte, avec comme figure une porte entrelacée avec une autre porte. Toujours au travers de ce moment de non gravitation, où tous les compteurs sont à zéro, tous les tours de magie sont possibles. Un autre cas de figure des dispositions des portes s'offre à nous : une porte s'ouvrant sur l'ouverture d'une autre porte, nous sommes alors dans une situation de voyage dans le non-temps et le non-espace, une porte s'ouvre, il y a voyage, puis une autre porte s'ouvre et le voyage se termine, nous avons voyagé dans le non-temps et le non-espace. Un troisième cas de figure s'offre encore, c'est celui d'une porte empêchant la fermeture d'une autre porte, et produisant de la non- matière. Cette théorie des portes sera ouverte et décrite plus précisément et plus avant dans un autre traité, pour aujourd'hui, nous ne resterons là.



Ce traité sur les continuums vous plait, il existe au format papier aux éditions Edilivre, cliquez ici




Application de l'arbre de vie


L'arbre de la psychologie:
En psychologie, une personne passe par plusieurs étapes, la première, entre 0 et 2 ans, c'est ce qu'on pourrait appeler le stade fusionnel, le nourrisson est en symbiose avec le monde qui l'entours, il ne fait pas la différence entre le monde extérieur et lui, tout est identique, il est ce qu'il voit, il est dans un état de pure de création, il est la création elle-même, il est le monde extérieur, à savoir son corps. Si le corps a faim ou mal, il hurle, si le corps est repu et comblé, il gazouille de contentement, c'est le stade paradisiaque. Dans cette étape, tout est création, tout est jouissance, ou frustration.

Vient ensuite le stade du miroir, l'univers de l'enfant s'est en quelques sortes diviser en deux, l'enfant fait la différence entre le monde extérieur et lui-même, le paradis a prit le corps d'un oiseau, c'est l'oiseau du paradis, l'enfant court après pour le retrouver, c'est la quête de l'oiseau du paradis, c'est le temps des jeux, des partis de cache cache avec le bel oiseau, c'est le temps de la féérie de la magie, de la superstition et du jeu. Le but est d'attraper l'oiseau, mais une fois fait, le relâcher pour recommencer la poursuite. L'enfant prend sa jouissance dans le jeu, à courir après le volatile. La notion de création s'exprime dans le jeu qui est pure jouissance.

Vient le temps de l'adolescence, avec une nouvelle étape, l'enfant accède à la notion de mort, de néant, il a la vision de sa propre fin. Cette vision, cet écroulement, cet effondrement s'ensuit d'une nouvelle division, l'enfant devient une moitié, une moitié de l'homme vis-à-vis de la femme ou vis versa. Cette conscience de sa propre mort lui donne aussi l'opportunité de pourvoir créer la vie, c'est la conscience de sa sexualité. La notion même de création s'est transformée, elle s'est polarisé, est devenue double, elle s'exprimera à travers le désir de l'homme vers la femme. C'est le temps des amours, des conquêtes, de la guerre, la jouissance s'exprime à travers le sexe et toutes les activités qui vont avec. Pour l'homme ou pour la femme, la création c'est de l'amour. L'oiseau du paradis à pris la forme d'Eve, le jeu a pris la forme du désir, et le désir tente vainement de retrouver ce jeu à travers l'amour, les guerres, les conquêtes.

La quarantaine représente encore une nouvelle étape, ne parle-t-on pas de la crise de la quarantaine. Lors de l'adolescence, celui-ci prend conscience de la mort, dans la quarantaine, c'est un fait établi, le corps commence à entrer dans une perspective de dégénérescence, l'homme doit faire attention à lui, il doit être câlin avec lui-même pour s'entretenir. C'est le temps du contrôle, et par voie de conséquence du pouvoir. Une nouvelle transformation va s'opérer, Eve sensuelle c'est fossilisée, elle est devenue pierre, mais son esprit s'est envolé, Eve est devenue muse, et plane au-dessus de nos têtes en conseillère, en inspiratrice. Le sculpteur prend son marteau et son burin, l'écrivain sa plume et cela pour retrouver l'image et les proportions d'Eve, c'est le temps de la maturité, des alliances, de l'amitié, il faut du solide pour contrecarrer ce corps qui part en déchéance, on stop les guerres car celles-ci ne feraient que générer plus de dommage. La création consistera à renforcer ce qui est déficient, c'est le temps de la construction, de l'édification, jouir c'est bâtir.

La soixantaine représente encore une nouvelle étape, une nouvelle division, la muse s'est épuisée, le travail qui consiste à vouloir réparer et contrôler le corps s'avère vain, le corps tombe irrémédiablement en désuétude, il n'y a pas de remède. La muse est morte, mais une nouvelle fois, elle a réussi à s'enfuir, elle a pris forme dans l'esprit, dans l'idée. Nous avons notre vieil homme et notre vieille femme, ils nous racontent, leur jeunesse, leur adolescence, leurs amours, ce qu'ils ont bâti, la jouissance s'exprime dans le regard vers le passé, c'est le temps de la transmission du savoir avec ses contes, la transmission du vécue, c'est l'expérience qui prend chaire dans l'esprit, la création est l'idée.


L'arbre de la philosophie:
La philosophie a pour tâche le néant dans sa forme de réalisation, elle nous apprend à mourir, à nous réaliser, elle lui donne la parole dans son œuvre matricielle, à savoir la réalisation comme matrice, d'accoucher ce qui n'est pas. La philosophie à son premier degré est une porte, entre ce que je sais, et ce que je ne sais pas, c'est le stade de l'enfance.
Puis le " je sais " vient à mordre la queue au " je ne sais pas ", et vis versa.
La philosophie devient alors du néant vivant, elle en est alors à son second degré.
A ce stade là, notre philosophie est encore coupée de la vie, elle se veut sage mais elle ne l'ai pas, simplement car la vie n'est pas sage, la vie rêve d'amour, de passion, de ce qui n'est pas sage. La philosophie est alors comme une adolescente, une jeune pucelle frigide, donc stérile et par voie de conséquence vénéneuse, comme la ciguë, elle tue la vie, elle donne la mort.
Pour que la philosophie ai perdu de sa nocivité, il faudra attendre la troisième étape, qui consiste en ce que l'on pourrait appeler une philosophie sexuée, à savoir que celle-ci rencontre ce qu'elle n'est pas, soit la folie. La philosophie passera par une étape où elle sombrera dans la folie, un syndrome ou la réalisation deviendra folle. Puis, l'acte sexuel entre les deux ( la folie et la sagesse donc ) donnera ce sentiment à la philosophie où, plus que d'être vivant, d'accepter la vie, elle sera alors à son stade adulte.
La quatrième et dernière étape, est la philosophie qui se détache de son propre corps, c'est l'acceptation de la vie qui devient idée de la vie, on arrive alors à l'homme, à l'idée de l'homme dans sa plénitude. Ce dernier, l'homme, à tout droit et tout pouvoir sur le néant lui-même, sur la vie, sur la faculté de donner la vie, sur la création en général. Cette dernière étape de la philosophie est celle de l'homme arrivé à lui-même, celle du néant devenue esprit.
Nous pourrions imaginer une philosophie qui irait au de là de l'homme, à savoir " l'esprit mis en mouvement ", nous aurions alors le verbe et la poésie, en réalité, le rêve est sans fin …


L'arbre de la religion:
De la même manière que la philosophie a pour tâche le néant de la réalisation, la religion a pour tâche le néant du potentiel, à savoir l'infini, cet état défait de toute aliénation, potentiel à l'état pur.
Cet état de potentiel pur est appelé infini, à savoir le contraire de fini, qui n'a donc pas de limite, qui est donc non aliéné, il n'a pas besoin d'être grand
ni petit, car se serait là encore une restriction, il est non aliéné.
La religion est donc cette admiration devant un état non aliéné, admiration de l'homme dans son univers qui mène inéluctablement à la mort, à la fin donc, admiration devant cet état plus grand que lui, la religion en est à son enfance.
Cette admiration a mené à la personnalisation de cet état, à savoir la capture de ce moment en soit incapturable, de là est né le concept de dieu, c'est la première étape.
La seconde étape a été de faire un pont entre ce dieu et l'homme, le doux enfant Jésus s'est occupé de cette besogne.
A ce stade là, encore, idem pour la philosophie, notre religion
est une adolescente, une jeune pucelle frigide, donc stérile et par voie de conséquence vénéneuse. La mort est donné par l'asphyxie, à savoir cet écartèlement, cette scission entre le " là " et " l'au-delà ". La rencontre entre le fini et l'infini donne la croix, la crucifixion, et inéluctablement la mort.
Pour que la religion ai perdu de sa nocivité, il faudra aussi attendre la troisième étape, à savoir rencontrer ce qu'elle n'est pas.
La libération de la croix se fera par la mort de celle-ci, avant de devenir dieu, l'homme devra d'abord le tuer. De ce déicide naîtra l'homme égal à dieu, ayant le pouvoir de donner la vie, de créer toute chose en ce bas monde.
Le sentiment de dieu s'exprimera à travers la jouissance, la jouissance de créer, la jouissance d'être, la jouissance d'être celui qui créé. Ce sera alors une religion adulte.
A ce stade là, l'homme à travers la religion n'est pas encore arrivé à lui même, il faudra attendre la quatrième étape.
En effet l'état non aliéné, la jouissance donc, est encore dans son corps, enfermée sur elle même, ce qui en quelques sortes la limite.
En quittant son corps, cet état de non aliénation devient idée, l'homme s'est alors rejoint lui même.

L'arbre des sociétés:
Dans les temps reculés, j'imagine, l'homme était un peu comme l'animal, à savoir libre, il n'y avait encore aucune autorité, chaque individu était son propre autorité.

Le premier mouvement de l'oeuvre sociale a été un individu en soumettant un autre, c'est le monde réduit à des relations types maître / esclave.
Le second mouvement a été de concentrer cette autorité sous un seul homme, via le chef via le roi. Ce dernier avait le droit de vie et de mort sur chaque individu, c'était le pouvoir de droit divin.
Puis, nn nouveau clivage, le roi est décapité, le pouvoir est rendu au peuple, c'est le peuple roi, c'est l'avènement du dieu social, c'est la démocratie. Le roi a éclaté et c'est transformé en une multitude de petits policiers.
A ce niveau du contrat social - idem encore que pour la philosophie et la religion - notre démocratie ne vaut pas mieux d'une pucelle frigide, elle ne fait qu'empoisonner et asphyxier l'individu, le stresser, car il faut bien comprendre que l'individu n'est pas le peuple. Le peuple est devenu l'au-delà de l'individu, il ne fait que lui admettre des doses toujours plus intenses de stress, où l'homme est esclave de la machine sociale.
La machine sociale devra connaître ce qu'elle n'est pas, passer de l'organisation à sa désorganisation, à son démentellement, allons-y , n'ayons pas peur des mots ni des actes, sa désintégration. Le résultat sera un contrat ou l'individu et le peuple seront égaux, l'individu aura les mêmes droits que la machine sociale, chaque individu sera roi, avec comme unique reine la galaxie de tous ces petits rois, de toutes ces petites sociétés et civilisations.
Le dernier saut sera celui de ces milliards de contrats sociaux défait de leurs corps, il ne seront plus alors contrat mais esprit social.

L'arbre de la pensée:
Qu'est ce que la pensée, si ce n'est que l'homme, penché sur la rive d'une rivière, à regarder son reflet dans l'eau tourbillonnante.
La première étape consiste dans le fait que l'homme se rende compte, que le reflet qu'il voit dans l'eau est son visage.
Le second mouvement est de se rendre compte qu'il est lui-même dans l'action, à savoir que tout ce qu'il fait, entreprend, engendre, c'est lui-même.
C'est le " je pense donc je suis". Mais à ce stade là, l'homme n'est pas encore conscient de l'autre, le " je suis " est enfermé sur lui même, il ne fait encore que se regarder lui même, regarder son nombril. Pour avoir accès à l'autre, dans cet état, le " je suis " est obligé d'inventer un au-delà du " je suis ", à savoir un sentiment du " moi " superpuissant. L'un et l'autre ( les individus entre eux ) ne peuvent communiquer qu'au travers de cette sphère de superpuissance, c'est le surhomme de Nietzsche, l'accès à l'autre passe par la guerre, à savoir deux nombrils qui vont s'affronter et finalement se reconnaître à travers leurs valeurs guerrières mutuelles. La connaissance de l'autre ne peut passer que par la confrontation. Ce sentiment a donné lieu à nos civilisations et son syndrome de superpuissance, de supers pouvoirs. Ces civilisations sont intrinsèquement guerrières, ne rêvent que de guerres et ne peuvent vivrent que pour la guerre, leurs survie même ne dépend que de la guerre.

Le doute radical n'a cependant pas été jusqu'au bout de lui-même, à savoir douter de la pensée, de la raison elle même, viendra un temps ou
la pensée devra se confronter elle-même. Cette épreuve terrifiante passe par la négation de la pensée elle même. La pensée tentera donc de se nier elle-même, à savoir sombrer dans la déraison, dans la folie, mais c'est une épreuve qui se soldera par un échec, car le pensée est indesctructible et ne peut se corrompre elle-même. Mais elle est cependant liée au corps. La pensée intentera donc de s'en prendre au corps, c'est l'homme qui tentera son propre suicide. Mais encore une fois, ce sera raté, car dans la vision de sa propre mort, l'homme prendra alors conscience de " l'autre " qui sera là pour le sauver, lui tendre la main et le sortir du trou. Le " je pense donc je suis" se transformera, en " je pense donc je suis lié au monde ", l'homme découvrira qu'il à un frère, à savoir lui même, et que par voie de conséquence, que tous les hommes sont frères. Il se rendra aussi compte qu'il n'est pas tout seul, que par voie de conséquence, il doit respect à la nature, aux animaux, à son environnement, à tout ce qui existe sur terre et au-delà de la terre, ainsi peut être pourra-t-il se faire de nouveaux amis.
Le dernier mouvement sera celui de la pensée perdant son corps, devenant âme, l'homme sera alors égal à lui même, dans la communion des âmes.

L'arbre des civilisations:
Qu'est-ce que la civilisation, si ce n'est que grandir ensemble, la civilisation a d'abord pour tâche un but éducatif, la civilisation se fait à travers l'éducation, le savoir et sa transmission, le savoir et sa concrétisation.
La première étape est donc celle de nos maîtres, à savoir transmettre un savoir. Ce dernier se faisait d'abord oralement, c'est le premier mouvement.
Le deuxième mouvement intervient avec l'avènement de l'écriture, le savoir peut donc se propager et se figer.
Vient le moment ou ce même savoir à remplie tout l'espace, il est arrivée à lui même, il a globalisé, mondialisé ses effets.
Le savoir est le fait de lier deux évènements ensemble, c'est le verbe, le pont entre le sujet et le complément d'objet. Le savoir créé des liens à l'infini. L'ultime savoir est celui de la connaissance de la diversité et son respect, que le savoir ne peut exister sans la différence. Il y a donc dilemme, en effet, l'arbre ne peut plus grandir, la globalisation à niveler toutes les différences, il n'y a donc plus rien à lier, le savoir s'effondre et le sentiment de civilisation aussi.
Viens donc ce moment d'implosion, où l'unique ressource du savoir est de se nier lui même, il ne liera plus, il divisera. Le point de final de la globalisation et de la mondialisation est son explosion, son démantèlement en une myriade d'identités individuelles et culturelles, c'est le mythe de la tour de Babel, chacun retourne à sa tribu d'origine, l'équilibre est retrouvé dans une galaxie de tribus.
C'est le retour de l'enfant prodigue, de l'indien au matin du monde.
La dernière étape de la civilisation est celle du déluge, à savoir l'indien se fondant dans l'esprit même du savoir, le point de rencontre entre la multiplication et la division. L'arche coule et se fond dans le liquide, le magma même du savoir, la civilisation retourne alors à ce qu'elle était initialement, dieu, un songe.



Demain sera féminin


Jusqu'à ce jour, l'humanité a un caractère masculin, pour ne pas dire machiste.
Le masculin est imprégné du signe de la mort, le masculin donne la mort car il réalise. Une fois l'humanité réalisée, celle-ci n'a donc plus besoin de l'homme, mais de la femme, à savoir la vie.
La philosophie deviendra donc joyeuse au lieu d'être froide, le politique conciliante et non plus humiliante, le bon dieu se transformera en femme et prendra le visage de la jouissance.
Hé oui, la jouissance a toujours été niée par ce qu'elle est fondamentalement , comme élément de référence. Elle deviendra le point de référence et non plus le jeu d'une stratégie hypocrite et corrompue. L'homme ne travaillera plus à la sueur de son front, mais dans la gaîté de la tâche accomplie, la femme n'accouchera plus dans la douleur, car l'accouchement sera remis à l'homme, dans sa fonction de donner la vie, à travers des idées.
La femme va prendre le contrôle, le pouvoir, car il n'y a pas d'autres alternatives. La femme est câline, joyeuse, douce, intuitive, l'homme est brutal et ne mène qu'à la violence et à la fin de toutes choses. Le pouvoir doit donc passer aux mains des femmes.
Cela vaut d'abord pour le couple. L'ancien modèle avec l'homme dominant la femme n'a été qu'un long échec et un long calvaire.
Le modèle de la femme égale à l'homme a aussi été un échec, car dans une relation, l'un doit dominer l'autre, dans l'égalité, tout s'effondre, il n'y a donc plus de couple, nous n'avons alors que des célibataires endurcis.
Voici venu l'avènement de la femme, d'abord dans le couple, et puis partout, jusqu'au dernier recoin, depuis sous la terre jusqu'au ciel.
Il s'agira de la dictature de la jouissance, de la gaité, de la joie ... que vouloir de plus ?

Femmes, merci pour votre patience, Femmes je vous aime, Femmes je me met à genoux devant vous !




Conceptualisation et jouissance


Conceptualisation :
La conceptualisation est le passage du mode de potentialité à celui de réalisation, ou pour être plus précis, de la capture du moment de potentialité par la réalisation. Cela s'opère comme une chasse, c'est la réduction phénoménologique, le moment de potentialité résiste à la capture. C'est le chasseur courant après sa proie, les deux engagent une course poursuite, le but étant bien sur, pour le chasseur de capturer le moment de potentialité, et de le tuer ou de le mettre en cage. La chasse est terminée ou quand le chasseur à loupé sa proie, ou quand le moment de potentialité à été capturé.
En mathématique, ce phénomène est celui de la dérivé, la distance entre le chasseur et la proie est ce que l'on pourrait appeler le " delta t ", quand celui-ci se rapproche de zéro, la proie est tuée ou capturée, c'est la dérivé de la fonction " proie " par le chasseur.


La jouissance :
La jouissance est le mouvement contraire, c'est le passage du mode de réalisation à celui de potentialité, ou pour être plus précis, de la libération du moment de potentialité. Le meilleur exemple est celui de lutte des mâles dans le monde animal pour la fécondation des femelles. Le mâle le plus fort abat les autres mâles pour avoir le privilège de féconder les femelles. Le passage de la réalisation vers la potentialité se fait par l'abattage, c'est aussi une forme de réduction phénoménologique, il faut abattre les barreaux de la réalisation les uns après les autres pour que la potentialité soit libérée, cela abouti alors à la jouissance.
En mathématique, ce phénomène est celui de la primitive, les obstacles entre celui qui veut jouir et le fruit de sa jouissance est aussi ce que l'on pourrait appeler le " delta t ", quand celui-ci se rapproche de zéro, la jouissance arrive, c'est la primitive de la fonction " fruit de la jouissance " par le jouisseur, on entre alors dans une nouvelle génération, et pour reprendre l'exemple du monde animal, la femelle à été fécondé, et une nouvelle génération arrive.





Le Livre de la jouissance

( www.le-livre-de-la-jouissance.net )

Le livre est disponible
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" L'humanité est un rêve, un rêve tragique, ou chacun ne pense qu'à crever la bulle, histoire de revoir les étoiles "



Plan du traité sur la jouissance


Introduction :

Etre ou ne pas être, là n'est pas la question !
La question est de trouver le point de combustion entre " l'être " et le " pas être ". C'est la raison même pour laquelle tout un chacun est porté à aller vers les autres, vers le monde extérieur.
" Etre en soi " n'est rien, n'est pas une fin en soit, ne " pas être " non plus, tout ce qui existe, c'est la danse, la transe, l'extase entre les deux.
" Etre " devient donc jouir, et ne " pas être " pas jouir, à savoir dégénérer.
S'il devait y avoir un Dieu, ce serait donc celui de la jouissance, de la vie, et le diable comme dégénérescence, comme maladie, comme corruption.
Les choses vues ainsi rendent le schéma du monde plus simple et plus compréhensible, et plus juste surtout.
L'important est de garder l'équilibre entre la vie et sa dégénérescence. Un système dégénère quand il y a trop de maladie ou quand il n'y en a pas assez.
Avec cette équation, on comprend très bien qu'un système qui arrive à la perfection, sans maladie donc, est un système qui va s'effondrer. Un système trop corrompu ne fonctionne pas, et un sytème sans corruption, non plus, ne fonctionne pas.

Mais il faut bien comprendre aussi que cette danse entre l'être et le pas être, entre la vie et sa dégénérescence, est une combustion, et qu'une combustion s'épuise, il faut donc, une fois la combustion terminée, trouver une autre source de combustion.
Nous sommes dans une dialectique de l'évolution, dans une espèce de mouvement perpétuel, dans le mouvement de la vie tout simplement
.
Une jouissance qui dégénère, il lui faut donc trouver une nouvelle jouissance dans le contraire de ce qu'elle était, à savoir un nouvel être par rapport à un néant, néant comme jouissance qui a dégénéré. C'est l'être qui devient le néant, le diable le bon Dieu, ce qui était levé se couche, et vice versa.
Par exemple, être beau, fort, et intelligent n'est pas une fin en soi, ce qu'il faut, c'est danser, et pour que le beau, le fort et l'intelligent puissent danser, ils leurs faut la laideur, le faible et la bêtise - avec les deux ensembles, là oui il y a différence, il y a combustion.
Un système sans différence, un système où tout est égal a comme destin de s'éteindre, la fonction de combustion, la fonction sexuelle s'atrophie, c'est la mort.
Pour ce qui est de l'avènement des hommes, nous pourrons dire que c'est le fruit d'une nature qui était en train de dégénérer, parce que la nature était paresseuse et oisive, elle s'ennuyait d'elle même, l'homme est donc apparu, pour lui prouver le contraire, pour la fouetter, pour la faire sortir de son ennui.
Le paradis s'est corrompu par ennui, par la dégénérescence de l'ennui.
Eve a croqué la pomme, car elle s'ennuyait d'Adam, car elle n'ennuyait de son paradis.


Nous commencerons par poser les trois observations suivantes, qui seront le postulat de ce traité:

1 - La jouissance est commerçante, et elle consiste à voler l'autre ( de sa jouissance ).

La jouissance est commerçante, dans le sens où elle accepte tous les systèmes, tous les négoces, tous les compromis, du plus sage au plus extrême. Jouir c'est voler l'autre, car il y en a toujours un qui jouit plus que l'autre et ce " plus " se fait au détriment de l'autre. L'un jouissant est dominant au détriment de celui frustré dominé. Ce dernier ne peut jouir qu'à travers la jouissance du premier, à travers le rapport dominant / dominé. L'exemple le plus concret est celui que l'on peut voir tous les jours dans le monde naturel, la survie de l'un se fait toujours au détriment de la vie de l'autre.

2 - Jouir, c'est abattre tous les obstacles qui mènent vers cette même jouissance, cela consiste à abattre l'autre, dans cette concurrence vers le fruit de la félicité.

Le jeu de la jouissance ne s'opère pas seul, il s'agit d'un combat, à l'issu duquel, c'est le plus fort qui jouit. En abattant l'autre, est enlevée la faiblesse, cette dernière sera donc au service de celui qui jouit, de celui qui gagne et qui emporte tout.
Le meilleur exemple est celui du règne animal: Le mâle le plus puissant abat d'abord les autres concurrents, pour ensuite féconder les femelles, c'est la garantie d'une génétique saine, de la continuation de l'espèce.
Le gagnant, le jouisseur, crie victoire histoire d'humilier une dernière fois le vaincu, à savoir celui qui ne jouit pas. La jouissance est en soi exubérante, fiévreuse, extravertie; elle se montre, défie, histoire de pousser l'autre à une nouvelle rencontre, à un nouveau combat, c'est ainsi que les choses avancent. Il y a un vainqueur et un vaincu, mais les deux sont liés par un sentiment indestructible qui est celui de la reconnaissance, on reconnaît le vainqueur, on reconnaît le vaincu, l'un se défini par rapport à la situation de l'autre.

3 - Le but de la jouissance est de conserver le feu sacré, le feu sacré qui unit les hommes, le feu sacré qui donne envie à chacun de continuer le chemin, jouir est la garant de la continuité.

La jouissance est donc le feu sacré qui d'une part lie les hommes ( dans le cas de l'espèce humaine ), et d'autre part qui donne une continuité aux événements, aux individus et à l'histoire.
Le but du jeu est une fois la flamme apparut, la converser et la transmettre, aux siens, aux générations futures.
Cette flamme, ce feu, sont le point d'équilibre entre l'individu et les siens, entre l'individu et le monde extérieur, et cela dans un mouvement, dans une continuité.
C'est ce qui donne à chacun ce sentiment de bien-être quand apparaît le soleil, c'est aussi ce qui va donner à l'individu la force d'aller jusqu'au crépuscule, c'est ce que l'on pourrait appeler la force vitale, la force créative, la force sexuelle.




La jouissance, sa distribution et combustion, généralités



Domaine de définition de la jouissance :
Il est entendu par jouissance, tout ce qui relève du feu, et plus particulièrement, pour ce traité, du feu humain.
La jouissance a comme roi l'acte sexuel, le plus représentatif, le plus puissant, celui que fait se mouvoir les individus avec le plus de véhémence.
Comme disait Freud, tout est sexuel, ou pour être plus précis, tout est soumis au règne de la jouissance, car c'est le lien qui unit les hommes, le lien qui unit les choses.
Cela va du footballeur qui vient de marquer un but, et qui sous l'ovation du public trépigne de joie et lève les bras en signe de victoire.
Cela passe par tous nos constructeurs, de maisons, de châteaux, de villes, et la satisfaction de l'œuvre réalisée, on ne brandit pas les bras en l'air, mais on est intérieurement satisfait.
Idem pour nos artistes, nos penseurs, qui jour après jours peaufinent un tableau, une sculpture, une idée, pour qu'un jour, l'œuvre se lève d'elle-même et crie victoire.
Tout acte qui commence par un abatage, à savoir retirer un à un les obstacles qui mènent au fruit de la jouissance, au fruit de la réalisation - que ce soit dans le travail, pour le sport, dans le domaine spirituel, politique ou autre - se termine obligatoirement par un état de jouissance.
Là est donc le domaine de définition de la jouissance.

Afin de bien comprendre tout ce qui se meut sur ce monde et au-delà, il serait plus sage d'entrevoir les évènements et les phénomènes dans leurs caractéristiques de jouissance, dans leurs caractéristiques de combustion. On ne parlerait donc plus de politique mais de jouissance politique, plus de psychologie mais de jouissance de la psychologie, d'histoire mais de jouissance de l'histoire, d'une idée mais de la jouissance d'une idée. Chaque chose est alors incluse dans un mouvement de combustion, dans le mouvement de combustion qui lui est propre, au travers d'autres mouvements de combustion, et tout cela régie par cette philosophie naturelle qu'est la jouissance, et plus que la jouissance, l'évolution.


Exemple de la jouissance commerçante et de la diversité des négoces:
Pour ce paragraphe, nous prendrons l'exemple de la distribution de la jouissance dans les relations hommes / femmes.
Dans le domaine sexuel, celui qui jouit le plus, domine son partenaire et le met à son service. Le dominé est là tel un âne ou une ânesse à donner du plaisir sous toutes ses formes au dominant.
La jouissance est intrinsèquement voleuse, là où elle s'exprime, elle diminue automatiquement les capacités de l'autre. Celui qui est asservie ne peut trouver sa jouissance qu'en donnant de la jouissance à l'autre.

Le schéma classique, depuis des siècles, des millénaires, est la femme au service de l'homme, c'est le système machiste.
La femme est au bon vouloir et à la bonne jouissance de l'homme, la femme est là pour donner du plaisir à l'homme, l'équilibre se trouve là, le continuum homme-femme trouve son équilibre dans ce que la femme est une inclusion de l'homme.
Plus l'homme a de plaisir, moins la femme en à et vice versa, mais la base de l'édifice, c'est l'homme volant la femme, lui volant son plaisir, lui volant sa jouissance.

Il y a des systèmes plus extrêmes comme le modèle Musulman, la feu sacré de la jouissance est précieusement conservé, la femme est entourée d'un voile, rien ne doit transparaître. Cette frustration de la femme qui doit se nier ne peut se décompenser que dans la jouissance de l'époux, et cela dans le nid conjugal, nul par ailleurs.

Le modèle le plus extrême est celui où l'homme enlève toute possibilité de jouissance à la femme via l'ablation du clitoris.
Ne pouvant jouir, la femme ne peut sexuellement qu'être esclave de l'homme. La femme prise dans la tourmente de l'impossibilité de jouir, en sera réduite à la folie d'un désir inassouvie, une folie qu'elle rendra à l'homme en le faisant jouir à la folie.
C'est un négoce extrême où la femme a tout le pouvoir sur l'homme, en effet, à être réduite à rien, elle est une esclave sexuelle, esclave de l'homme en générale car c'est elle qui s'occupe de tout, du travail, de la famille, elle devient le centre de tout et finalement, les hommes sont réduits à rien, ils ne sont de gros bourdons venant copuler et ensuite allant se reposer et discuter sous un arbre. C'est le mâle dans son infini jouissance et aussi dans son infini inutilité.

Le modèle de la jouissance égalitaire, le modèle de la jouissance démocratique est un leurre, un mensonge, il consiste à dire que les jouissances sont égales, ce qui est intrinsèquement impossible. Ce modèle est possible uniquement en niant la notion même de jouissance, et en la remettant à plus tard, c'est le syndrome de demain sera meilleur, du meilleur des mondes. La conséquence est un amenuisement des forces sexuelles jusqu'à leur épuisement. Ce sont les couples qui peu à peu se délitent, c'est la désintégration de la notion même de couples, du continuum sexuel, du sexuel.


Celui qui jouit est au-dessus, est roi:
La jouissance est reine, elle est la pierre de voûte de tout édifice.
Le jouisseur se trouve au-dessus de tout, il est là avec une vision dominante, avec une position dominante, il est au sommet de la vague de l'évolution, c'est lui qui remporte tout.
" Vague " - car le jouisseur utilise la force des autres pour se soulever, et cela en volant la jouissance de l'autre, c'est le leader.
" Evolution " car en se soulevant, en étant le leader, il sait utiliser un capital ( capital humain, économique, de savoir …etc ) existant pour le faire fructifier et l'amener vers un ultime stade culminant, c'est ce qui a de plus évolué.
Tout ce qui se trouve en dessous est uniquement là pour maintenir et servir cette situation privilégiée.
Ce roi à tous les pouvoirs, de vies comme de morts, intouchable, comme un oiseau planant dans les airs et non soumis à l'apesanteur.
Nous comprendrons donc facilement l'engouement de tous à vouloir postuler à ce poste, tous les combats seront bons pour y accéder.
Cette situation de pierre de voûte est au-delà de toute morale, transcende même la notion de bien et de mal, car elle est là pour régner, qu'elles qu'en soient les conséquences et les moyens.
Sans elle, l'édifice s'écroule, et il n'y a plus rien, on ne peut donc rien lui reprocher, elle n'a donc pas à se justifier.


La jouissance voleuse, le mythe de Caïn et Abel:
L'exemple le plus concret de notre jouissance voleuse, nous le rencontrerons dans la bible, à travers le mythe de Caïn et Abel.
Dieu donne plus à Abel qu'a Caïn, Dieu ce positionne en commerçant et définit les règles de la jouissance, ce qu'il donne à l'un, il doit le retirer à l'autre, ce qui s'ensuit d'un désir de vengeance, et Caïn tue son frère.
Le mythe de l'humanité commence par un homicide, fruit d'un commerce, fruit d'un vol. Il y a eu meurtre, donc retour impossible, la règle du jeu est fixée à jamais et on ne peut en sortir. L'humanité commence avec le goût de la tragédie, le goût de l'errance, et du vagabondage.


Origine et sens de la jouissance :
Il y aura dans toute relation, dans tout échange, un commerçant un voleur et un volé.
Trilogie tragique qui réduit l'homme à une destiné de vagabond, d'errant, d'être isolé qui ne peut prétendre à aucune harmonie durable, et devant inventer chaque jour de nouvelles stratégies pour subvenir au " il fait froid" , " il fait faim " , " il fait mal "et surtout, " il fait seul ", c'est la tragédie dans toute sa splendeur.
Toute l'histoire, toutes nos petites histoires, qu'elles soient personnelles ou générales, seront des variations de ce thème de départ. Cette tragédie est un cercle rouge dont on ne peut sortir.
Ce sera le point de départ du sentiment même qui anime tout homme, à savoir la vision de cette tragédie, le sentiment de nudité, et se poser la question du comment sortir de ce drame.

L'angoisse de l'humanité a donc commencé, par nos premiers hommes, qui à l'auberge de la grande Ourse, ont envisagé le sentiment de leur nudité. Ce sentiment, cette scission entre l'ordre naturelle de ce qui était et qui n'est plus, donnera à l'homme ce sentiment proche du dégout de lui même, de voir son corps, son âme, sans défense devant les attaques du monde extérieur, devant le travail du temps, devant d'autres jouissances qui ne sont pas lui-même.
Il s'obstinera donc à dompter ce monde extérieur, ces autres jouissances.
Une angoisse pour tuer une autre angoisse.

Ce sentiment de nudité s'accompagne aussi par une distinction entre soi et les autres.
Dorénavant, chaque individu est distinct des autres, on ne fait plus parti, individuellement, du grand orgasme cosmique, de l'harmonie naturelle, on doit le mériter, et qui dit mériter dit labeur, sueur, douleur.

Le sentiment de l'harmonie a été détruit, il faut donc le reconstruire. Cette reconstruction se fera au travers de la jouissance, à savoir le feu qui unit les hommes, toutes les entités séparées peuvent donc se retrouver. Mais cette union, cette réunion, tel un ventre creux, devra être réinventée chaque jour, elle ne sera plus innée, et la perdre, signifiera pour chacun retourner à l'état de vagabond, à savoir cet individu aux gouts et aux odeurs douteux, qui sent l'angoisse et la mort.

La civilisation, la culture, sont avant tout de l'angoisse, angoisse sublimée certes, mais angoisse quand même, qui donnera lieu à tous les édifices qui ont été réalisés, édifices de pierre et de béton, édifices technologiques, politiques, économiques, religieux et bien d'autres encore, édifice d'idées, de théories.
Plus ces édifices seront grands, élaborés, plus ils rappelleront à l'homme sa petitesse, sa fragilité, son dégout de lui-même, et d'une manière générale, son impuissance à vivre et à trouver sa place dans l'harmonie du monde et de l'univers.
Cela donnera lieu au monde du silence, armées d'individus solitaires, enclin à la tristesse, à la dépression et aux maladies type dégénérative, qu'elles soient mentales ou physiques. Œuvre de désertification menant à la perte de toute fertilité.

Nous sommes devant une scission avec l'ordre naturelle, il s'agit bien du paradis perdu, qu'il faut sans cesse retrouver. Dès qu'une tour sera construite, réalisée, réapparaitra systématiquement ce sentiment de dégout. Il faudra donc en construire une autre, encore plus grande, ou tout détruire.

Dilemme effrayant, toujours plus ou tout détruire.
Veine lutte, victoire d'un instant, d'un jour, l'homme ne trouvera sa liberté que dans la jouissance, et au final, il perdra, et tombera au fond du gouffre, tel le rocher de Sisyphe. Il faut que l'homme perde, pour qu'il puisse de nouveau gagner. Gagner quoi ? L'espoir d'un jour être éternel, et de ne plus avoir à monter le rocher. Espoir creux, de la carotte qui fait avant l'âne. Nous ne pouvons sortir du cercle rouge de la jouissance, et de la tragédie qu'elle a engendrée, de cette farce qu'est la vie et qui se rit de nous à chaque instant, des pauvres pantins que nous sommes.

Cependant.
Dans sa défaite, l'homme aura pour lui le trésor de toutes les jouissances qu'il aura accumulé, ce sera son trophée, son triomphe, sa revanche, ce qu'il a joui, personne ne pourra le lui prendre.
L'homme existe au travers de ce qu'il a joui, de ce qu'il jouit et de ce qu'il jouira, tout ce qui n'a pas été vécu est définitivement perdu, et accusera un peu plus le poids de la tragédie.
A tous les carrefours de ce monde, qu'est-ce que l'on se raconte ? Les histoires de l'homme et de ses jouissances. Peu importe qui est le vainqueur ou le vaincu, l'important est d'avoir participé.
L'important est de voir passé cette flamme, cette émotion de nous les hommes, telle une boule d'or que l'on se passe de main en main, et qui nous fait frémir, car elle appartient à nous même, qu'à nous même.

Etrange dichotomie, étrange impossibilité à un bonheur durable, et qui n'a de sens que celui du progrès, de l'évolution, ou chaque chose, chaque être est porté, obligé à toujours aller de l'avant, et cela en passant de la situation du vaincu à celle du vainqueur.
L'humanité n'a de sens que dans la transcendance de la tragédie, objectif qui ne pourra jamais être atteint, mais qui laisse derrière lui un capital, un capital de jouissance, un capital humain, un capital tout cours.
Ce capital doit être entretenu chaque jour, chaque minute, chaque instant, tel un feu que l'on maintient. Ce feu, c'est l'homme lui-même, c'est sa liberté, son orgueil, sa fierté, sa raison de vivre.
Ne plus maintenir le feu, ou le perdre par négligence ou par bêtise, c'est retourner à l'état de vagabond errant, c'est retourner au rien, c'est mourir.


Notion de " l'autre ", apparition de l'autre:
Le jeu humain se déroule sous le signe de l'abatage, à savoir abattre les obstacles qui vont donner lieu à la victoire et au sentiment de jouissance, l'un devra vaincre l'autre.
C'est dans ce combat pour la jouissance, que l'individu prend connaissance et la re-connaissance de l'autre et du monde extérieur.
Jouir, c'est donc sortir de soi même et connaître ce qui est autre que soi même.
Que ce soit comme gagnant ou comme perdant, dans un cas comme de l'autre, la notion de " l'autre " apparaît.
Jouir est le lien magique qui unit les choses, les évènements et les individus, dans une perspective d'enrichissement, car à chaque victoire, on s'est enrichie, et à chaque défaite, l'on se voit dans l'obligation de reprendre le chemin de la victoire.
Sans jouissance, il n'y a plus rien, c'est la neurasthénie, tout se délite.

La connaissance et la reconnaissance de l'autre, au travers d'un combat mène à l'apparition de l'autre dans le paysage personnel, ce sentiment s'appelle l'amour.
L'amour est intimement lié à l'abatage, au combat qui mène au sentiment amoureux, l'un est forcément lié à l'autre, l'un ne va pas sans l'autre.
Le mouvement naturel est l'amour comme fruit du combat. Bien des fois, l'amour arrive en premier, l'abatage arrive derrière, cela s'appelle la passion amoureuse, avec toutes ses exubérances, toute sa véhémence, toutes ses brûlures.


Historique de la notion de " l'autre ":
Il y a dans le monde animal, c'est particularité qu'un individu n'a pas cette notion de l'autre, à savoir qu'il n'a pas cette propension à sentir la tragédie de sa vie, et à ne pas voir un lien d'aliénation entre lui-même et les autres. Il flaire le danger, s'en écarte, mais n'érige aucune conclusion ni projection sur une amélioration possible de la situation, il l'accepte, il est elle-même.
La tragédie de l'homme commence par cette prise de conscience, que si tu vis, c'est aux dépens de ma propre vie à moi, d'où toutes ces guerres, toutes ces tentatives de soumissions de l'autre.
Il est à imaginer que les débuts de l'humanité ont été extrêmement meurtriers, la bible est peut être là pour nous le rappeler, avec son mythe de Caïn et de Abel, dès que l'un sentait la moindre frustration, il tuait l'autre.
Pour cela est née la loi, définissant un mode de comportement entre les uns et les autres, définissant les relations entre les uns et les autres, définissant l'un et l'autre.
La loi, la justice sont le fondement même du concept de " l'autre ", de comment l'un doit traiter l'autre.
Cela a commencé par la loi du Talion, avec je te crève un œil si tu me crèves le mien, cela est ensuite passé par le règne de l'amour, à savoir gérer de façon non violentes les conflits, et cela à travers " tendre l'autre joue lorsque l'on nous met une gifle ".



Distribution de la jouissance, notion d'organisations, de règles, de lois:
Comme tout le monde le sait, la loi, la règle surviennentt lors de l'avènement d'une organisation, lors de l'apparition d'un groupe humain, c'est ce qui va déterminer le jeu relationnel, la distribution de la jouissance entre les différents individus du groupe.

Le modèle le plus simple de cette distribution, est celui de la pyramide, avec en haut un chef, un roi, un individu qui à l'autorité suprême sur tous les autres, ensuite en descendant d'un étage, avec des subordonnés, obéissant à l'autorité suprême, mais eux aussi ayant une autorité sur les subordonnés de l'étage inférieur…etc.
C'est la modèle par excellence de la jouissance, où l'un domine l'autre, où l'un se positionne vis-à-vis de l'autre comme vainqueur ou comme vaincu.
Le fait de l'organisation est qu'elle est acceptée par tous, jusqu'à une nouvelle re-distribution, à savoir mort du roi, coup d'état …etc.


Combustion de la jouissance : la convivialité
La jouissance et sa distribution ont pour but de donner à l'homme les conditions de son épanouissement, à savoir permettre la combustion de cette même jouissance à travers les individus formant un groupe humain.
Cette combustion, à savoir comment on vit ensemble et comment on profite de vivre ensemble, et cela dans les meilleures conditions, sera intimement lié au sentiment de la convivialité.
Jouir tout seul n'est pas jouir, cela relève de la masturbation, qui mène inéluctablement à la déchéance et au vagabondage.

On jouit ensemble, car jouir est un acte qui lie les individus, et qui donc ne peut se faire seul. La combustion de la jouissance sera donc pour chacun, mais dans le cadre d'une activité liant plusieurs individus, d'où la notion de convivialité. Cette dernière unit donc le particulier du général. Plus les conditions de la convivialité sont favorables, plus propice sera la jouissance de chacun, et donc l'épanouissement du groupe en général.

La convivialité a donc à voir avec les conditions de vie, avec la vie en général.
Nous pourrions faire un saut en arrière, de quelques centaines de millions d'année, un saut cosmologique.

D'après le savoir actuel des choses, pour que la vie naisse, il faut d'abord une source d'énergie type soleil, ensuite une ou des planètes gravissant autour de ce soleil. Pour que naisse la vie sur une planète en question, il faut que celle-ci ne soit ni trop proche du soleil, car alors il faut trop chaud, ni trop loin car alors il fait trop froid. Si les conditions de distance planétaire par rapport au soleil sont requises, si le hasard à bien fait les choses, la vie peut normalement se développer.

Pour notre jouissance, il en va de même, celle-ci tel un être tutélaire, tel un soleil, est là pour donner l'énergie, à savoir donner un feu, élément nécessaire à unifier les évènements et les individus.
Etre trop proche de la jouissance, type négoce extrême, on en vient vite à être brûlé, comme diraient les Chinois Taoïstes, " trop chaud et trop sec ". Etre trop loin de cette jouissance, type distribution égalitaire, nos mêmes Taoïstes diraient " trop froid et trop humides ".

Comme il a été cité dans un chapitre précédent, l'homme a la faculté de pouvoir modeler et moduler la distribution de la jouissance, à savoir donner une incidente sur les conditions de la convivialité, ou pour dire les choses autrement, réduire le paramètre du hasard et cela dans une perspective évolutive, ce qui revient à dire, de pouvoir accélérer le phénomène d'évolution.
Il fait trop froid, un peu de négoce extrême, il fait trop chaud, un peu de distribution égalitaire, tel devrait être l'ordonnance de la distribution de la jouissance.

Comme l'a aussi démontré la nature, la jouissance est là de façon permanente pour appliquer son joug, c'est la base de l'édifice. Cette dictature de la jouissance doit être équilibrée par l'édifice qui sera construit sur cette même base, à savoir la convivialité. La convivialité va de pair avec la diversité des négoces
.




La jouissance, sa distribution et combustion, les trois étapes fondamentales



Règne animal, règne humain :
Le règne animal est aussi soumis, conditionnés par les trois règles de la jouissance.
Nul besoin d'aller chercher bien loin, la contemplation de la nature nous l'apprend de suite, c'est le gros poisson qui mange le petit, et pour cela, il ne lui demande pas l'autorisation.
La nature est commerçante, c'est la loi du plus fort, le vol du plus faible. Dans cette nature, tous les négoces sont permis, ce qui donne lieu à tous types de créatures et à tous types de comportements de ces mêmes créatures, l'unique roi est donc le plus fort, le plus malin, le plus adaptatif, le plus jouissif au sens musclé du terme, il mangera l'autre pour sa propre conservation.
Il faut cependant ajouter que dans ce chaos de muscle, naît une harmonie, l'harmonie de cette même nature, harmonie de la diversité, un peu comme une mécanique avec ses rouages s'imbriquant les uns les autres, et qui au final, permettent la continuité de la vie en générale.
La notion même de vie, de richesse de la vie va avec la multiplication des négoces, donc, de la diversité.

Le règne Humain est autre, la dictature de la jouissance est toujours là, implacable, mais notre petit homme a cette possibilité en plus de pouvoir modeler, moduler la distribution de la jouissance.



La première étape, le temps des puissances : La distribution féodale de la jouissance


Cette première étape, cette première grande scission dans le règne humain commence par le fait que l'homme a la faculté de pouvoir s'abattre lui-même et de se donner la possibilité, à travers le travail, de réaliser, de construire tout un tas de nouvelles combinaisons qui auront donné lieu à l'avènement de l'homme et des civilisations.
A ce sujet, il n'y a qu'à regarder nos bâtisseurs de pyramides, ou au nom d'un roi mort, quelques milliers ou dizaines de milliers de bonhommes s'affaireront, sous une chaleur accablante, à sortir des blocs de pierre d'une montagne pour en bâtir d'autres, les pyramides.
C'est l'homme, qui, dans toute sa splendeur apprend à s'abattre lui-même pour lever des montagnes.
Il va sans dire que nos petits hommes, certains en tout cas, les plus illuminés, ceux qui ont bien compris les règles de la jouissance reine, vont faire de cet abatage de l'homme, l'abatage du voisin, et le réduire en esclave, c'est le fameux " voler l'autre de la jouissance ".
Il est bien plus commode d'abattre des pierres avec la force du voisin qu'avec la sienne, la peine est moindre, il n'y a qu'à frapper du fouet et enchainer.

Voilà, la première étape, la première scission du règne humain mène l'homme à l'état de barbare, un barbare pour lui-même.
Toutes les premières civilisations ont été bâties sur ce schéma, que ce soit les égyptiens, Romains, Grecques, voler la force de l'autre.
L'autre que l'on va rencontrer et chercher sur les terres voisines pour le réduir à l'esclavage.
Au nom de cette puissance, de cet édifice de la puissance civilisatrice à nourrir et à bâtir, tous les stratagèmes sont bons pour réduire l'autre en esclavage, et cela on le fait au nom de son propre bien, un bien égoïste.
Il va de soi que tous les coups étaient bons pour aller se fournir en main d'œuvre chez les pays voisins.
Le but donc de toute puissance, étaient de trouver des prétextes de chamailles avec ces mêmes pays voisins histoire d'aller les casser, histoire de remporter le butin, et puis qui est, ramené aussi le butin humain, pour continuer de construire les puissances.

C'est le temps des expansions type rouleaux compresseurs, ou il faut toujours aller plus loin pour chercher cette main d'œuvre gratuite et le fruit de cette main d'œuvre.
Cette folie barbare a pris fin au dix huitième siècle, quand les choses sont allez trop loin, quand l'esclavage est devenu un négoce industriel, et que vingt millions de noirs ont été retirés de leurs souche pour aller récurer ce que les blancs n'avaient pas envies de faire.

Cette distribution féodale de la jouissance en est encore a un stade primitif, les hommes construisent, mais cassent aussitôt, le chaos règne de façon permanente, les hommes dans leur réduction de l'un à l'autre sont devenus méchants, tout n'est que destruction, tout n'est que champs de bataille, à qui mieux mieux volera l'autre pour remporter tout le butin.



La deuxième étape, le temps des superpuissances : la distribution égalitaire de la jouissance


Nous nous attarderons un peu plus dans cette deuxième partie, sur cette deuxième grande scission du règne humain, car elle est celle de notre temps présent, et prête donc à matière comme sujet en direct, dans le vif du sujet en quelque sorte.
Comme nous l'avons vu dans le paragraphe précédent, la distribution féodale de la jouissance mène à la barbarie.
Il fallait donc mettre un frein à celle-ci, et enfermer la bête immonde, cette deuxième étape sera donc celle de la domestication de la barbarie.
Il va falloir l'éduquer, la juguler, la contrôler, la transmuter pour ne pas dire, en faire un outil, une arme encore plus fatale que le barbarisme lui-même.

La deuxième grande scission du règne humain est donc celle de la domestication.

Dans la précédente étape de la distribution de la jouissance, ou l'homme prend conscience qu'il peut s'abattre lui-même, la mécanique de la jouissance a vite appris à nos bonhommes qu'il est plus facile et commode de faire travailler les autres que soit même.
Pour cette nouvelle scission, celle de la domestication, les lois de la jouissance seront aussi là pour nous apprendre, que dans cette grande distribution égalitaire, si domestique il doit y avoir, c'est mieux que ce soit les autres. Plutôt que de ce domestiquer soit même, il est plus facile de domestiquer les autres, et pour ne pas dire, de faire des autres ses domestiques.
Il ne s'agit plus de la dialectique maître / esclave mais de la dialectique patron / domestique.
Le patron est bon ou mauvais, l'employé, le domestique est bon ou mauvais lui aussi, mais quoi qu'il en soit, le patron doit respect au domestique et vice versa. Chacun doit être content de son sort, de là résultera l'harmonie patron / domestique, l'harmonie sociale en général. Comme le décrivait très bien Ferdinand Céline dans son " voyage au bout de la nuit ", le boss est là pour créer des besoins, des plaisirs éphémères, et notre domestique à consommer ses mêmes plaisirs éphémères, voir à les déifier.
Notre domestique se lèvera tôt le matin, et cela afin d'aller cultiver son opium, pour rentrer le soir éreinté et fumer la boulette dont il a acquis le droit.
Le patron lui, dans sa tour d'ivoire, n'a qu'à maintenir ce flot, ce flux, ce mouvement, en espérant que cela puisse durer pour toujours. Il fumera lui aussi sa boulette d'opium, l'unique différence est qu'il n'a pas besoin de la cultiver, et qu'il peut en fumer autant qu'il veut.
Cette perspective a mené au capitalisme dans tous ses états, dans tout son vice, avec au final, maintenant, l'indignation générale.

Cette deuxième grande étape voit donc le jour avec l'abatage de la notion même de la jouissance, cela a donné lieu dans le domaine moral à l'avènement de relations type non violentes, dans le domaine politique à la démocratie, dans le domaine spirituel et religieux au " si tu me gifles, je te tends l'autre joue ".

C'est l'homme volant la nature dans son essence même, son essence naturellement violente, forte et musclée.

Mais il ne faut pas oublié que même dans ce cas de figure, du vol de la jouissance, nous restons encore dans son cadre, et encore une fois, il y aura un vainqueur et un vaincu.
L'homme a vaincu la nature, le temps d'une décennie, le temps d'un siècle, mais cette même nature reprend vite ses droits. Le talon d'Achille de cette distribution égalitaire, est qu'en niant la notion même de jouissance, on détruit la base de l'édifice, à savoir la force vitale, la force sexuelle, le sentiment même de fertilité et de toute créativité, le goût du combat de tout être. On arrive au final à des systèmes, à des individus de plus en plus mous, qui ne savent plus se défendre, qui ne rentrent plus dans cette compétition du progrès et de l'évolution.
Tous ces systèmes faute de base sont donc voués à l'effondrement, ils ont bataillé pour sortir de la tragédie, mais la guerre n'a pas été gagnée, la guerre ne sera jamais gagnée.


Distribution égalitaire de la jouissance:
La distribution égalitaire de la jouissance a littéralement propulsé l'homme vers des sommets inespérés, cela lui a permis de décupler sa force de travail, c'est l'union fait la force, une union ou les uns ne se tapent pas sur les autres, une union qui accepte de diminuer la jouissance de chacun au profit du groupe.
Cela a donné naissance aux superpuissances, aux super-organisations.
" L'autre " dans ce système est entrevu comme un rouage, comme une participation à l'œuvre générale, l'abatage est un abatage d'ordre général, le feu humain qui lie les hommes entre eux est lié au devenir de la super-organsation, on tombe dans un système type fourmilière.
Le déclin de ce type de système anti-conforme au modèle naturel est donc le ramollissement, nous avons tous pu voir au travers de l'histoire du siècle passé que les grandes dépressions économiques se sont toujours relevées après une bonne guerre.

D'une manière plus générale, et en ce qui concerne les relations entre les individus : " L'autre " apparaît après un combat, c'est la dialectique jouissance / abatage.
A titre d'exemple de cette dialectique jouissance / abatage, nous prendrons le cas de la drogue : Jouir sans abatage mène naturellement et sans effort à la déchéance. Utiliser de la drogue, jouir sans ce battre, c'est s'abattre soit même.
De la même manière, " définir l'autre " sans la notion d'abatage, et cela à travers la notion d'égalitarisme, c'est abattre l'individu lui-même, et le réduire à sa forme isolée, solitaire.
Toutes nos sociétés modernes ne font, jour après jour, qu'isoler les individus des uns des autres, c'est le mal du siècle, la solitude, les dépressions personnelles.
La relation de jouissance avec l'autre sans sa fonction d'abatage ne donne plus du miel mais de l'amertume. La distribution égalitaire avec " l'autre " définit comme règle et non plus comme combat devant aboutir à un fruit, mène au dégoût de l'autre, le vin se transforme en vinaigre, le lien qui unie les hommes se délite, on retombe dans le schéma de l'homme solitaire, vagabond et errant.


Christianisme et Science:
En tendant l'autre joue, Jésus arrête le combat, l'abatage.
On nommait les premiers chrétiens " les tristes ".
L'arrêt des combats sonne l'avènement de la tristesse, de l'isolement. En effet, jouir sans le combat n'est possible qu'avec la séparation de ses belligérants. Plus de gifles, plus de combat, chacun retourne chez soit.
L'amour, ce sentiment qui devait effacer les différences entre l'un et l'autre, à rapprocher donc, fait maintenant œuvre de séparation. L'amour est devenu une arme de guerre contre la guerre, contre la jouissance donc.
S'aimer, vivre, consiste dorénavant à être séparé, isolé, chacun dans son coin, dans sa tristesse, et cela sans gifles évidemment.
De la même manière que la drogue tue son sujet, le mène à la déchéance, cette nouvelle notion des relations sociales, tue aussi son sujet, par asphyxie.
L'amour qui est sensé rapprocher, sépare, c'est la crucifixion : " Jouissance, pourquoi m'as-tu abandonné ".

Cette infinie tristesse à prise chaire, c'est la mort de la jouissance, c'est la science !
Tout est analysé, décortiqué, sondé, soumis au processus de traçabilité, tout perd de son goût, son goût de jouissance.
L'unique jouissance possible, car on ne peut malgré tout sortie de son joug, est de continuer l'analyse et de perfectionner les équations.
Ces mêmes équations, tel un grand délire, remplissent le monde, l'espace, les rapports entre les gens, règlent tout, règlent la mort de la jouissance.
Tout individu soumis à cette position, à savoir dans l'obligation de vivre et de ne pas vivre, a une durée de vie très courte, car la crucifixion mène à une mort rapide.
La désoxygénation mène au délire, jusqu'au : " pourquoi m'as-tu abandonné ".
Toute personne raisonnable répondrait : " descend de ta croix ".
Mais l'asphyxie comme nous l'avons dit mène au délire, un délire qui n'a plus de limite, et qui prend sa croyance pour sa propre réalité.
Toute personne confrontée à l'irréel a peur, et fait demis tour, s'enfuie en courant, car il veut préserver sa vie.
La jouissance est intrinsèquement folle, elle n'est pas raisonnée c'est le domaine de l'irréel. La nier, c'est nier l'irréel, et donc ne plus en avoir peur , un délire qui n'a plus de limite et qui prend les allures d'un gout douteux pour la mort, pour son propre anéantissement. La jouissance n'abandonne personne, mais l'abandonner c'est se suicider.
La jouissance n'a pas de fils, uniquement des serviteurs, et croire ou prouver le contraire, c'est vouloir inverser le cours du temps, c'est jouer à perdre le feu.

L'amour est serviteur de la jouissance. L'amour est cette diminution des différences qui existe entre le vainqueur et le vaincu, c'est la reconnaissance qui peu à peu prend forme, c'est les angles qui s'arrondissent dans la jungle de la diversité des jouissances.
Vouloir mettre l'amour avant la jouissance, et placer la jouissance dans l'amour ne fait que créer l'anéantissement de la diversité, et par voie de conséquence de l'amour.
L'individu est alors isolé, enfermé dans une jouissance qui ne peut que lui être propre, dans un langage qu'il ne peut comprendre que lui-même, c'est Babel.
Dans cet isolement, l'unique moyen alors de communiquer, de pouvoir reconstruire ce sentiment perdu de l'amour et de l'harmonie, est de construire des tours, des édifices toujours plus hauts. Edifice d'équations et d'analyses, qui avec ses ordinateurs calcul des solutions de plus en plus vertigineuses.
L'amour c'est transformé en béton, en ordinateur, là ou il y a du béton et des ordinateurs, il y aurait de l'amour ? Là ou il y a du béton et des ordinateurs, il y a de la solitude !

L'isolement provoque le stress, à savoir la corruption du sentiment de l'harmonie. La prothèse de tous ces édifices ne fait qu'amplifier l'isolement, et le stress aussi.
Il y a un seuil de stress que l'on ne peut franchir et au-delà duquel, l'individu s'effondre, survient alors le syndrome d'effondrement que l'on a pu voir chez les abeilles.
L'individu ne se défend alors plus, c'est une forme du SIDA, une drépession Actif.
L'abeille est le vecteur et aussi le symbole de la fertilité, via son pollen elle représente l'amour, pour nos fleurs et notre monde végétal qui vont être fécondé, et cela dans un ordre de continuité. Le fruit des abeilles, de cet amour, en est le miel.
L'amour a été trahi, l'amour a trop été soumis au stress, l'amour s'effondre, et quand l'amour s'effondre, le fruit n'est plus le miel, mais l'amertume, le désert.

Pour clore ce paragraphe, nous dirons que Jésus nous a appris à corrompre l'amour. L'amour est dans le travail du temps, et mettre de la jouissance dans l'amour, c'est créer les circonstances d'une espèce de folie créatrice, une folie de la génération spontanées, ou des créatures de toutes formes sortent de terres, tel des individus chimériques qui se multiplieraient les uns les autres à l'infini. C'est un monde de schizophrénie pure, car il est coupé de temps, et du travail du temps, de l'amour donc. Il est complètement irréel, et tel un précipice, nous sommes tous en train de tomber dedans.

Le christianisme et la science sont deux jumeaux sortis du même ventre. L'un ne peut vivre qu'au dépend de l'autre, en l'humiliant, en la niant, en l'écrasant, c'est notre fameux jeu du vainqueur et du vaincu. L'un et l'autre ne resteront malgré tout que des bâtards, à savoir enfants illégitimes, illégitimes dans le sens qu'ils sont tous les deux corrompus, fruit d'une corruption. Ils ne peuvent mener qu'à la perversité, et au final à leur propre destruction, ce sont deux enfants maudits.

Démocratie, sagesse de domestique :
Il est très en vogue à l'heure actuelle de lancer le mot démocratie à tout vent.
On le lance, comme un défit au manque de liberté, à toute dictature qu'elle quelle soit.
Le printemps Arabes en a été le plus bel exemple " vive la démocratie " a chanté le monde entier. La démocratie serait-elle la liberté ! ?
Oui, la liberté d'un domestique, qui a le choix de gérer sont temps comme il le veut pour nettoyer la maison. Mais il ne reste qu'un domestique. Le moindre écart, la moindre tache qui n'aura pas été nettoyée, et on lui fera comprendre que les droits d'un domestique sont soumis au droit de " nul n'est sensé ignoré la loi ", et que celui qui l'ignore, est limogé, sa place sera dans celle d'une prison, d'une tombe ou celle d'un hôpital psychiatrique.

Soyons donc de bons citoyens soyons donc de bons domestiques, et continuons d'ignorer la jouissance, car " nul n'est sensé ignoré la loi " correspond à " chacun est sensé ignoré la jouissance ", sa jouissance, car avant tout, la jouissance est propre.
Après tout, on est bien à nettoyer, à frotter pour nos boss, de plus, nos mêmes bosses, ils sont bon avec nous, ils sont aimable, ils nous donnent à manger et un toit, qu'aurions nous à nous plaindre ! ? A ce propos, qui sont nos bosses ? on ne sait même plus, ha oui, je me rappel, c'est la démocratie.

Le " nul n'est sensé ignoré la loi " est un sentiment juste, qui a été promulgué par le peuple lui-même, pour lui même, en quelque sorte, nous avons choisis et choisissons nous-mêmes d'être des domestiques.
C'est vrai, plus que jamais, nous pourrions accepter ce sentiment, d'une petite vie tranquille sans surprise, sans aventure et sans révolte, un petit équilibre où nous nous réunirions de temps en temps , histoire de célébrer nos vies sans saveur, aller, n'ayons pas peur des mots, nos vies de cons, à ranger des serviettes, pointé à huit heure et nettoyer la baignoire ou les crottes de chiens dans le jardin.
Un petit équilibre à glorifier la vie de ménagère et de fonctionnaire, un petit équilibre à la gloire de la consommation. Car quel est l'orgueil de nos domestiques : avec leurs soldes de chaque fins de mois, acheter un pot de fleur pour embellir le palais de leur bosse, ils appellent cela le bonheur, ou tout au moins, c'est la promesse qu'on leur a fait.

La promesse est-elle tenue ? : Pour cela il suffit de demander à nos vieux, ceux qui ont l'expérience de la vie, ceux qui ont parcouru le chemin. Il y a ceux qui ne pourront pas vous répondre car ils sont atteints des maladies de Parkinson ou d'Elsheimer, il faudra donc aller voir les autres, dans les hospices.
Il ne nous reste plus qu'à prendre rendez-vous pour aller faire la visite. Le chef de l'établissement nous répondra qu'un hospice n'est pas un zoo, et qu'il n'y a rien à voir. Allons voir quand même : Si nos vieux ne sont pas planqués sous le lit, car personne en général ne s'occupent d'eux, et leur sport favoris est de se cacher sous les lits, comme pour se protéger d'une ultime et dernière présence qui viendrait jouer les intrus. Si malgré tout donc, on en trouve un, qu'on puisse l'asseoir à une table et le faire parler, il nous répondra : " Je te fais marrer, tu me prends en pitié, voir je te dégoutte, plus encore, je te fais peur, ma déchéance sans fin et sans fond te fait peur, mais dis toi bien que toi aussi tu y auras droit au jugement dernier, pas celui du bon dieu, celui des hommes ! "


Omerta chez les hommes :
La civilisation, où l'art de mettre l'autre au service de ses bons plaisirs !

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.

Baudelaire

Quand vient la civilisation, nous restons les yeux grands fermés, et quand les yeux sont fermés, survient le silence, la loi du silence engendre le laisser faire aux organisations et aux principes mafieux et corrompus.


Première Hérésie, La philosophie :
Socrate a annoncé ce qu'est la philosophie: l'amour de la sagesse.
La sagesse est en soit amour, et l'amour est en soit sagesse, aimer la sagesse est donc un contre sens.
L'amour et la sagesse, individuellement sont portés vers et par quelque chose, l'amour ne peut s'aimer lui même, les lier l'un à l'autre, c'est comme demander à deux serpents de s'enlacer et de se mordre la queue mutuellement, un concept enfermé sur lui-même qui n'est plus sage du tout, et qui au lieu de délivrer de la sagesse, délivre du venin, de la cigüe.
Socrate aurait dû être plus explicite : L'amour de la sagesse, ou l'art de corrompre, d'administrer du venin.
La sagesse commence par préserver la vie, et la maintenir. Socrate a préféré céder sa vie au nom d'une idée, d'une idéologie. Triste tropique, triste ouverture, ou les idées valent plus que les hommes.
Qu'elle sagesse y-a-t-il dans tout cela ? Quel exemple déplorable, de la folie à l'état pure.
Les résultats on les connaît, quand l'idéologie dépasse l'homme lui-même, vaut plus que la vie elle-même, l'homme n'est alors plus rien, une fourmi qu'on peut écraser, un zéro vis-à-vis de l'infini.
Vient ensuite Platon avec son amour platonique : L'amour n'est pas plat, il est fait de vallées, de montagnes, de torrents, de végétations et de créatures en tout genre, le vouloir plat, c'est le vouloir comme un désert, ou il n'y a plus rien, ou tout a été tué par l'amour de l'amour.
Le désert, voilà ce qu'est devenu l'homme. Cette désertification va dans le sens de notre individu moderne, ou avant d'être un homme, on doit être un bon citoyen, un bon soldat et un bon père de famille.
Et le mythe de la caverne, de ce même Platon, une belle fumisterie ça aussi: il existerait donc une caverne, aller, ne soyons pas hypocrite, une belle tour d'ivoire, dont nous serions tous le triste reflet. Cette tour d'ivoire serait celle des idées, comme un cerveau au-dessus des hommes, meilleur que les hommes, pour ne pas dire défaits des hommes. Portes ouvertes à toutes les technocraties et à toutes les idéologies politiques, qui sont sensées nous gouverner et que nous, triste reflet, nous devrions subir. Ce concept, cette idée du mythe de la caverne fait parti des nombreuses prolongations de l'amour de l'amour, de la cigüe.
Comme conclusion à cet intermède: La philosophie n'a fait que nous apprendre que nous sommes des fourmis bonnes à être écrasées par les idées. La plus populaire des sagesses annoncerait qu'avant même d'émettre une idée, il faut d'abord être en vie, et que de façon très basique, donc, la vie vaut plus qu'une idée, les fourmis ne seraient donc plus les hommes mais les idées.
Socrate en aimant la sagesse, n'a fait que la corrompre, cette même sagesse.


Puis viennent les autres hérésies, commençons depuis le début, à savoir la " déclaration des droits de l'homme ".
L'homme né libre et égal en droit !
Il serait important de noter que l'unique droit de l'homme, le premier, est d'abord celui de vivre. Vivre n'est pas un droit mais un fait, soumis à aucune condition, à aucun droit donc.

Dés le début, cela commence mal, on est sous le coup du contre-sens fondamental.
Les circonstances où ont eu lieu ces déclarations donnent allégeances à ces mêmes déclarations. Le peuple avait faim, les puissants n'étaient que des maniaques enclins à la guerre et à leurs bons plaisirs, bons plaisirs qui n'avaient rien à voir avec ceux du peuple.
Les têtes ont été coupées, et les droits de l'homme ont donc commencé à faire leur chemin … en privant l'homme, peu à peu, de ses mêmes droits. Les droits de l'homme ont été fondés sur des interdits, ce qui était sensé être la liberté a été construit en interdisant.
Mais il faut le répéter encore, il s'agissait d'un poison pour contrecarré un autre poison.
Deux siècles sont passés, maintenant, les droits de l'homme sont une chose acquise, une chose assimilée, tout le monde en chantonne les airs, comme si mère bonne nature nous en avait fait cadeau, et qu'il ne nous resterait plus qu'à en profiter jusqu'à la fin des temps.

Ce serait trop beau, et se serait en oubliant notre chère maitresse, la jouissance. Oui, les passions ont été éteintes, partiellement en tout cas, le feu a été éteint, en surface tout au moins, mais les braises sont encore là brulantes.
L'homme a tous les droits, il est libre, sauf de vivre. Il n'y a plus de place aux fainéants, aux poètes, aux bandits, l'unique solution est celle d'appartenir à la machine crée par l'accumulation de tous ces petits droits.
Une grosse machine qui ne donne plus le choix que d'elle-même. Ou est la diversité, ou est la jouissance ? Elle disparaît peu à peu comme disparaitrait la végétation d'un désert .
Vouloir croire que l'on peu se débarrasser de la jouissance, serait croire que se tirer une balle dans la tête nous laisserait indemne. Comme on l'a vu dans le paragraphe précédent, nier la jouissance amène celle-ci à réapparaitre dans des circonstances pernicieuses, monstrueuses.
Le siècle passé a été le siècle de toutes les monstruosités en termes des droits de l'homme, l'homme n'a jamais été aussi bafoué, humilié, exterminé, et cela pas à petite échelle, mais à échelle industrielle.

Et il n'y en a pas un pour levé le petit doigt, pour dire : " vos droits de l'homme, c'est du venin ", car ils mènent intrinsèquement à la perversion, à la perversion de l'homme, car le premier de tout les droits, et qui n'est pas un droit mais un fait, c'est vivre, et si on en enlève cela, on enlève tout.
Vouloir plus de droits pour l'homme, c'est l'envoyer inéluctablement dans une geôle, dans un camp, un jour ou l'autre.

Voila donc pour ce qui est des droits de l'homme, et aussi, ce qui est passé sous silence, à savoir que tout droit limite l'homme dans sa liberté, plus qu'il ne lui en donne.
Qui pourrait croire une chose pareil, qu'en soustrayant, on aurait plus. En soustrayant, on a moins, et dire ou faire croire le contraire, c'est être corrompu, et chanter cela comme un refrain, c'est faire partie d'une mauvaise mafia.

Dans la loi du milieu on se tait, car dénoncer, se serait dénoncer les siens, nous sommes donc assignés au silence, et continuer se refrain " des droits de l'homme ".
Il faut aussi reconnaître que les représentants de ce système, l'occident donc, soit 1/5 de la population mondiale, ont les autres 4/5 à leurs pieds, c'est un système qui leur convient et qu'ils auraient tort de changer.
Historiquement, l'avènement de l'occident c'est construit au dépend du reste du monde, notre fameux vainqueur et vaincu, un bosse pour quatre domestiques.
La tendance générale serait de vouloir faire profiter tout le monde de la démocratie, d'un air de dire, je vais vous augmenter votre salaire. Qui va croire à une telle farce, l'écart ne fait que se creuser, là ou la démocratie arrive dans les pays émergeants, apparait aussi immanquablement l'organisation des corruptions, la corruption ne fait que s'accélérer, la corruption dans ces pays ne fait massivement que pourrir tout le système un peu plus. L'occident le sait, mais continue, il ferme les yeux et reste silencieux dans son mensonge.

En voila pour les droits de l'homme, mais il existe encore bien d'autres de ces slogans fumeux, mafieux, vénéneux, par énumération, d'abord, " Le commerce équitable " :
Qui a déjà vu un commerce équitable, le dieu des commerçants n'est-il pas aussi celui des voleurs.
Le commerce est tout sauf équitable, mais cela arrange bien tout le monde de vouloir les choses ainsi. D'abord à titre d'écran de fumé, les médias occidentaux sont bombardés de ces slogans du commerce équitable, ce qui ne représente que 1 / 10.000 des échanges en général, on ne parle plus que de cela, et en coulisse donc, on fait passé les 9.999 restant.
Le deuxième point serait de nous faire croire que les pauvres paysans que l'on va convaincre de faire du bon café ou du bon je ne sais pas quoi, vont être indépendantisés : On ne peut demander à un vaincu d'être content de son sort, car c'est alors le conforter dans sa situation de vaincu, et au premier retournement, il laisserait tout tomber de nouveau pour retourner à sa corruption de vaincu.
On reste encore dans le cadre du " ya bon banania ", et cela en se donnant bonne conscience, avec en plus le fait de vouloir figer les choses pour l'éternité, avec les mêmes vainqueurs, et les mêmes vaincus.
Quel manque d'humilité, quelle arrogance, quelle hypocrisie monstrueuse! Les mêmes qui ont lâché leurs bombes et leurs chaos viennent maintenant envoyer leurs émissaires, leurs ONG pour soigner les bobos, pour remplir les estomacs vides.
Et nos pauvres paysans, nos pauvres estropiés, que vont-ils répondre ? Nos pauvres paysans, nos pauvres estropiés, ils ont faim, ils ont mal, cela fait cent ans qu'ils ont faim et qu'ils ont mal, ils n'auront donc d'autres choix que de perdre un peu plus leur dignité.
Mais bon, comme qui dirait, c'est de bonne guerre, je te tends la joue, histoire que tu ne me l'a gifles pas, car il y aurait vraiment de bonnes raisons pour que tu me donnes la gifle, le peuple noir, les peuples d'Afrique, auraient vraiment de bonnes raisons de nous gifler.
Et si tu ne me gifles pas, tu as définitivement perdu, c'est l'occident roi, pour mille ans de plus !

" Le développement durable " :
Qui à déjà vu un développement durable ? Qui ?
On reste dans les mêmes stupidités et arnaques que pour le commerce équitable.
Un développement amène à un autre développement, il n'est donc pas durable, un développement n'est qu'un rouage qui amène à une mécanique plus grande, plus complexe, plus écrasante. Et encore une fois, dans ce jeu là, les pays émergeants n'ont rien à gagner, ils ne font que jouer le jeu du vainqueur, et se conforter dans leur rôle de vaincu. D'un point de vue slogan, cela sonne aussi très bien et rempli l'espace médiatique, cela fait passer la note du nucléaire et autres géant de la chimie.

" Les crimes de guerre " :
Qui à déjà vue une guerre sans crimes ? Qui ?
Nous tombons dans le vertige de l'abêtissement et de l'hypocrisie, histoire de nous faire dire, de nous faire croire, que la guerre c'est propre, et que ce qui ne l'est pas, il va falloir le nettoyer, allez, encore un point de plus pour asseoir son pouvoir.
A ce sujet, nos chers Américains, en l'an de guerre 1945, et au nom de la guerre propre, en ont profité pour tester l'arme atomique, le nettoyage propre, le nettoyage à l'atome.
Avec ce type de slogan, Il y a plus que du souci à se faire.

Enfin le dernier, " le crime contre l'humanité " :
Ha Ha Ha Ha !
Rions, c'est trop fort, c'est trop !
Il n'y a pas plus criminelle que l'humanité, et nous faire croire le contraire, que l'humanité est une jeune vierge, c'est encore un tour de passe-passe, une invitation et une porte ouverte à tous les crimes à venir.
Si le concept de guerre propre a mené au nettoyage à l'atome, que nous réserve le concept de l'humanité propre ? Quel sera le prochain test, il est préférable de même pas y penser, ni penser aussi que nous pourrions être leur prochain cobaye. Cela donne des sueurs froides dans le dos.

Ces concepts de " crime de guerre" et " crime contre l'humanité " sont d'une hypocrisie sans fond, comme il a été dit, ils ne sont bons qu' à justifier les prochains crimes, en toute impunité, et cela afin d'asseoir un pouvoir pour mille ans de plus. L'exemple le plus frappant est celui des Américains allant voler le pétrole aux Irakiens. Bilan : 150.000 civils tués, le pétrole volé. Georges Bush, a-t-il été traduit devant le tribunal de La Haye ? Non, il fume son cigare acheté avec des pétrodollars, assis tranquillement sur son rokincher dans son ranch du Texas, à méditer sur le monde, à méditer sur le pouvoir, à méditer sur le plaisir de fumer des bons cigares… belle morale que tout cela, belle bouffonnerie !

Il en manque encore un, de ces slogans pour assoir son règne : " le droit à la démocratie ".
Ce nouveau droit a pointé son nez ces dernières années, ses derniers mois, le printemps Arabes en est l'exemple.
Entre deux maux, on choisit bien sûr le moindre, et il va de soit qu'entre la dictature et la vie de domestique, la vie de domestique parait plus appropriée, plus douce.
Tous ces peuples à qui on a fait miroiter les vertus de la vie de domestique doivent cependant bien comprendre, qu'ils seront doublement domestique: Domestique en choisissant la situation de démocratie, doublement domestique, car on le sait maintenant, il doit y avoir un vainqueur et un vaincu, et que cette situation de vainqueur et vaincu est déjà établie avec les uns au nord et les autres au sud.
Dans tous ces pays du sud, et par cette situation de vaincu, la démocratie ne fonctionne pas ou mal, la corruption qu'elle soit d'argent ou de religion prends le dessus. Le chaos social mène obligatoirement à la dépendance directe ou indirecte de l'occident, qui lui, tire tout le bénéfice de l'histoire, avec des larbins content de leurs sorts, qui dit mieux !
Plus besoin d'aller voler le pétrole, plus besoin d'aller voler de la main d'œuvre pas cher et sous-qualifiée, ils viennent tout seul, dans nos mains, nettoyer nos chiottes, et remplir de leur essence les réservoirs de nos voitures.
Ouah, pour de l'arnaque, ça c'est de l'arnaque !

La distribution égalitaire de la jouissance tendrait à nous faire croire qu'il n'y aurait plus de vainqueur et plus de vaincu, à chacun de croire ce qu'il veut, mais un vainqueur il y aura toujours et un vaincu aussi.
Cette situation de faire croire à l'autre qu'il est égal à soit même, est le début de toute arnaque, il ne faut pas avoir fait polytechnique pour savoir cela, il suffit juste d'aller dans la rue. La loi de la rue nous apprend cela rapidement. Le problème est que nos rues sont désertes, on n'y apprend plus rien, il ne nous reste donc plus que le choix, de se faire arnaquer, c'est la vie de domestique, c'est la vie du mensonge de l'égalité.

Nous tournons en rond, en rond, dans une spirale infernale qui ne cesse de croitre, dans le cercle rouge de la folie, un cercle maudit, ou les poisons sont de plus en plus nocifs et violents, et ou tout le monde doit se taire, c'est l'omerta chez les hommes.


Amusons nous un peu, rions !
Quand un occidental va à l'étranger, il vient toujours avec sa carte de visite.
Sur celle-ci sont présents son téléphone, site internet et E-mail. Toute la technologie présente derrière un bout de papier, les ordinateurs, les satellites, les fusées amenant ces derniers dans l'espace, bref, toute la technologie, toute la puissance de la technologie.
Il y a derrière ce sentiment de puissance, un sentiment d'orgueil sans fin, nous pouvons même affirmer, une arrogance bien rondelette, bien avantageuse.

L'infertilité chez les peuples occidentaux a commencé après guerre, dans les années 50. Ces années correspondent aux années de la grande révolution universelle, ou des millions d'ingénieurs ce sont mis au travail dans le lancement de la grande machine occidental, avec au final, les satellites …etc.
Cette infertilité donc, se traduit par le fait que le sperme masculin n'est plus capable d'enfanter, ce sont de mauvais spermatozoïdes, qui font du mauvais travail, c'est l'infertilité.
Dans certains pays, la moitié de la gente masculine est touchée par ce fléau.
Pire encore, tous les poisons engendrés par la chimie moderne, et leurs interactions entre eux ont généré un nouveau stress : Les micros pénis.
Nos mâles occidentaux, plus qu'incapable d'enfanter, se voient équipés de petites quequette, bonne … à rien.
Ce mal est en pleine croissance, mais personne ne s'en préoccupe vraiment, sauf ceux qui bien sûr en sont équipés, et pour qui la vie a pris les allures d'un calvaire.
Des gros avions, des gros bateaux, des grosses érections technologiques, pour de petites quequettes.
Que ne vienne ce jour ou de gaie luron prendront ce phénomène comme sujet à rire, en nous faisant entendre que nos pistolets ne mesurent pas plus de trois centimètres, et ne sont bon qu'à effrayer les mouches, car ce jour là, les occidentaux feront mourir de rire le reste de la planète, ce sera une immense crise, de rire.
Le nom d'indien des adorateurs des tirs de fusées sera " les petites bites " , ce sera l'humiliation, et je n'ose imaginer la réponse qui sera faite à cet affront, à cette humiliation.

La question est la suivante: Voulons nous continuer ce chemin des gros orgasmes technologiques, de 2001 odyssée des micros-bites, 2001 odyssée des petites quequettes ?
Il y a une réponse certaine à cette question: Jouira bien qui jouira le dernier !

Faisons un peu de paléontologie, Ha Ha Ha
Voici annoncé une nouvelle théorie sur l'extinction des dinosaures, cette théorie pourrait s'intituler : Le crépuscule des dieux.
Jusqu'à maintenant, toutes les théories sur l'extinction des dinosaures auraient comme principe celui de l'ennemi extérieur, à savoir une grosse météorite qui serait tombée sur la terre, un gros volcan qui serait entré en éruption …
Prenons la chose sous le regard de l'ennemi intérieur.
Notre dieu dinosaure, à la fin de son règne, n'est qu'un décadent qui n'a de divertissement que la guerre et la séduction: Pic, croche, griffe, massue, corne, grosses dents, tout est bon pour défoncer l'adversaire et aussi séduire ces dames, avec tous ces arguments guerriers. L'évolution est entrée dans un grand délire, et au gré de chacun, au vœu de chacun, donne à chacun tout ce dont il a besoin, pour la guerre donc et la séduction.
Certains membres deviennent démesurés, d'autres complètement atrophiés.
La nature en général n'aime pas trop le délire, et au-dessus du dieu des dinosaures, il y a un autre dieu plus puissant encore, qui a donc puni nos dinosaures, qui les a punis de leur folie des grandeurs, en les munissant, de petites quéquettes … bonne à rien.
Les dinosaures se sont éteint faute de pouvoir se reproduire, les petites zigounnettes ne pouvaient plus faire leur office, quelle triste fin, vous avouerez, c'est à mourir de rire.
Cette théorie paraitra bien sûr pour certain complètement farfelue, mais aux yeux de ce que l'on peut voir actuellement pour l'homme, la ressemblance est frappante, pour ne pas dire troublante ( voir paragraphe précédent ).

La révolte grondait à Athènes !
Socrate reste avant tout un sophiste, plus malin que les autres, le plus talentueux sûrement, et personne n'a pu encore déchiffrer ses tours de magie, et nous faire croire par exemple qu'en nous enfonçant un pieux dans le ventre, nous resterions vivant, tout n'était que tour de magie, rien de plus.
Socrate était en avance sur son temps, et son époque l'ennuyait. Le but était de confondre les hommes, et qui puis est, en confondant les hommes, confondre les dieux.

A titre d'exemple, prenons le " je sais que je ne sais pas ". Il y aurait donc au début le " je sais pas ", à savoir le néant, la mort. Viendrait ensuite le " je sais " , la vie. Ainsi la vie viendrait de la mort. Qui va croire une telle chose. N'importe quel idiot vous répondra qu'avant de mourir, il faut être vivant, que le vie donc ce situe avant la mort.
Socrate nous a fait le même coup avec sa fin, il mélange la légitimité des idées avec la satisfaction personnelle, le panache, la gloire. On ne sait plus qui a suicider qui ou quoi, confusion entre la vie et la mort.
L'être viendrait du néant, et non plus des dieux, l'être viendrait des idées. Je le répète encore, Socrate était un sophiste, un illusionniste, et je ne comprends pas qu'au 21 siècle, on puisse encore croire qu'en vous coupant avec une scie géante, vous allez rester vivant.

A ce jeu de la confusion entre la vie et la mort, entre les dieux et les hommes, entre les hommes et les idées, il y avait sûrement un défi lancé aux dieux de l'olympe, qui avec leurs éternelles intrigues confondaient les hommes.
Socrate a voulu les confondre eux aussi, mais il a du y laisser sa vie, et les dieux de l'olympe avec. Socrate a tout englouti, car il a ridiculisé les dieux.
En donnant sa vie pour les idées, Socrate a fait tomber les dieux de leur olympes, en leur disant qu'il y avait plus grand qu'eux, et de là est né le mythe que les idées sont plus grandes que les dieux, plus grandes que tout, et malheureusement aussi plus grande que les hommes.

Mais il faut relativiser, et placer les choses à leur place: L'être vient du néant, qui vient lui-même de l'être, telle une mère, qui avec sa matrice, donne de nouveau la vie. Pour cela aussi, nul besoin d'avoir fait polytechnique pour le comprendre, c'est un savoir populaire, je dirais même un savoir naturel, que même les animaux comprennent, c'est la continuation de la vie dans toute sa splendeur.

Pour en revenir à l'équation Socratique, elle devient donc " je sais que je ne sais pas que je sais ", il manquait juste un bout, rien de plus !
Avec ce rajout, vient le retour à la vie, vient le retour aux sources, à la nature.



La troisième étape, le retour au temps des tribus: la distribution libérale de la jouissance



La voie engendre le un
Le un engendre le deux
Le deux engendre le trois
Le trois engendre la multiplicité des êtres

Vers tirés du livre " Tao Te King " ( Lao tseu, philosophe taôiste )

Comme introduction à cette troisième grande scission, allons faire un tour du coté de chez Citizen Kane: Notre citoyen Kane est arrivé à la fin de son aventure, il est au sommet de son art, et … tout lui inspire le dégout.
Dans sa dernière scène, il est là, dans son château, son palace, entouré de ses serviteurs. Sa solitude et son dégoût de lui-même le rendent fou de rage, il casse tout se qu'il a sous la main, de ce qui était sa raison de vivre, de ce qui était sa commodité.
Il est là comme un dément, au milieu des domestiques médusés et terrifiés, la tragédie dans toute sa splendeur.
Sa dernière parole sera " Rosebud ", souvenir de l'enfance lointaine, souvenir du bonheur, du temps ou il n'y avait pas de châteaux, pas de domestiques, rien, ou il 'y avait seulement la liberté de vivre, la vie.

La troisième grande scission est celle du retour aux sources, c'est le retour de l'enfant prodige, qui après moult et moult aventures, fatigué et dégoûté, s'en revient chez lui, sans revient chez les siens, revient à lui-même, s'assoit auprès d'un feu et contemple à nouveau les étoiles.

Il faut revenir en arrière, revenir quelques dizaine de milliers d'année en arrière. L'humanité était comme un nourrisson, devant le danger du hasard et de l'adversité. Son tuteur, son éducateur a été ses lois qu'il s'est promulgué lui-même pour lui-même, qu'il s'est inventé pour survivre, pour ne pas sombrer. L'humanité est arrivée maintenant à sa taille adulte, son développement physique est terminé, elle n'a plus besoin de papa ni de maman, elle n'a plus besoin de ses lois et de ses gouvernements, qui ne font maintenant que la restreindre.

Pour cela, notre petit homme doit tout lâcher, cette dernière étape doit passer par l'abatage de tout ce qui a été construit.
C'est l'abatage de la notion même de l'autre, notion qui a été le point de départ de tous les commandements, dictats, édifices de lois et de droits en tous genres. En abatant la notion de l'autre, on en revient au point de départ, de l'homme à l'auberge de la grande ourse, à cette harmonie céleste et donc terrestre.
Le bateau doit sortir du port, le bateau doit prendre le large.
Jusqu'à maintenant, il ne s'agissait que d'exercices, la grande aventure humaine commence enfin avec cette dernière distribution, la distribution libérale de la jouissance.

Il s'agit de se voler tout ce qui a été bâti, de voler le sentiment qui lie les uns aux autres, de voler cette notion même de " l'autre ".
L'homme se volant lui-même pour retourner au point de départ, mais en emportant avec lui le capital de tout ce qui a été réalisé.

Toutes les guerres, tous les conflits depuis les temps les plus reculés viennent d'une confrontation sur les différents systèmes de distribution de la jouissance, les uns préfèrent casser les œufs par le milieu, d'autres par le bas, et pour cette raison, on se fait la guerre.
Les guerres viennent donc d'une confrontation de l'interprétation de la distribution de la jouissance, chacun voulant soumettre l'autre à son interprétation.
Il s'agit d'une confrontation de règles, de lois, de justice, de comment donc on doit traiter l'autre, du problème posé par la notion même de l'existence de l'autre. En déliant la notion de l'autre, toute l'agressivité liée à ce concept s'effondre d'elle même.

Il s'agit de l'homme revenu à lui-même, dans tous ses droits, il s'agit de l'homme responsable qui ne fait plus la distinction entre lui et les autres, c'est l'homme défait des règles sociales et de la justice, car il est alors lui même la règle sociale et le sentiment de la justice, c'est l'homme revenu à lui-même, à l'harmonie naturelle.
Il ne s'agit pas d'un retour au règne animal, non !
Cette nouvelle distribution est possible, uniquement possible parce que la tragédie humaine a été digérée, l'homme s'est assagit, il ne tue plus à la moindre frustration, il n'a donc plus besoin comme un délinquant du carcan de la règle sociale, il n'a plus besoin de se mettre en prison lui-même, il sait s'assumer lui-même.
C'est l'homme arrivé à l'âge adulte, avec toutes ses capacités, avec son destin entre ses mains, ce n'est plus l'enfant que l'on accuse d'incapacité à se gérer lui-même, c'est l'homme dans toute sa splendeur, semblable à un rêve.

Cette nouvelle distribution, de troisième type donc, c'est l'abatage même de la notion fondamentale d'abatage, à savoir qu'il n'y a plus de distinction entre soit et les autres. Il n'y a plus à abattre, car plus personne à abattre. C'est la re-connaissance et l'acceptation de l'autre dans sa différence et ses particularités, accepter l'autre dans son interprétation de la jouissance et la manière dont il se brûlera avec cette jouissance, avec ce feu.
C'est l'avènement de la grande famille humaine, ou en soit, on est tous frères et sœurs, avec l'acceptation des particularités de chacun.
On ne cherche plus à soumettre l'autre à sa façon de penser, à sa façon d'agir, on accepte l'autre avec toutes ses particularités. On accepte aussi la confrontation des particularités, on accepte aussi de nouveau la violence liée à cette confrontation, de la même manière que l'on accepte les disputes entre frères et sœurs.

Tout d'abord, doivent tomber les frontières géophysiques, murs ridicules qui ne font qu'humilier les hommes et leurs faire sentir le poids de leurs petitesses, et de leurs immaturités à s'autogérer globalement.
La distribution égalitaire de la jouissance devait amener à l'égalité, elle n'a fait qu'élever des murs d'inégalité. Il faut donc faire tomber le mensonge, et faire tomber tous les murs, on verra alors si les démocraties sont vraiment démocrates, et si l'égalité est bien ce qu'elle devrait être.

En tombant, les frontières feront aussi tomber les états et gouvernements, qui n'auront plus besoin d'être.
Ce sera la globalisation, une terre unique pour tout le monde, dans la liberté du choix des négoces ( au sens de la jouissance bien sûr ), à chacun son monde, son mode de civilisations, tous les négoces sont permis, du plus sage au plus extrême.

Dans sa lettre à Einstein contre la guerre, Freud annonçait ( extrait ) : " L'on devrait s'employer, mieux qu'on ne l'a fait jusqu'ici, à former une catégorie supérieure de penseurs indépendants, d'hommes inaccessibles à l'intimidation et adonnés à la recherche du vrai, qui assumeraient la direction des masses dépourvues d'initiative. Répartition en chefs et en sujets. Ces derniers forment la très grosse majorité ; ils ont besoin d'une autorité prenant pour eux des décisions auxquelles ils se rangent presque toujours sans réserves. L'État idéal résiderait naturellement dans cette communauté d'hommes ayant assujetti leur vie instinctive à la dictature de la raison. Rien ne pourrait créer une union aussi parfaite et aussi résistante entre les hommes ".

Cette modélisation fait encore partie d'une distribution égalitaire de la jouissance, distribution qui a donné la preuve qu'elle générait tout sauf de l'égalité, cette distribution doit donc être bannit.

La distribution libérale de la jouissance est plus resplendissante, elle donne cette possibilité à l'homme de s'épanouir comme il le veut, de choisir le négoce qui lui convient le mieux, c'est ensuite une question de goût personnel, une question de choix et d'affinités personnels.

Tous les ethnologues sans exception seront là pour le dire, la distribution sociale naturelle de l'homme est celle de la tribu, avec son chef, son idiot, ses femmes, ces hommes, des groupes entre cinquante et cent cinquante individus, pas plus. Au-delà on retombe dans le domaine de l'organisation type fourmis, type puissance et au de-là, superpuissance.

Un petit groupe humain n'a pas la possibilité constructive et destructive d'une puissance ou super-puissance, ce qui revient à dire que les guerres sont possibles, on peut donc continuer de se disputer sans que cela se termine par la fin du monde.

L'avènement de la distribution libérale de la jouissance doit mener à l'éclatement de nos civilisations en une multitude de micros-civilisations.
On passe d'un mode solaire, à savoir l'acceptation d'un même négoce pour tout le monde, à un mode galactique, une entité qui intégrerait des milliards de soleils, des milliards de négoces, autant qu'il y aurait de ces micros-civilisations, avec pour chacune son chef, son idiot, ses femmes et ses hommes, pas de trop, non, rien qu'une tribu.

La diversité dans toute sa splendeur !

Toutes ces micros-sociétés, micros-civilisations, dans leurs souverainetés, seraient interconnectées entre elles, telles les cellules d'un cerveau.
Au final, cela donnerait à chaque individu la possibilité de respirer un peu, de retrouver l'oxygène de sa propre jouissance, de retrouver le plaisir d'être politicien, guerrier, ingénieur, fainéant …, tout ce qui fait le charme d'une vie équilibré avec l'accomplissement du spectre des tâches et plaisirs que peut donner la vie humaine, et non plus être le rouage d'une machine dont on ne comprend plus la logique ni la finalité, style OS chez Flin, ou secrétaire chez Bouygues.
Ainsi, on redonne à l'homme ses titres d'honorabilité et de noblesse, on lui redonne tout simplement la possibilité de vivre, et il va sans dire que cette nouvelle situation ne fera que le revigorer et lui donner de l'élan, de la saveur, il redeviendra fertile.
A travers le cumule de toutes ces fertilités, de toutes ces jouissances, naîtra une entité bien plus redoutable encore que nos super-puissances actuelles.

C'est la décentralisation jusqu'à son extrême, on passe d'une unification centralisée avec un seul pilier, à une unification type cellulaire décentralisée avec des milliards de piliers, modèle galactique donc.



Passage de la distribution égalitaire à la distribution libérale: l'effondrement !

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Jouissance, promesses et trahisons:
Toute idée, toute vérité, toute personne, toute chose en soit, et tant qu'elle n'a pas été éprouvée par le feu de la jouissance n'est qu'une promesse.
Le seul moyen pour cette même idée, vérité, personne ou chose d'arriver à son stade de matière, adulte et non de promesse est donc de passer par la dialectique du vainqueur et du vaincue.
Le seul moyen pour cela est la trahison, de cette même promesse, pour qu'elle se fasse chaire.
L'adolescent avant de devenir adulte devra se trahir, oublier sa jeunesse, car ce qu'il voyait avec ses yeux d'enfant ne reflète pas la réalité, toutes les promesses qu'il s'était faites, qu'on lui avait faites, avaient comme compagnon l'innocence, et pour devenir adulte, il devra faire fi d'elles.
Les promesses, c'est ce qui nous a été volé, c'est ce qui sera notre capital de jouissance.

Nous ne possédons que ce qui nous a été volé ( en terme de jouissance bien sûr ).
Cet énoncé, même s'il paraît un peu surprenant et vénéneux va dans le sens classique des mœurs en général.
A titre d'exemple, un enfant ne pense qu'à jouer, se divertir et passer ses journées à courir après on ne sait quelle chimère. Le devoir éducatif est de l'assoir sur chaise, et le forcer à se concentrer sur un sujet. On lui vole sa jouissance, sa jouissance d'enfant faite de jeux et de plaisirs. Ce qui lui a été volé sera aussi ce qui plus tard, fera de lui un adulte accompli.

Ces mêmes promesses ne pourront se réaliser qu'à travers la jouissance, et par la trahison de ces mêmes promesses.
Apprendre à vivre commence par l'acceptation de cette situation, que nous avons été trahi, et que pour vivre nous devrons aussi trahir, car il n'y a de jeu, que celui du vainqueur et du vaincu.
Comme disait le professeur Henri Laborit dans le film d'Alain Resnais -Mon oncle d'Amérique : " Dans tout projet, il y aura un gagnant et un perdant, dans toute relation, il y a un dominant et un dominé ".

Il ne faut pas voir dans cette situation du perdant et du gagnant une sorte de lutte fratricide et belliqueuse des protagonistes, non, il s'agit simplement de la toile de fond, sur laquelle va se former, se nouer et se dénouer - et cela au travers de la convivialité - les prémisses d'un nouveau combat, et cela en vue d'une nouvelle distribution des rôles, et donc d'une nouvelle distribution de la jouissance.

Celui qui a le rôle de gagnant profite largement de sa récompense, le perdant n'a que le récurrent besoin de percer cette bulle.
Toujours pour le perdant, baisser les bras, accepter la situation, ou quand toutes les issues sont bouchées, c'est alors l'inhibition de l'action qui provoque le stress et déclenche des maladies.



Le " non " fondamental


Nous pourrions donner un nom à l'abatage de la notion même de l'autre, ce serait le " non " fondamental.
Ce moment consiste en la négation de tout ce qui a déjà été réalisé, c'est comme une promesse qui se fait chaire, et qui doit passer par la négation complète et fondamentale de ce qu'elle est, de ce qui existait avant.
Ce " non fondamental " est un peu comme un coup de baguette magique car il unit. Pour employer un terme poétique, il fait " tomber l'ange du ciel ", il permet l'acceptation, la validation d'une situation, et cela à travers une négation complète, tel un ange venant refermer une plaie béante, tel un ange venant unir ce qui en soit ne peut être uni.

C'est un concept, un sentiment difficile à comprendre, pour cette raison, et afin d'être accessible, nous emploierons une explication relative aux sentiments humains, que nous avons tous un jour ou l'autre expérimentée:
Lors de la mort d'un proche, et si la peine est sincère, la seule manière d'accepter la situation est de tomber les genoux à terre, de pleurer et de lancer dans la nuit un immense " nooonnnn ". Ce " non " sera salvateur, il fera tomber du ciel l'acceptation de la mort du sien, et reconnaître et accepté le sien comme n'étant plus, et reformer un nouveau paysage intérieur avec l'autre ayant disparu.

Nous pourrions aussi voir ce phénomène dans l'élaboration d'un individu, et dans le passage de l'état d'adolescence à l'état d'adulte.
Depuis l'enfance jusqu'à l'adolescence, un individu ne peut vivre que de promesses, par rapport à tout ce qu'on lui a appris mais dont il n'a pas encore fait l'expérience, dont il ne peut encore faire l'expérience.
Pour entrer dans le monde des adultes, pour s'unir à eux, un ange doit tomber du ciel, un ange qui liera l'individu adolescent aux siens.
Cela devra obligatoirement passer un " non " fondamental, histoire de faire passer les promesses à l'état de promesses réalisées, d'entrer dans une autre dimension donc, à savoir celui du monde réel, celui de la matière, de ce qui est palpable et expérimentable.
Ce " non " est une négation de tout ce qui a eu lieu avant, comme un au-revoir au monde de l'enfance, au monde des promesses. Vient maintenant le temps d'être parti intégrante de l'histoire, en temps que participant et non plus en temps que promesse..

Dans beaucoup de civilisations des temps passés, les adolescents étaient soumis au rite de l'initiation, au rite de la réalisation.
Expérience forte ou l'adolescent devait se défaire de sa peur, de sa peur de vivre, de son incapacité à pouvoir vivre seul comme individu responsable, tout simplement d'entrer dans la dimension adulte.


Le grondement de la débâcle - Syndrome d'effondrement global


L'adolescence est semblable à une période de glaciation, tout se refroidit, tout ce congèle, la glace remplie le corps est l'esprit.
Au moment de glaciation absolue, l'adolescent a la vision de sa propre mort, cette vision l'introduit à la vie, c'est la réalisation du moment de " non " fondamental, ou les promesses se font chaires.

La glaciation est le poison, l'asphyxie des corps, qui se traduit par le stress, à savoir une situation qui va au-delà des limites de l'individu, qu'il soit humain, animal, insecte, que ce soit aussi la terre, notre atmosphère.

Quand les forces de stress deviennent supérieures à celles de résistance de l'individu, celui ci ne se défend plus, l'intégrité est détruite, l'individu s'écroule.

C'est d'abord les chaînons les plus fragiles qui lâchent. Les événements et individus étant tous liés les uns aux autres, quand l'un tombe, et comme les dominos, il fait tomber les autres, c'est le syndrome d'effondrement global, c'est le grondement de la débâcle.

Nous avons pu le voir ces dernières années, dans la nature, chez les abeilles, les scientifiques appellent cela le syndrome d'effondrement des colonies, les abeilles trop soumises au stress s'effondrent, elles meurent par milliard, toutes nos abeilles sont en train de mourir.
Le sur-stress, qu'il soit chimique, génétique ( croisements génétiques pour obtenir de meilleures souches ), environnemental, donne un syndrome type dépression active, le corps de l'abeille ne se défend plus, et elles attrapent toutes les maladies passant dans le coin et elles meurent.
La disparition des abeilles amène à la non pollinisation, à savoir à l'avènement de l'effondrement du règne végétal en général.
Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, récurrent à toutes les activités et à tous les individus opérant sur cette planète, qu'ils soient végétal, animal ou humain.


L'effondrement global, ce sera l'interaction, la résonnance de tous ces dominos entre eux, de tous ces individus qui sous le même toit, ne s'entendent plus, et en viendront bientôt aux mains, l'un faisant tomber l'autre, jusqu' à ce que l'ange tombe du ciel, jusqu'à ce que le cri du " non " fondamental soit émis.

L'odyssée humaine de notre siècle a commencé en 2001 par l'effondrement des deux tours de New York, pour celui qui aurait la vue perçante, il y verrait comme le signe, de tout ce qui va s'effondrer derrière : Les deux jambes du géant fauchées, et notre géant qui tombe à terre, dans notre géant, il faut voir la super-puissance, la notion même de super puissance.

Comme nous avons pu le voir dans le paragraphe précédent avec le " non " fondamental, ce phénomène de désintégration est lié à la relation de l'homme et de l'humanité par rapport à eux mêmes, ces derniers en sont à l'étape de l'adolescence prêt à passer dans le monde adulte.

Toutes les promesses devront se faire chaire, que ce soit en termes d'économie, de politique, d'éthique, d'éducation, de respect de l'environnement...etc.
Nous en sommes encore qu'au stade des promesses, ou tout le monde a de bonnes idées, de bonnes intentions, mais ne s'intéresse finalement qu'à son intérêt personnel.
L'individu humain n'a pas encore la connaissance intrinsèque de l'autre, à savoir l'autre dans sa jouissance propre, l'autre libre. Il ne le voit pas, et ne peut donc pas le respecter.
Il est là, comme un enfant, à s'affairer dans des activités dont il ne peut entrevoir les conséquences ni s'en soucie, sans malice, il ne fait que jouer, et quand il est fatigué de ses jeux, il casse son jouet, se casse lui-même.
Ce ne sont toujours et encore que des promesses, rien de plus, nous sommes bel et bien sous la dictature et l'abomination des promesses, du monde de l'enfance.

Cette expérience, du passage au mode de promesse à celui de matière a comme meilleur résonnance celle du déluge décrit dans la Bible, l'eau, la folie remplie le monde jusqu'à le submerger. Il ne reste que Noé, avec son arche pour faire migrer le capital existant vers la nouvelle terre.

La philosophie doit passer par la folie, les religions par tuer dieu, les sociétés par leur désintégration, l'homme intenter à sa vie, la paix du monde être trempée dans l'acide, la liste pourrait être longue et correspond à ce moment de glaciation absolue, ce moment de " non "fondamental.

L'humanité est tout simplement en train de passer le mur de sa propre réalité, moment douloureux, moment terrifiant, la carlingue tremble de tous ses membres, le " bang " est proche.


Elle devra malgré tout passer ce stade, passer par le " bang ", passer la déflagration, l'humanité aura alors la vision de sa mort, et sera introduite à la vie, défaite du poison et de l'asphyxie, elle sera une humanité sexuée qui pourra alors toujours faire la relation entre ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas, et joindre les deux quand bon lui semblera.
Elle aura par ailleurs individuellement et collectivement la reconnaissance et la connaissance de l'autre dans sa forme générale et personnelle, le tout dans un sentiment d'harmonie et non plus au travers de frontières et de cloisonnement, l'autre sera entrevue dans sa dimension de liberté. L'humanité arrêtera donc son activité nombriliste, elle donnera les réponses appropriées à chaque situation et chaque évènement.

Je n'aurais donc qu'une chose à dire: Allez petit homme, allez petite humanité, N'EST PAS PEUR, accélère encore, fonce !




Conclusion:
Rousseaux conseillait aux hommes un système proche de la nature, proche du bon sauvage, proche de la vie sauvage.
Pour dépasser la tragédie humaine, les hommes sont passés par les idées, mais en passant par les idées, ils sont tombés sous leurs jougs, maintenant, et cela pour revenir au point départ défait de sa tragédie, l'homme doit sortir du joug des idées et se détacher d'elles.
L'homme dans sa faiblesse se met à penser, et penser mène à la folie, il a donc inventé les idées pour écraser la pensé, c'est le " je pense donc je suis ". Si je doute, je me fortifie, et si je me fortifie, je ne suis plus faible, et si je ne suis plus faible, je n'ai plus besoin de penser. Cette dernière conséquence est l'écrasement des idées, nous tombons alors sur " je pense donc je suis ", et " si je suis, je n'ai plus besoin de penser ".
Ce dernier énoncé est un hymne à vie, une invitation à la jouissance ! c'est une nouvelle aventure qui commence.
Le paradis a été corrompu, par son propre ennuie, le paradis était malade, de cette maladie est né l'homme.
Il faut cependant rendre à chacun ce qu'il lui appartient. Il y a dans la nature une immense sagesse, la sagesse à travers le temps, à savoir des centaines de millions d'années, qui ont donné à notre planète le visage qu'elle à maintenant.
Dans sa maladie, la nature a donc inventé l'homme, l'homme avec sa civilisation qui bouleverse l'ordre du temps.
Mais il faut maintenant retourner à la sagesse, dans l'état actuel des choses, chacun est perdant, la nature et les hommes, il ne s'agit alors plus que de les faire se rencontrer, de les faire danser ensemble.
Dans cette danse, l'homme sort de sa tragédie, car il faut encore le répéter, la civilisation est une maladie, pour contrecarrer une autre maladie, et la nature sort aussi de sa maladie, car en ayant dompté la paresse de la nature, l'homme l'a transfigurée.
L'un et l'autre peuvent maintenant vivre en paix, comme de bons voisins respectueux. C'est pour l'homme le retour à l'état sauvage, se défaire de toutes ses cités, et, sur ses jambes de léopard, son torse de rhinocéros, et avec ses yeux d'abeille, d'aller à la pèche au crabe avec son pistolet électrique.


Jurassique a été un délire de l'évolution.
Cette dernière, l'évolution, a comme été prise de fièvre, et nos dinos en ont été le triste résultat. On peut voir aussi que l'homme moderne a pris le même chemin, un délire de l'évolution, nous voilà nous aussi proche de l'extinction, car le délire et les fièvres mènent à l'avortement. Cependant : Derrière tout cela, apparaît une sorte de lumière. L'évolution serait donc soumise aux maladies, la création elle-même serait capable de maladies, et si elle serait capable de maladie, elle serait donc aussi capable de vie.
Ce fait qui semble anodin ruine d'un coup toutes les théories scientistes de l'univers, ou nous ne serions que le résultat de phénomènes physico-chimique, d'un chaos mathématique, que nous viendrions du néant donc.
Au-delà de ce scientisme, il y aurait une vérité, dira-t-on plus spirituelle, toute chose serait en soit vivante.
Nous rejoignons une vue Avatariste du monde et de l'univers en général, non plus généré par des règles physiques et mathématiques, mais bien, à son origine, procréé par des organismes, des phénomènes vivants.


Tes principes sauvés et tes lois conspuées,
Tes monuments hautains où s'accrochent les brumes,
Tes dômes de métal qu'enflamme le soleil,
Tes reines de Théâtre aux voix enchanteresses,
Tes tocsins, tes canons, orchestre assourdissant,
Tes magiques pavés dressés en forteresse,
Tes petits orateurs, aux enflures baroques
Prêchant l'amour, et puis tes égouts plains de sang,
S'engouffrant dans l'Enfer comme des Orénoques,
Tes sages, tes bouffons neufs aux vieilles défroques,
Anges revêtus d'or, de pourpre et d'hyacinthe,
Ô vous ! Soyez témoins que j'ai fait mon devoir
Comme un parfait chimiste et comme une âme sainte,
Car j'ai de chaque chose extrait sa quintessence,
Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or.

Baudelaire




" Au début n'était pas le verbe, au début était la vie, dans les étoiles "


" Le livre de la jouissance " vous plait, il existe au format papier aux éditions Edilivre, cliquez ici




Le nucléaire humain

Le " non fondamental " mène inéluctablement au nucléaire humain.

Faire tomber les anges du ciel, c'est créé un lien avec le ciel, c'est entré dans une autre dimension, celle du destin. Pour dire les choses plus simplement, c'est entré dans l'univers et le langage du destin, ce qui revient à dire, avoir une influence sur le destin, et par cela même, être un magicien.
Tout adulte en soi devrait être un magicien, à savoir créer les conditions de son épanouissement, dans un cadre libre, sans un papa et une maman, que ces derniers soient physiques, ou conditions à un système auquel on doit des comptes. C'est le bateau sorti du port qui navigue sur les océans de l'évolution, avec ses tempêtes, ses écueils, ses plages idyllique, ses paysages vierges et grandioses, ses aventures en général.
Destin tuteur de l'homme, homme tuteur du destin, ayant comme rapport l'aventure de l'un à l'autre . L'aventure dominant l'homme ou le contraire, nous sommes dans des rapports égalitaires non plus entre l'homme et l'homme, mais entre l'homme et son destin.
Ce qui lie ces trois éléments, à savoir l'homme, le destin et l'aventure est l'imagination à son état pur. Il n'y a alors plus de limites pour créer des combinaisons à l'infini. Cette matière peut se dupliquer comme elle veut et ouvre les portes d'un nouvel entendement. Il s'agit du temps des transmutations, où on peut faire de l'or avec du plomb. Le destin pétri l'homme et vis versa, l'un se mélange à l'autre comme une couleur se mélange à une autre, pour donner une nouvelle tonalité.
Changer de vie, changer de forme relève alors à changer de couleur et créer les conditions à un nouveau lien vers le destin, telle une cellule du cerveau créant une connexion avec une autre cellule. L'intelligence intimement liée au destin, telle des liens.
La création d'un lien commence d'abord par un anéantissement, créer l'absence du phénomène en question, le fameux " non fondamental ". Le " non " donne accès à l'ange qui tombe du ciel, c'est la négation de ce qui est vers ce qui sera, à savoir un pont entre la situation actuelle et celle à venir.
En termes de force, il s'agit de créer un espace de néant égal à celui du phénomène dont on veut sortir, si c'est le cas, une porte s'ouvre et un lien vient automatiquement se créer vers un autre évènement, je le répète encore, nous sommes dans le domaine de la magie.
Nous faisons tous appel plus ou moins à ce type de situation, mais nous n'en connaissons pas encore la science exacte, cela relève encore du hasard, de l'approximatif.

Bienvenue donc dans le nucléaire humain.



Introduction à l'hyper-langage


Le " non fondamental " mène au nucléaire humain, le nucléaire humain mène à l'hyper-langage.
L'hyper-langage est le langage du destin. Tous ces anges tombés du ciel, tous ces liens, forment comme un canevas, un tissu, un langage. C'est le langage des anges qui, arrivés sur terre, font la conversation, lève des intrigues, créé leur propre capital et histoire.
Ces anges sont intimement liés à nous les hommes, sachant que nous même faisons partie du canevas de ce langage.
L'hyper langages est le langage de la magie, le comprendre permet de comprendre la magie du monde.

Le but du jeu est de toujours trouver un espace de convivialité, sachant que tout ce qui est, disparaitra un jour, il est donc bon de prévoir les prochains champs propices à de nouvelles convivialités, prévoir la prochaine situation, créer le prochain pont vers de nouvelles terres. Cela vaut pour chaque individu, cela va aussi pour le général.

L'hyper-langages comme tous langages à ses articulations, sa grammaire.
Sans aller trop loin, juste à titre d'esquisse, nous pourrons annoncer que lors de l'événement de la création d'un lien, lorsqu'un ange tombe du ciel, apparaitra top ou tard son absence.
Un génie est toujours accompagné de son mauvais génie, un lien, de son absence de lien.
Pour celui qui s'intéresse à l'hyper-langages, Il est donc important, dans la vie de tous les jours, de savoir qui est qui et qui est quoi, qui représente un homme, qui représente un ange, ou un démon, cela toujours dans cette perspective de la lecture du destin.

Nous sommes souvent frappés par le sort, ou par le mauvais sort, la chance ou la malchance et cela à travers un évènement imprévu, qui nous mène au malheur ou au bonheur, à la réussite ou à l'échec, tel un ange ou un démon tombé du ciel.
Certains appels cela la fatalité, la fatalité a son langage et sa mécanique d'action. Certains comme Jacques, ne croit pas au fatalisme, à un destin au-dessus de nous qui mènerait nos petites barques à son bon désir.
Le fatalisme et l'absence de fatalisme restent malgré tout dans le cadre du jeu du destin, l'un n'empêche pas l'autre car l'un est l'autre. En effet, l'homme pouvant avoir une incidence sur le destin et cela par la faculté de créer des liens, alors, l'homme est le destin et le destin est l'homme, il n'y a donc plus de contradictions.
Ce petit chapitre n'est qu'un petit clin d'œil à une science qui ne demande qu'à être élaborée.

Bienvenue aussi dans le monde de la magie.




Miel Schizophrène


Les philosophes grecques de l'antiquité prônaient la dualité " l'un et le multiple ", De nos jours, nous parlons de la psychose de l'unicité, de la pensée unique, du " monde du silence " propre aux pays du nord, et d'autre part, de l'hystérie du " libre dans la vie folle " propre aux pays du sud. Ces deux pôles, ces deux principes doivent normalement se rencontrer, cohabiter, et cela pour donner la vie. Dans le cas contraire, cela provoque chez les belligérants des uns et des autres, l'ébullition. Cuisine vénéneuse au gout malade du miel schizophrène.


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Miel schizophrène, les propos

La prophétie inavouable
Chercher sa maladie
Mon bon plaisir
Mes souvenirs de bébé
Sublime intuition
Libre dans la vie folle
Le syndrome du nourrisson
« i », le frisson de l’évolution
Cuero na ma
Love apocalypse
Le général Kati
Vampires
La nef des fous
La famille Seguin
Le monde du silence
2001 odyssée du géant fauché
Eyes wide shut
Rétro-théorème
La vache et l'extraterrestre
La nuit du crabe
Lao-Tseu roi
La vague
Le miel de la trahison
Le zonar du 5ième
La belle Jérusalem
Dragons
Philosophie sur l'oreiller
Le faux compère
Zorba le pas-Grec
Papa shampoing
Non violence
Zennerie
Moment de métamorphose
La petite maison dans le bidonville
Le huitième jour
Les révoltés du Bounty
Le nouvel indien

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Fin et conclusion

Machine a rêves et astonomie:


Les propos qui suivent ne sont que des pronostics, en relation à ce que nous pourrions appeler les déductions de la dialectique de la machine à rêves appliquées à l'astronomie.

Pour ce paragraphe, nous prendrons comme exemple le soleil, avec son absence, le trou noir, les deux formants donc un continuum, dans une perspective de moteur du type monoaire ( voir paragraphe précédent l'arbre de vie ), à savoir une oscillation entre le principe de soleil et le principe de trou noir.

Nous savons tous que le soleil est en quelques sortes une " usine d'assemblage à matière ", les niveaux d'énergies augmentent, les éléments chimiques fusionnent pour en donner de plus lourd, jusqu'à l'étape finale, à savoir l'explosion du soleil. Alors, le continuum entre dans sa phase inverse, tout le système est inversé, nous passons alors d'une gravitation positive à une graviation négative.

De la même manière qu'un soleil est une " usine d'assemblage à matière ", un trou noir est " une usine de désassemblage à matière ", les niveaux d'énergies diminuent, proche de la température du zéro absolue, les éléments chimiques fissionnent pour en donner de plus léger. La fission de la matière ne génère pas de l'énergie, elle ne fait que la faire baisser, en effet nous sommes dans un système de gravitation négative. Le processus va jusqu'à l'étape finale, quand toute la matière est arrivée à son point initial, soit l'hydrogène. Le trou noir lui aussi explose. Tout le matériel est expulsé, à savoir de l'hydrogène, pour former un nuage d'hydrogène, qui peu à peu va se contracter, jusqu'à former un nouveau soleil. Le continuum est de nouveau entré dans sa phase inverse, tout le système est de nouveau inversé, et nous passons d'une gravitation négative à une gravitation positive.

Nous pourrions même aller plus loin, en effet, nous savons que lors de l'explosion d'un soleil, une partie de la matière est expulsée, l'autre se concentre pour former un noyau dense, un pépin. D'abord, nous pourrions préciser qu'il pourrait y avoir plusieurs noyaux et non un seul.
Nous sommes ensuite dans la phase de désagrégation de la matière, un peu comme une pomme qui une fois tombée à terre de désagrège. Les résidus organiques forme un nouveau terreau et le pépin peu alors pousser et générer un nouveau pommier. Il pourrait en être de même pour notre trou noir, une fois le désassemblage de la matière effectué, nous avons alors un terreau d'hydrogène, un nuage d'hydrogène, le(s) noyau(x) de par sa (leurs) densité et sa ( leurs ) gravitation attire l'hydrogène, non pas pour former un nouveau pommier mais un nouveau soleil. C'est ainsi que " pousseraient " les soleils dans une galaxie.

De la même manière que nous avons décrit l'évolution d'un soleil, nous pourrions aussi retracer, imaginer le devenir d'une galaxie. Une galaxie, , tel que le soleil, pourrait en arriver à une forme d'explosion, pour donner lieu à ce que l'on pourrait appeler une galaxie noire, qui au final, après désagrégation donnerait elle aussi naissance à d'autres galaxies.

L'univers serait alors comme un immense jardin, où l'on ferait pousser non pas des laitues, des carottes ou des pommiers, mais des soleils ou je ne sais encore quels types de créatures. Faire de l'astronomie, si nous étions le créateur serait de même que faire du jardinage, on plante une graine, on met une bonne terre et on attend que cela pousse ... avec les fruits récoltés, on peut ressemer ... du jardinage tout bonnement !




Que nous reste-il ?

Si nous avions à donner un sens à la machine à rêve et aux yeux de cette dernière perspective, que ce qui nous à été donné, c'est ce que nous ne sommes pas, je reprendrais alors les vers de ce chanteur des Caraïbes, Chicho Severino:

La chanson s'intilule " Millionnaire ... et quoi ? " , en voici les paroles ( Originales en Espagnole ):

Si je ne travail pas, de tout façon, je vais mourir
Si je travail, de toute façon, aussi, je vais mourir
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Si je suis millionnaire, de tout façon, je vais mourir
Si je suis pauvre, de toute façon aussi, je vais mourir
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Si je suis avec toi, la vie continue
Sans toi, la vie continue aussi
Et devant, il y a toujours quelqu'un
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Ma vie est pour jouir et en profiter
Je ne sais rien de maintenant
Après, je n'en sais encore moins
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Que personne ne se mêle de ma vie
Car personne ne vit pour toujours
Et le peu qu'il me reste, je veux en profiter et le jouir éternellement


Pour voir le clip et écouter la chanson, cliquer ici



Amicalement votre
La vie ne cherche qu'elle même, jouir !
Rien ne sert de comprendre l'univers, ni d'y trouver sa place, l'univers n'est là que pour notre bon plaisir. Pour ceux qui auront pris leur pied en lisant ce texte, qu'ils soient bénis, les autres, qu'ils aillent au diable, avant l'heure, car finalement, nous sommes tous condamnés.
Paco Blanco



Fleur carnivore

La machine à rêves est une sorcière, une fleur carnivore, si vous voulez la faire pousser dans votre jardin, voici le code HTML à insérer dans vos pages internet:




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