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"
La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible
le néant,
elle tire son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est. " |
Introduction
A ce jour, la forme la plus évoluée pour définir
un concept est la phénoménologie, décrite et pensée
par la philosophe Husserl. Dans le développement de cette philosophie,
et pour parlé simplement, une chose se définie par une réduction
à elle même et reste individuelle.
Si vraiment nous devions suivre ce chemin, nous déboucherions sur un
monde chaotique on les phénomènes seraient indépendants
et inaccessibles les uns aux autres. Il ne faut pas faire de gros effort pour
voir que ce mode de perception ne rend pas compte de la réalité
telle qu'elle est.
Nous tenterons donc d'imaginer une formulation des phénomènes,
ou, tout en gardant leur intégrité, les concepts ne seront plus
seuls mais liés entre eux, interdépendants. Nous sortirons du
chemin individualiste, chaotique et arriverons dans le monde tel que nous le
connaissons.
Avec cette tentative d'approche, nous aurons une manière de percevoir
et définir les choses et le monde, un outil en quelque sorte. Ceci est
le cœur même et la prétention de la machine à rêves.
Visionnons maintenant cette machine à rêve, nous pourrions la décrire
comme une espèce d'engin démoniaque. Il y aurait l'entré,
avec un réceptacle ou l'on peut mettre ce que l'on veut, et une sortie,
ou apparaitrait le produit transformé.
Une pomme par exemple, entrons celle ci dans les rouages de la mécanique
infernale. Qu'est ce qui en ressort ? Tout simplement une pomme, mais dans sa
nouvelle enveloppe conceptuelle. Ce n'est plus une pomme comme les autres, c'est
une pomme sexuée, c'est à dire un fruit non plus lié qu'à
sa propre condition de pomme, mais aussi à toutes les conditions des
autres phénomènes existant dans l'univers, à savoir les
conditions extérieures.
Ce petit traité, à travers différentes formes ( philosophique,
physique, mathématique, spirituelle ) se fera à chaque fois en
trois mouvements, le premier sera de définir la notion même de
concept , ce que nous pourrons appeler la thèse, dans un deuxième
temps, étendre cette thèse à ce qu'elle n'est pas, à
savoir l'antithèse, pour enfin dans un troisième mouvement, fruit
des deux premiers, faire le paysage de cet union, la synthèse. Cette
synthèse s'inscrira alors elle même comme une nouvelle thèse,
qui entrera elle même dans le cadre des trois mouvements cités
précédemment. Nous aurons ainsi affaire à un mouvement
évolutionniste.
Chaque thèse, chaque nouvelle évolution de thèse contiendra
le savoir, la mémoire, le capital, l'expérience de la précédente.
Chaque niveau d'évolution aura son propre mode de fonctionnement, que
nous appellerons " moteur ", du plus simple au plus évolué.
Ces moteurs définiront le mode de fonctionnement des phénomènes
les uns avec les autres.
Il nous sera aussi possible d'entrevoir le lien secret et mystérieux
qui unit les phénomènes entre eux, et comment ces phénomènes
se contiennent et se définissent les uns par rapport aux autres, comment
ils s'organisent pour former une mécanique évolutionniste qui
sera décrite dans la partie " l'arbre de vie ".
La thèse, l'être:
Le mode actuel de perception des phénomènes, la façon qu'on
a de les déterminer et cela afin de les rendre perceptibles et compréhensibles,
a pour principe un mouvement de contraction consistant à réduire peu à
peu les phénomènes à eux même, c'est-à-dire, les réduire à leurs
formes conceptuelles originelles, primaires, un peu comme on purifierait l'or
pour arriver à une pépite pure, ou comme en enlèverait
les épluchures d'un oignon pour arriver au noyau. Dans ce cas de figure,
le noyau est l'essence même du concept. Mais tout le monde sait bien qu'un
oignon ne donne pas de noyau, et qu'une fois qu'on à enlevé la
dernière épluchure, il ne reste plus rien.
Pour prendre l'exemple du concept de cercle, comment pourrait-on le décrire
? On sera toujours obligé de passer par d'autres concepts pour arriver
finalement au premier. Pour en revenir à notre cercle, on sera immanquablement
obligé de parler d'espace, de lignes, ou de formes ou de je ne sais quoi
encore. La seule façon d'expliquer le concept de cercle par lui même,
serait de ne rien dire et de rester muet, dans ce cas de figure, il n'y a évidement
plus de cercle du tout.
Ce rêve d'arriver à l'essence des choses est bien sûr impossible
car si un concept ne devait se réduire qu'à lui même, dans sa forme parfaite
donc, il deviendrait alors inaccessible aux autres concepts, car lié
à plus rien, et par cela même, s'effondrerait.
La réduction phénoménologie est une limite vers laquelle
on peut tendre, mais jamais arriver. On ne peut arriver au fameux noyau ou cristal
du phénomène réduit à sa seule essence, il s'agit
là d'un rêve impossible.
L'antithèse, le néant:
Nous pourrions nous amuser à imaginer la limite inverse à celle
de la réduction phénoménologique, nous pourrions l'appeler
l'expansion phénoménologique, le mouvement inverse de la contraction:
Au lieu d'enlever des épluchures, on en rajoute, jusqu'à la limite
impossible elle aussi, ou l'oignon serait tellement grand, qu'il ne ressemblerait
plus en rien à un oignon, et ne serait donc plus oignon.
Pour être moins métaphorique, nous dirons qu'au lieu de réduire
le phénomène à lui même, on l'élargit aux
autres phénomènes.
Revenons en encore au cercle, la réduction phénoménologique
tendrait à arriver à cette limite impossible du cercle parfait.
Dans l'expansion phénoménologique, on tendrait vers la limite
inverse, à savoir le cercle le moins parfait qu'il y a. En étant
moins cercle , celui-ci devient plus semblable aux autres phénomènes
qui eux ne sont pas des cercles.
Par exemple , en s'allongeant, notre cercle devient plus proche du concept d'ovale,
en devenant plus anguleux il s'approche alors de celui du carré ...etc
On passe d'un mouvement centripète à un mouvement centrifuge,
d'un principe corpusculaire à un principe ondulatoire, pour employer
des termes de physique. Dans sa forme corpusculaire, le concept se concentre
sur lui même, dans sa forme ondulatoire, il rayonne vers tout ce qui n'est
pas lui.
La synthèse, l'être et le néant:
Amusons nous et lions ces deux principes:
Ces deux limites impossibles forment comme les pôles d'un continuum.
Nous avons d'une part la limite impossible du concept dans sa forme réductive,
et d'autre part la limite impossible de ce même concept dans sa forme
expansioniste. Ces deux limites à travers le continuum forment un univers,
dans lequel est contenu tout ce qui à attrait de près ou de loin
au concept en question.
Pour l'exemple , encore notre cercle: nous avons d'une part la limite impossible
du cercle parfait et d'autre part la limite impossible du cercle le moins parfait,
ces deux limites forment un continuum dans lequel est contenu tout ce qui dans
l'univers a trait de près ou de loin au concept en question, cela va du cercle
le moins parfait vers le cercle le plus parfait.
Nous arrivons à une nouvelle formulation du principe même de concept:
Un concept se définie par le continuum qui s'étend entre deux
limites, la première limite est celle du concept dans sa forme la plus
réduite à elle même, la deuxième limite est celle
de ce même concept dans sa forme la plus éloigné à
elle même. Cer ensemble contient tous les phénomènes de
l'univers se trouvant entre ces deux limites et ayant rapport avec le concept
en question.
La relation qui lie ces deux limites est une relation d'absence. A titre d'exemple:
Est absence de cercle tout ce qui ne correspond pas à cette limite du
cercle parfait, de la même manière, est cercle tout ce qui correspond
à l'absence de ce qui n'est pas cercle.
Nous employons ici la notion d'absence, car le cercle parfait n'est pas le contraire
du cercle le plus imparfait, nous parlons seulement de limites, l'un n'excluant
pas l'autre et chacun contenant un peu de l'autre. Pour cette raison, nous employons
ce concept d'absence, qui paraît le mieux adapté à la situation
en question.
Nous pouvons même ajouter, pour clore ce chapitre que les deux limites
de ce continuum, l'une étant l'absence de l'autre sont reliées
toutes les deux par le principe d'incertitude. En effet, plus on connaît
l'une, et l'une étant l'absence de l'autre, moins au final on connaît
l'autre, c'est d'une logique enfantine.
L'intérêt de cette vision des choses est simple, avant, un concept
ne se définissait que par lui même, c'était une vision que
l'on pourrait nommer égocentrée, pauvre, maintenant, un concept,
et à travers la notion de continuum, se définie aussi par rapport
à tous les autres phénomènes de l'univers, cela l'enrichit
de façon extraordinaire.
Un concept n'était avant qu'une chose entreposée parmi d'autres
dans un bazar, liée à son propre néant, donc à rien,
et sans intérêt aucun. Maintenant dans sa nouvelle carapace de
continuum, il est identique à la lumière, il se lie à toutes
chose, lie les choses entre elles, éclaire et donne lumière à.
Le monde phénoménologique devient un immense océan rempli
de continuums de toutes sortes, les uns imbriqués dans les autres, tel
un véritable magma. A travers cette notion de continuum, chaque phénomène
se lie à tous les autres, et bien qu'indépendant et propre, est
lié à toutes choses de l'univers, et cela vaut pour tous les phénomènes,
c'est à dire pour tous les continuums existants.
Il n'y a plus de choses seules, isolées, non interdépendantes,
à titre d'exemple, même un morceau de météorite,
un caillou perdu dans le fin fond du cosmos reste lié à toutes
choses en soit.
C'est la fin du régne despotique du concept égocentré,
ou toute chose, se définissant par elle même, restait dans son
manteau de solitude, isolée du reste du monde, comme un objet entreposé
et sans valeur. Dans sa nouvelle difinition, c'est un monde qui s'écroule,
nous sortons du moyen-âge pour arriver vers des temps de lumière,
c'est ce que l'on pourrait appeler, l'effondrement conceptuel, car en effet,
c'est bien tout l'ancien édiffice qui s'écroule et est anéanti.
Dans sa nouvelle peau, un concept devient, de par son interdépendance
à tous les autres concepts, léger, vaporeux, et semblable à
un rêve, nous entrons dans le monde de la machine à rêves.
La nouvelle thèse:
La synthèse, " l'être et le néant " forme ce que
nous pourrons appeler un continnum ( voir plus bas la forme
physique de la machine à rêves ) , ce continuum forme une nouvelle
thèse, un nouvel " être " qui lui même appel son
antithèse, puis une nouvelle synthèse, à savoir un nouveau
continuum.
Chaque génération de continnum contient le savoir, la mémoire,
le capital, l'expèrience du continnum précédent, il s'agit
d'une dialectique évolutive.
Le concept d'absence: est définit
comme " absence " tout phénomène qui n'appartient pas de façon
directe à un concept donné. Pour exemple: est absence de pomme tout ce
qui n'est pas une pomme, c'est à dire, une chaise, une table , une personne....
Nous employons la notion "d'absence " car en fait , il ne s'agit pas
de contraire , ou de non-pomme, ou de ce qui n'est pas pomme , mais de phénomènes
qui de part leur interdépendance à la pomme sont contenue potentiellement
dans cette même pomme.
Pour en revenir à notre pomme, voici comment maintenant on peut la définir,
autrement que dans sa forme conceptuelle , c'est à dire non plus définie seulement
par elle-même , mais par tous les autres phénomènes existants
, c'est à dire à tout ce qui est absence de pomme.
Matérialisation d'une pomme vue avec le principe d'absence, l'opération
se fait en deux mouvements:
1- Est absence de pomme tout ce qui n'est pas pomme.
2- Pour retrouver notre pomme, il suffit de refaire la même opération:
Est pomme ce qui absence de absence de pomme.
Au passage de ces deux opérations, la pomme ne s'est plus définie
par elle-même, dans sa forme conceptuelle donc, mais par rapport à
tous les autres phénomènes qui ne sont pas elle-même. Dans
un premier mouvement elle s'est dissolue dans tous les autres phénomènes
existant, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de pomme
", pour ensuite, dans un deuxième mouvement, à savoir "
l'univers de tout ce qui est absence de absence de pomme " se matérialiser
de nouveau en pomme. Par cette opération, notre pomme se définit
à tous les autres éléments de l'univers.
La pomme a ainsi " voyagé " :elle s'est anéantie pour prendre les
formes de l'univers de tout ce qui est absence de pomme, et, dans un nouvel
anéantissement, s'est recréée pour retrouver sa forme première. A la
différence près qu'elle n'est plus vraiment une pomme, car elle s'est enrichie
au passage à une interdépendance avec tous les autres phénomènes
de l'univers. Ce n'est plus une pomme mais un rêve de pomme dans le sens qu'elle
n'est plus reliée seulement à elle même, mais à toutes choses.
Si le concept d'absence vous parait imperméable, et pour plus d'éclaircissements,
cliquez ici
| Le concept d'absence sera symbolisé par le signe: |
Comme expliqué ci dessus, on peut écrire qu'une pomme est une absence d'absence de pomme soit:
| = |
Pour continuer dans notre petite aventure, définissons l'ensemble de toutes
les choses qui sont absence de pomme ( pour simplifier l'exemple , nous ne prendrons
que 5 éléments ):
![]() |
| = | { | |
, | , | , | } |
| Et puisque | = | ( | ) |
| Alors | = | { | , | , | , | } |
| Prenons maintenant l'élément |
| Une absence de | peut aussi être un | ou une | et ainsi de suite. |
| Donc , | = | { | |
, | , | , | } |
| Nous avons pris pour l'exemple l'élément | mais nous aurions pu prendre les éléments | , | , |
| Nous arrivons ainsi au résultat intéressant que: |
| Si | = | { | , | , | , | } | et si | = | { | |
, | , | , | } |
| Alors | = | { | |
, | , | , | } |
| Ainsi que | = | { | |
, | , | , | , | , | , | , | , | } |
Nous voyons ici par cette petite démonstration que l'élément pomme contient
potentiellement tous les autres éléments, ainsi qu'elle-même et que sa propre
absence.
Il est important ici de souligné le terme de potentiellement, en
effet, on ne parle ici qu'en terme de potentialité. Il va de soit, que conceptuellement
parlant, la pomme ne contient pas physiquement la rose ou le ballon. Par contre,
la pomme est faite d'eau, donc implicitement aussi de nuage qui ont transporté
cette eau, du vent qui pousse les nuages et d'une multitude d'autres choses
ou apparaîtrait à un moment ou un autre dans la rose et le ballon. C'est
dans ce sens que l'on peut dire que la pomme contient potentiellement la rose
et le ballon.
Pour finir cette démonstration, nous dirons simplement, et toujours en prenant
l'exemple de la pomme, que celle-ci contient la potentialité de la chaise, de
la rose et de toutes chose en soit.
La conclusion est que le concept même de pomme s'effondre, il n'a plus lieu
d'être . La pomme, à travers ce jeu d'interdépendance et de potentialité, ne
se définit plus par rapport qu'à elle-même, mais au contraire, potentiellement
à toutes choses en soit. Elle devient à son tour, elle-même, une potentialité
et perd son enveloppe conceptuelle.
Nous aboutissons ici au principe même de la machine à rêves:
Quand l'enveloppe conceptuelle d'un élément tend à disparaître, ou autrement
dit quand un élément se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les
potentialités , alors, son enveloppe conceptuelle s'évanouit.
| Définissons le symbole de la potentialité comme suit : |
Le théorème de la machine à rêves s'écrit alors ( avec pour exemple la
pomme):
| Quand | ( | ) | alors | |
se transforme en | |
Ce qui ce lit : Quand l'élément pomme se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors la pomme devient elle même une potentialité, un rêve.
|
|
|||||||
| En nommant le principe de la machine à rêve par | ( ) | la formule s'écrit : | ( | ) | = |
Nous avons fait la démonstration avec une pomme, nous pourrions la faire méthodiquement
à une lampe, un cheval ... jusqu'à embrasser tout ce qui existe et qui peut
se nommer. Chaque chose, l'une après l'autre s'effondrerait conceptuellement
parlant , et à la fin , il ne resterait plus rien .
Tout s'effondre, la clé de voûte aussi qui est la notion même de concept. Celle-ci
n'a plus de raison d'être, et on arrive - comme disent les bouddhistes - à la
dissolution phénoménologique, ou tout devient semblable à un rêve.
Voici donc la formulation de la machine à rêve:
|
Approfondissement de la notion
de rêve et de celui de comptage:
Qu'est-ce que les mathématiques:
Les mathématique dans sont par essence quelque chose de vulgaire: Je
pose un verre sur la table, mon partenaire en fait de même, et il s'agit
de savoir ce que l'union de ses deux gestes engendre. Voila, nous avons un
verre puis un autre, l'union de ses deux évènement engendre
le troisième qui est la somme des deux. Toute les mathématiques
se résument en fait à cela.
Nous avons donc adition, et pouvons commencer à la faire rêver:
De l'adition, et par son absence, nait la soustraction, nous avons le continuum
adition / soustraction.
Ce même continuum adition / soustraction se dédouble, soit l'absence
du continuum adition / soustraction, et nous arrivons à un nouveau
continuum qui est celui de la multiplication, avec lui même son absence
qui est la division. C'est en quelque sorte une adition en deux dimensions.
Nous avons alors un nouveau continuum multiplication / division. Ce nouveau
continuum, toujours par le jeu des absences, se dédouble, cré
une dimension égale à elle même, nous avons alors une
multiplication en deux dimensions et nous arrivons alors au domaine du carré,
ou des puissances, avec lui aussi son absence, les racines carrés.
Nous pourrions inventer encore d'autres fonctions comme celle de l'hyper puissance,
qui serait un nouveau dédoublement ...etc
A l'infini nous pourrions continuer notre petite démonstration, au
final, nous aurions une infinité de créatures mathématiques,
un océan ou nagerait tout types de fonctions.
Posons maintenant un problème très simple:
Imaginons qu'il y a quelques millions
d'années, et à des fins de bonne administration, notre cher
bon dieu ai ordonné à Saint pierre l'inventaire de toutes les
créatures vivant au paradis. Avec le système de comptage classique,
notre bon Saint Pierre serait arrivé au nombre de deux pour les créatures
humaines, à savoir Adam et Eve, plus les éléphants, les
lézards...etc.
Pourquoi serait-il arrivé à un tel résultat ? Parce qu'il
n'aurait pas pris en compte la condition de la pomme, celle du serpent et
de la tentation. Maintenant, le paradis n'existe plus, nous passons de deux
individus humains à quelques 6 milliards, la moitié des autres
espèces et créatures ont été anéanties.
L'erreur de comptage est plus que grossière, cela vaut moins qu'un
zéro sur vingt, et notre cher bon dieu serait surement furieux de savoir
que dans on royaume règne un tel désordre et désorganisation.
Pour faute professionnel grave, notre bon Saint Pierre serait licencié
se son poste, sans indemnité de chômage.
Si Saint Pierre avait utilisé un mode de comptage plus précis,
en prenant par exemple en compte que les deux éléments humains
étaient liés à la condition de la pomme, du serpent et
de la tentation, il aurait alors susurrer à l'oreille de son maitre
qu'il y avait deux individus douteux dans son royaume, et qu'il serait bien
de faire quelque chose avant qu'un désastre arrive, comme par exemple
de stériliser les deux créatures suspect. Apparemment, notre
nouveau mode de comptage n'existait pas encore, et le drame que vous connaissez
à eut lieu.
Dans le mode classique ce comptage, nous aurions donc:
Adam + Eve = 2 individus humains
Dans notre mode plus élaboré de comptage, nous avons:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains
Pour notre cas en question, la fonction de rêve inclue la condition
de la pomme, du serpent et de la tentation, et il est donc alors tout à
fait imaginable que nos deux larrons pourront s'accoquiner et engendrer progénitures.
" Rêve de deux individus humains " n'à pas de solutions
fixe dans le temps, en effet, les rejetons de Adam et Eve eux même engendrerons
...etc, c'est une histoire qui ne finit jamais qui génère une
multitude de solutions, au sens mathématique du terme.
Si nous voudrions nous approcher de la forme classique de comptage, nous serions
alors obligé de déclarer un domaine de définition ou
pour être plus précis, un domaine de conditions. Dans notre cas
par exemple, de définir une condition de temps. Nous pourrions dire:
( rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humain
) dans le domaine de condition " sur vingt ans ". Le résultat
de notre adition donnerait alors Adam, Eve et peut être quelques rejetons
en plus.
Le résultat reste toujours imprécis. Nous pourrions faire un
effort et préciser comme domaine de définition " un instant
", une espèce de photo de notre couple paradisiaque, et cela afin
d'éviter toute mauvaise conjoncture. Nous aurions alors dans sa forme
pure:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains.
Mais même dans ce cas de figure, il resterait encore des doutes, en
effet, on pourrait tout à fait imaginer que notre chère Eve
est enceinte, de quelques semaines, n'a pas soumis l'information à
notre mathématicien, ce qui ne fait donc pas 2, mais 3 individus.
Nous pouvons en conclure que la forme classique de comptage est en quelques
sortes une limite impossible, qui ne définit nullement et n'a rien
à voir avec ce que l'on peut rencontrer dans l'univers. Malgré
tout, cette forme de comptage existe bel et bien, ce qui revient à
dire qu'il existerait dans le monde de la machine à rêves une
créature qui ne lui appartiendrait pas, et qui remettrait donc en cause
la véracité même de cette machine à rêves.
Mais ne nous alarmons par trop vite. En effet, si il existe la machine à
rêve, il y a aussi son absence, l'absence de machine à rêves,
c'est à dire un mode de fonctionnement ne lui appartenant pas. Il est
donc tout à fait imaginable que le mode de comptage classique, qui
ne rentre donc pas dans le cadre du fonctionnement de la machine à
rêve, existe bel et bien.
Nous avons donc la machine à rêves et son fonctionnement, et
l'absence de machine à rêves et son autre fonctionnement.
La s'opère le miracle, car en définissant l'absence de machine
à rêve, et une prolongation qui est le mode classique de comptage,
nous restons encore dans le cadre du fonctionnement de la machine à
rêves, avec ce qui est et son absence, notre machine à rêves
a de nouveau englouti, anéanti le probléme, pour le digérer
et le faire sien.
Nous sommes donc toujours bel et bien dans le règne de la machine à
rêves, et le mode classique de comptage n'est qu'un phénomène
de celle ci. Le mode classique de comptage est donc inclue dans le mode plus
évolué de celui de la machine à rêves.
Cela revient à dire:
( Adam + Eve = 2 individus humains ) est une possibilité de ( rêve
d'Adam + rêve d'Eve = rêve de 2 individus humains ).
Nous pourrions aussi imaginer d'autres situations, en effet, nous parlions
du fonctionnement de la machine à rêves, nous serions donc en
droit d'évoquer l'absence de fonctionnement, soit le disfonctionnement,
en quelque sorte " la maladie de la machine à rêve ",
celle-ci pourrait donc tomber malade et disfonctionner
Il serait aisé d'évoquer d'autres situations comme celle de
la maladie, car en effet, nous pouvons entrer dans la machine à rêves
ce que nous voulons, ce qui au final ne ferait que la rendre plus accessible,
pour ne pas dire humaine et donc universelle.
Comme nous avons pu le voir précédemment,
un concept passé dans les rouages de la machine à rêvesprend
l'allure d'un continuum, on ne parle plus de pomme mais de continuum "
pomme - absence de pomme ", on ne parle plus de rose mais de continuum
" rose - absence de rose ", on ne parle plus de pensée mais
de continuum " conscient - inconscient ", on ne parle plus du nombre
1 mais du continuum " 1 - absence de 1 " ...etc. Sachant comme entendu
que le continuum contient ses deux extrémités ( la notion et
son absence ) , et entre les deux, l'univers de tout ce qui gravite de près
ou de loin autour de la notion et de son absence.
Un humain ! Celui ci entre parfaitement dans le cadre d'un continuum !
D'une part la journée, avec notre bonhomme et son activité humaine
que nous pourrions apparenter à la forme corpusculaire du continuum.
Nous sommes dans le monde réel, celui de l'homme en pleine possession
de ses moyens. D'autre part, vient le crépuscule, la nuit, notre bonhomme
s'en va dans les profondeurs du sommeil, pour rejoindre le pôle inverse
de notre " continuum humain ", nous somme dans la phase d'absence,
ou , par expantion phénoménologique, petit à petit l'esprit
se décompose pour s'en retourner au grand tout et se fondre de nouveau
au magma de l'univers. Nous pourrions appeler ce mode opératoire "
la migration phénoménologique ". Vient le matin, avec l'apparition
du soleil, peu à peu, l'esprit entame la route inverse, le chemin de
la réduction phénoménologique, il se compose de nouveau
pour retourner " au monde réel " , c'est la migration phénoménologique
dans le sens inverse, le retour au monde et de l'homme dans son activité.
Un autre exemple, aussi frappant, est celui de notre bonne vieille terre:
Une boule, un continuum, encadrée entre deux pôles nord et sud,
entre les deux extrémités, toute la vie merveilleuse qu' engendre
notre monde, cela passe des terres les plus arides et froides jusqu'aux terres
les plus humides et verdoyantes. L'équilibre parfait se trouve sous
les tropiques, ou la vie, de part ces conditions favorables est la plus exubérante
et luxuriante.
A y regarder de plus près, toute chose en soi entre parfaitement dans
le cadre de notre fameux continuum.
Une autre chose sur laquelle il est important d'insister, est qu'un continuum
est toujours en mouvement, on pourrait presque oser dire vivant, et cela dans
une oscillation, une périodicité, ou l'on passe sans cesse d'une
polarité du continuum à l'autre. De la même façon
qu'avec une onde, on passe d'une phase à l'autre. Toujours pour en
revenir à notre humain, il passe de l'activité du monde réel
à celui du sommeil et vis versa, cela toutes les douze heures. Notre
chère vieille terre, elle, tourne sur elle-même ce qui donne
aussi cette même périodicité grâce à laquelle
la vie est possible.
En regardant encore de plus près, cette oscillation est visible sur
tous les phénomènes qui existent sur ce monde ou dans l'univers.
Cela passe du photon de lumière dans sa fonction onde/corpuscule, en
passant par le cœur humain qui à chaque contraction et battement donne
l'oxygénation du sang, et notre univers lui même qui passe d'un
mouvement d'expansion à contraction...etc.
Ce phénomène pourrait être expliqué de la façon
suivante: Comme nous l'avons vue, et pour reprendre l'énoncé
de la réduction phénoménologique, vient un moment ou
si l'on s'approche trop près de la limite du concept en lui même,
celui-ci, n'étant relié à plus rien, s'effondre. A ce
moment, la roue tourne et on entre dans le mouvement inverse, le concept entre
dans sa phase d'expansion. Il en va de même pour cette phase d'expansion,
vient un moment ou la notion même d'expansion s'effondre car le concept
à perdu toute sa substance, on entre alors de nouveau dans la phase
de contraction...etc.
Le résultat de cette périodicité d'un continuum est la fonction même
qui lui donne vie, en effet, une chose statique en vient rapidement à l'étouffement
et à la disparition. Cette fonction d'oscillation à donc pour principe un
double anéantissement où le phénomène de départ, se perd, puis se retrouve,
ce qui lui permet au final de s'enrichir. En reprenant l'exemple du cœur,
nous pourrions appeler cette fonction celle de l'oxygénation. Tout phénomène
vivant est assujetti à ce principe, il faut cette périodicité, cette fonction
d'oxygénation pour garder le phénomène vivant, sinon, il en vient rapidement
à l'étouffement et à la mort. On a pu découvrir les dernières décennies le
phénomène " El niño ", à savoir un inversement des courants marins dans le
pacifique au niveau du continent sud Américain. Ce phénomène survient
périodiquement, avec à chaque fois des effets considérables sur le climat
et on peu imaginer, sur sa régénération. Ceci est une belle figuration de
ce phénomène d'oscillation au sein même d'un continuum,
et aussi une belle démonstration que notre climat, notre terre sont
un continuum, et bien vivants ( au sens phénoménolique ).
Continuum, le moteur universel:
Est considéré comme continuum,
tout phénomène en soit, avec pour chacun ses deux pôles,
ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre. Entre ces deux
limites, nous avons en gravitation tous les éléments de l'univers,
avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du phénomène
en question.
Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part
comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre
limite, ce qui à le moins à voir avec le nombre 1. Entre les
deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments
de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc
le continuum 1 / absence de 1.
Nous pourrions tout à fait envisager une loi de gravitation, qui, pour
un continuum , définisse " le poids " de chaque phénomène
en gravitation vis à vis de chacune des 2 limites, cette loi aurait
surement à voir avec l'équation qui définit la gravitation
en rapport avec la distance et le masse de l'élément en question.
L'unique différence est que dans notre cas présent, il ne s'agit
pas de masse d'un solide mais d'un phénomène, il resterait donc
à définir ce que sont la masse et l'espace au sens phénoménologique
du terme.
Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soit, à travers
ce rapport d'un phénomène et son absence contient chacun tous
les éléments de l'univers.
Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie,
une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence
interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme
propre, réduite à elle même, corpusculaire donc, le photon
est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie.
Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié
à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les
éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie.
Il va de soit que plus l'élément est éloigné,
moins il reçoit d'énergie, mais quoi qu'il en soit, il recevra
sa part.
En soit, tout phénomène ou continuum pourrait s'apparenter à
un moteur. Nous avons pris celui du photon, dans ce cas de figure, le moteur
délivre de l'énergie. Chaque phénomène en soit
fonctionne sur ce même principe de moteur.
Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire
ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie
", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique
délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a aura d'une part ce nombre 1, c'est
à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce conter une
fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près
ou de loin de cette notion de nombre 1.
Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à
part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites,
l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête
jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant,
il définit tout ce qui à rapport avec 1 et son absence. Quand
je dis " qu'à chaque instant il définit ", c'est qu'il
se relationne, se lie avec chaque élément de l'univers pour
le nommer comme 1 ( où son absence ). Pour employer une notion mathématique,
il se cré une bijection entre notre phénomène et l'ensemble
des éléments de l'univers, et chaque élément de
l'univers prends un peu " la couleur " du phénomène
en question.
Nous avons pris l'exemple de photon, qui est un moteur simple, le plus simple
de tous on va dire. Il va de soit qu'il existe des cas plus sophistiqués,
plus élaboré.
Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour le savoir qui touche à "
la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus
de division, de dédoublement du matériel génétique,
pour arriver à une autre cellule identique à la première.
Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène,
nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors
pas de dédoublement de matériel génétique mais
phénoménologique.
Si nous reprenons notre nombre 1, celui ci génère automatiquement
son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum
1 / absence de 1. Par le fait même de donner vie à ce continuum,
nous créons alors son absence, qui est le continuum ( continuum 1 /
absence de 1 ) et son absence, c'est à dire en quelques sortes le continuum
( 1 / absence de 1 ) en deux dimensions.
Nous pourrions ainsi continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum,
par le fait même de l'avoir nommer et de lui avoir donné vie
engendre son absence, nous avons alors un autre continuum, qui est le précédent
en deux dimensions.
Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement
prendre comme base d'autres phénomènes, comme celui de l'atome.
Dans cette grosse marmite qu'est le soleil, nous avons l'atome de base, l'hydrogène,
qui fusionne pour donner un nouveau continuum, soit l'atome de deutérium,
qui lui aussi fusionne pour donner un autre atome plus évolué...etc
Pour ce qui est du domaine de la chimie, il n'y a pas de raison pour que notre
fonction de rêve ne s'opère pas, le matériel chimique
se lie avec son absence pour donner à chaque fois des molécules
et des systèmes plus évolués.
De façon plus générale encore, tout phénomène
suit ce processus, que l'on pourrait appeler processus de vie, au sens phénoménologique
bien sûr.
.
Modélisation d'un continuum:
A toute action ou force est lié
une réaction ou contre force, c'est un principe de base de la physique,
et qui régit l'univers.
L'idée de la machine
à rêves et de sa mécanique, est d'appliquer ce principe
à tous phénomènes en soit.
Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi son
absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces égale
mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle, le tout formant
donc un continuum.
Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique:
{ P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, ~ P est l'absence de ce phénomène
et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir la vitesse
du continuum.
Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule gauche,
et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.
Dans son état stable, P = ~ P, et la vitesse du continuum est nulle.
L'énoncé de la mécanique de la machine à rêves
est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule
gauche, une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère
aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de " transfert
phénoménologique " d'un ventricule vers l'autre.
Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec
pour vitesse le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera quand P sera
de bouveau égal à ~ P
Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche " multiplier
par deux " , dans le ventricule droit nous auront l'opération
" diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
Le mouvement viendra dans la rééquilibration du continuum, ce
qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé
à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre jusqu'à
ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple,
nous pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre,
si j'enlève de l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera
du bac en " excès " jusqu'au bac en " défaut
", jusqu'à ce que les deux niveaux soit égaux.
Là est l'idée du continuum, de la machine à rêves,
et du fonctionnement de l'univers.
Il faut bien sur maintenant étendre cette formule à tous les
phénomènes existant, et à tous les continuums.
A chaque phénomène, à chaque idée, à chaque
action est lié son absence, le tout formant donc un continuum. Dés
que l'on agit sur un ventricule, il y a déformation sur l'autre jusqu'au
retour du point d'équilibre.
Dire " je t'aime" induit implacablement un " je te déteste
", et à un moment ou un autre, le " je te déteste"
apparaitra, vouloir le bonheur des gens , et immanquablement viendra un jour
ou vous ferez leur malheur, construisez une tour, idem, un jour, elle s'effondrera,
toute chose nait avec son mauvais génie, et l'un est fatalement lié
à l'autre, un effet sur l'un s'ensuit d'un contre effet sur l'autre
jusqu'au rééquilibrage des deux.
Nous pourrions appeler ce principe
l'inconscient du monde ou de l'univers, à savoir que si un effet est
appliqué à un phénomène, la destiné sera
la venue du contre effet.
La meilleure description que nous pourrions trouver pour la modèlisation
de notre continuum est le phénomène météorologique
" el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ", rubrique
phénomène
el Niño )
Historique:
Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert
Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir la
mousson asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec détermination.
Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains qui lui fournissaient
le résultat de leurs études sur les effets locaux d'El Niño. En étudiant ces
données climatiques et atmosphériques et celle qu'il avait à sa disposition,
il parvint à établir, en 1923, une corrélation temporelle entre les relevés
barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique sud. En effet, il se rendit
compte que la pression augmentait à l'ouest quand elle diminuait à l'est (phénomène
El Niño), et inversement. Du fait de cette situation d'équilibre et de balance,
il nomma ce phénomène Southern Oscillation (oscillation australe en français).
Axant ses recherches sur l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer,
toujours en 1923, un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour
fonction de mesurer l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan
Pacifique. Quand l'indice, et donc l'écart, augmentait, la pression était
élevée à l'est du Pacifique, et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice
était plutôt bas, les alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers
plutôt doux dans le Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné
par des sécheresses en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs
africains. L'un de ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique,
trouvant « parfaitement ridicule l'idée que des conditions climatiques de
régions du globe aussi distantes l'une de l'autre puissent être liées entre
elles de la sorte ». Ce à quoi Sir Walker répliqua qu'une explication plus
précise devait exister, mais qu'elle « exigerait vraisemblablement une connaissance
des structures du vent à des niveaux autres que le sol ». Cela impliquait
des notions et des moyens d'observation inconnus à l'époque mais les méthodes
de recherche actuelles ont effectivement confirmé la théorie de l'index de
pression Walker.
Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable des
alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans le
Pacifique Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes,
et un abaissement relatif des celles le long de la côte sud américaine. Mais
dès que les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique Ouest
envahissent celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène El
Niño. Ce dernier est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très prononcé,
de l’anticyclone présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de l'île de Pâques),
ce qui diminue la force des alizés du sud-est. Le reflux en masse de l’eau
chaude accumulée dans la partie occidentale du Pacifique Sud vers l'est agit
selon le principe d'un effet de seiche.
La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les eaux
froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène qui peut
être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable entre les
pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique. Quand elles
augmentent à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement. Ce phénomène
accélère les vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en Indonésie
ou les diminue en période El Niño.
Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les premiers
stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs se ralentit
et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le centre et l'est
du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest. L’air humide
à la surface de l’océan se réchauffe également permettant la génération de
fortes pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette modification des
températures de surface océanique est donc responsable du déplacement vers
l’est du maximum de pluie sur le Pacifique central. Les ajustements atmosphériques
associés correspondent à une baisse de pression dans le Pacifique central
et oriental et à une augmentation de pression dans le Pacifique Ouest (Indonésie
et Australie), propice à un plus grand retrait des alizés.
Mécanique d'un continuum:
1 - Cas de figure pour un continuum dans sa forme individuelle:
Un continuum contient donc ses deux pôles, ses deux limites, formant
un monde, un univers à part entière. Celui ci est défini
par une vitesse, à savoir le rapport entre les deux limites, les deux
pôles, cette vitesse est la réalité du continuum.
Nous pouvons voir maintenant la mécanique de ce continuum.
Deux cas de figure se présente:
Le premier cas est quand les deux ventricules sont à leur point d'équilibre,
et que la vitesse du continuum tend vers " zéro".
Le second cas survient quand les deux ventricules sont à leur point
de plus grand déséquilibre, et que la vitesse du continuum tend
vers " l'infini ".
Pour ces deux cas de figure, nous revenons
alors à notre concept Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours
sur un fond et le fond est appelé le potentiel de la forme car quand l'attention
se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu
forme, et la forme devient potentiel du fond.
" L'attention " est alors la vitesse qui tend vers zéro ou
l'infini, il y a alors inversion entre le ventricule droit et gauche, le ventricule
droit devient le ventricule gauche et vis versa, il s'ensuit une inversion
du mouvement qui va de l'un vers l'autre, la vitesse s'inverse.
Pour
imager ce principe, nous prendrons l'homme:
Le pire ennemi de l'homme, et comme disait Baudelaire, n'est pas ce qui sort
de la boîte de Pandore, mais l'ennuie. L'homme qui s'ennuie ( le point
zéro de notre continuum ) pousse l'homme à se lancer toutes
sortes de folies ( le point de plus grand déséquilibre ). Une
fois prit dans la tourmente de ses folies, l'homme n'aspire plus qu'à
sa tranquillité, à retourner au point zéro, celui de
l'ennuie.
Figuration dun continnum avec la théorie des ensembles:
Dans un continnum, l'un des ventricules est toujours prédominant sur
l'autre, l'un dirige, contrôle, domine l'autre. De la même manière
qu'en génétique, il y a un gène dominant et l'autre récessif.
Si nous devions figurer cela avec des ensembles et des éléments,
le ventricule dominant est celui qui forme l'enveloppe de l'ensemble, l'autre
ventricule dominé est l'élément inclue dans cet ensemble.
Un continuum peut donc être figuré par un ensemble contenant
son élément.
Dans le cas qui nous intéresse, et pour les deux cas cités plus
haut, lorsque le mouvement du continuum s'inverse, alors, l'ensemble devient
élément et l'élément ensemble, le dominant devient
dominé et le dominé dominant.
Principe d'expansion et de régression:
Un continuum est de façon permanente dans une situation d'accélaration
ou de décélération, et cela en relation à la vitesse
qui est le rapport entre les deux ventricules du continuum. La vitesse n'est
jamais linéaire, elle augmente ou elle diminue.
Dans sa phase d'accélération, le continuum est dans sa phase
d'expansion, le facteur d'expansion correspond à l'accélération
du continuum. Dans sa phase de décélération, le continuum
est dans sa phase de régression, de la même manière, le
facteur de régression correspond à la décélération
du continuum.
2 - Cas de figure d'un continuum dans
sa forme plurielle:
Principe
de fission:
Pour ce exemple, nous prendons un continuum qui contient un autre continnum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Si l'action ( élément {A} ) que nous insufflons dans le premier
ventricule ( ensemble "B" ) est une action qui tend vers zéro,
c'est à dire qui va dans un mouvement de diminution jusqu'a ne plus
être, alors, de la même manière qu'en
mathématique avec la fonction de dérivée, nous obtenons
la dérivée de cet élément {A}.
Si nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération
type binaire, à savoir par exemple un électron, celui ci donc
se divisera pour donner deux rayons gammas, si nous prenons l'exemple d'un
proton, à savoir un continuum de génération type trinitaire,
alors la dérivée du continuum donnera trois électrons.
D'une
part l'élément
{A} aura passé d'une niveau de génération au niveau de
génération inférieur, mais de plus, l'ensemble "B"
se transformera en élément {B} d'un ensemble "C" qui
aura alors comme éléments les
désintégrations de {A}
et {B}.
cet ensemble "C" correspondra à un continuum d'un niveau
de génération inférieur.
Pour
imager ce principe de fission, nous prendrons aussi l'homme. Celui
ci, arrivé au crépuscule de sa vie, quand la vie à été
consumé et que la flamme de celle ci s'éteint, vient la mort.
Le corps de dissocie de l'esprit ( fission du continuum corps-esprit ), le
corps retourne à la terre, l'esprit à la mémoire, notre
homme est entré dans la génération des allongés,
il fait maintenant partie de la génération passée.
Principe de fusion:
Pour
ce exemple, nous prendons aussi un continuum qui contient un autre continuum,
soit un ensemble " B ", contenant un élément {A}
qui est lui même
un continuum " A ".
Maintenant, si l'action
(
élément {A} ) que
nous insufflons dans le premier ventricule
( ensemble "B" ) est
une action qui tend vers la vitesse propre du continuum (
ensemble " B " ),
soit:
1 / Delta ( vitesse du continuum - vitesse du continuum de l'action insufflé
) tend vers l'infini, alors, s'opère l'opération de primitive,
tous les éléments contenus dans le continuum (
ensemble "B" )
se plient en deux, en trois ...suivant le niveau de génération
du continuum en question. Si par exemple il s'agit d'électrons, ils
vont tous se lier par trois pour former un proton, si nous avions des photons,
ils se lieront par deux pour former un électron.
D'une part l'élément
{A} aura passé d'une niveau de génération à la
supérieure, mais de plus, l'élément {A} sortira
de l'ensemble " B ", et de la même manière que pour
le cas de la fission, l'ensemble "B" deviendra lui même un
élément {B},
et les deux éléments {A}
et {B}
appartiendront à un ensemble
"C" , continuum d'un niveau de génération supérieur.
Pour
imager ce principe de fusion, nous prendrons encore l'homme. Nous avons le
père et son enfant. Ce dernier va grandir, sa réalité
s'épanouir jusqu'à égaler la réalité de
son père. Il sera alors adulte et sort du girond parentale. Il prendra
épouse ( fusion avec sa femme ), et le père et fils entreront
dans une " nouvelle génération ", c'est à dire
le futur, à savoir le monde qu'il vont créer, la nouvelle réalité.
Modèle mathématique d'un continuum:
Tout commence par ce qui n'est pas, à savoir le néant, le zéro.
La primitive du néant, de zéro est une quantité "
a ".
Le phénomène " a " appel son absence, soit "
~ a ", que nous nommerons " b ", les deux formant donc un continuum.
En terme mathématique, le continuum { a , b , a/b } s'écrit
primitive de " a ", soit ax + b
On peut voir qu'a travers la variable " x ", le continuum peut prendre
toutes les valeurs possibles, nous retombons alors sur l'énoncé
du continuum dont nous parlions dans la forme
philosophique de la machine à rêves, ou un concept navigue
à travers tous les éléments définis entre les
deux limites de ce même continuum, entre le phénomène
et l'absence de ce phénomène.
On peut aussi voir que la vitesse du continuum définit par le rapport
a/b correspond à la solution de l'équation ax + b = 0, la vitesse
du continuum est donc aussi sa propre solution.
Pour visualiser cela avec des ensembles, et pour reprendre nos deux variables
" a " et " b ", et cela à travers le continuum
ax + b , nous avons donc l'ensemble " a " contenant l'élément
" b", toutes les possibilités de ce continuum s'expriment
à travers la variable " x ", et cela aussi en fonction avec
la vitesse du continuum défini par le rapport a/b
Nous pourrions faire la primitive du continuum ax + b, et nous tomberions
alors sur le continuum ax²/2
+ bx + c.
Nous avons toujours notre continuum { a , b , a/b } ; sachant que l'élément
" b " est aussi un ensemble contenant l'élément "
c ", { b , c , b/c } forme aussi un continuum.
Nous avons donc deux continuums entrelacés et interdépendant
l'un avec l'autre, soit l'ensemble " a " contenant l'élément
" b ", lui même ensemble " b " contenant l'élément
" c ".
Pour ce qui est du continuum { a, b , a/b } , nous avons toujours notre vitesse,
soit a/b, représenté alors par ses deux solutions S1 et S2,
nous avons S1 + S2 = a/b.
Nous pourrions encore faire la primitive de ax²/2
+ bx + c et arriverions à: ax³
/ 6 +
bx²/2
+ cx + d , nous ne referons
pas la démonstration, nous dirons juste que nous tomberons sur les
3 solutions en rapport avec la vitesse, soit S1 + S2 +S3 = a/b
L'arbre
de vie
est le modèle d'évolution de toute chose, avec son cheminement
d'étape en étape, d'une génération à l'autre,
le tout formant comme un arbre avec ses ramifications. Chaque étape,
chaque génération correspond à un mode de fonctionnement
que nous nommons moteur. Une génération mène à
l'autre, comme une branche mène à d'autres ramifications. Ce
modèle est universel dans le sens ou on peut le rencontrer dans toute
chose, dans tout savoir, dans tous les phénomènes que l'on peut
rencontrer.
Le plus simple est de prendre le modèle physique, car il correspond
à tout ce qui nous entours, l'exposé de l'arbre de vie se fera
donc sous le modèle, de la physique, il s'agira de l'arbre de la
matière.
L'arbre
de la matière prend ses racines dans le néant, nous avons donc
au début de tout, le néant.
La définition Mathématique de cet état est le zéro,
ou l'ensemble vide.
L'absence de néant sera l'énergie, une quantité d'énergie,
un quantum que l'on pourra nommer "a".
Toujours en mathématique, la primitive de zéro est une quantité
" a".
Le néant et l'énergie pourrons aux même former un continuum
, notre premier moteur.
Moteur
de génération 1 - type monoaire ou photonique:
-
Nous sommes dans le monde monoaire, dans un univers en une dimension, ou les
choses fonctionnent par " un ", à savoir un balancement,
une oscillation entre le 1 et le 0, entre ce qui est et ce qui n'est pas.
- le concept de Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours
sur un fond et le fond est appelé par Husserl le potentiel de la forme car
quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond
pour le fond devenu forme, et la forme devient potentiel du fond.
Le photon par cette fonction de fond / Forme, prend sa forme corpusculaire,
à savoir une quantité d'énergie ( " a " ), et sa forme ondulatoire,
à savoir sa forme trou d'énergie ( neutrino que l'on nommera " n "),
on passe d'un balancement de l'un à l'autre car chaque fois que l'un apparait
( potentiel de la forme ), la forme devient fond et le fond devient forme.
Il s'agit de la fonction onde / corpuscule du photon.
- Le photon se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {a} ,
{n} et {a / n} , l'élément {a / n } étant alors la fonction du photon, à savoir
son continuum. En terme mathématique, le photon est une primitive de l'énergie,
soit primitive de " a ": ax . Ce qui veut dire que {a} peut prendre toutes
les valeurs contenues potentiellement dans x. Nous arrivons alors à notre
rayon lumineux, ou au voyage de l'énergie à travers celui ci, c'est à dire
à travers la fonction du photon.
Quand il y a une source d'énergie lumineuse, celle-ci se diffuse , et fournie
de l'énergie à tous les autre éléments de l'univers ( bijection de a vers
un élément de l'ensemble x )
Moteur de génération 2 - type binaire ou électronique:
-
Nous sommes dans le monde binaire, dans
un univers en deux dimensions, ou les choses fonctionnent par deux, c'est
le
monde électronique, ou tout n'est que 1 ou 0, les choses sont ou ne
sont pas
Nous avons notre photon, son absence en est l'absence de photon , et le moteur
est donc le continuum photon / absence de photon, à savoir l'électron ou le
positon, qui sont en fait de l'énergie polarisée.
Les
derniers travaux dans le domaine des particules élémentaires
ont montré que si l'on faisait se rencontrer deux rayons gamma, la
désintégration génére un électron.
- Si nous prenons la primitive d'une quantité " a"
, nous tombons sur ax²/2.
Pourquoi le " divisé
par deux " : Le continuum se plie en deux, les photons se lient chacun
avec un autre en binôme pour former un électron, au final, nous
avons donc deux fois moins d'élément.
- Si on remplace x par e ( énergie ), on trouve donc la formule de
l'énergie mécanique de l'électron, à savoir - e²/2, et aussi à l'énergie mécanique
du positon, à savoir e²/2. L'électron se décrit ainsi par les trois éléments
suivants: {e} , {p} et {e / p} , l'élément {e / p } étant alors la fonction
de l'électron, à savoir son continuum. {e} est l'électron et {p} le
positon. sachant que {e} = - { {a} , {n} , { a / n } } et que {p} = { {a}
, {n} , { a / n } } L'électron est donc un moteur qui a comme modélisation:
Modèle de l'électron= { {
{a} , {n} , { a / n } } ,
- { {a} , {n} , { a / n } }
, { {a} , {n} , { a / n } }
X - { {a} , {n} , { a / n } }
}
Moteur de génération 3 - type trinitaire ou atomique:
-
Nous sommes dans le monde trinitaire, dans un univers en trois dimensions,
ou les choses fonctionnent par trois, c'est le monde de la trilogie, celui
des couleurs
-
La primitive de ax²/2
est ax³
/ 6
Pourquoi le " divisé
par 6 " : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire,
Le continuum s'était plié en deux, maintenant, il se plie de
nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme
pour former 3 quarks
, à
savoir un proton, au final, nous
avons
donc 2 X 3 = 6 fois moins d'élément.
- De l'électron nait l'absence d'électron, du continuum des deux nait
le proton avec ses 3 pairs de quark et d'antiquark. La primitive de l'électron
( - e²/2 ) devient alors - e³ / 6, à savoir le proton. Celui ci marche avec
ses trois paires de quark et d'antiquark. Les quarks sont définis chacun par
une couleur, un quark étant aussi l'absence des 2 autres.
Nous ne feront pas
l'exposé complet de nouveau car la formule serait trop lourde pour
ce petit exposé, cependant, le cheminement est le même que pour
les moteurs de génération 1 ou 2
Pour une petite description du modèle trinitaire ou atomique , veuillez
cliquer ici
Moteur
de génération 4 - type quadritaire ou humain:
-
Nous sommes dans le monde quadritaire, dans un univers en quatre dimensions,
ou les choses fonctionnent par quatre, nous sommes arrivé sur notre
destination, à savoir sur notre monde avec ses quatre principes, l'eau,
l'air, la terre et le feu.
- La primitive de ax³
/ 6 est
ax puissance 4 / 24.
Pourquoi le " divisé
par 24" : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire,
Le continuum s'était plié en deux, ensuite,
il se plie de
nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme
pour former 3 quarks,
à savoir
un proton, enfin le continuum protonique se plie en quatre, chaque
proton se lie chacun avec trois autres en quadrinôme pour former des
atomes allant de l'hydrogène jusqu'à l'Ununoctium ( élément
118 de la table périodique des éléments ), cela génère
nos quatre principes "
le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau
" , au
final, nous avons donc 2 X 3 X 4 = 24 fois moins d'élément.
- Nous avons notre proton, la matière, et donc de bien entendue,
son absence, que certain appel l'antimatière, le tout formant un nouveau
type de continuum sur un modèle quadritaire, avec son fonctionnement
par quatre. Nous ne nous attarderons pas trop sur ce modèle, l'unique
chose est que nous aurons quatre principes de base que l'on pourra appeler
" le feu ", " la terre ", " l'air " et "
l'eau ", propre et propice au monde cellulaire, végétal
et animal et plus particulièrement à l'homme. Pour ce type de
moteur, voir ce qui ce dit dans toutes les bibliothèques que l'on peut
trouver dans ce vaste monde, car il s'agit de l'homme, le moteur quadritaire
est le modèle avec comme finalité l'homme.
Juste à titre de correspondance, et si l'on prend comme modèle
le corps humain, nous avons nos quatre principes, correspondant à quatre
sous moteur qui sont respectivement le cœur pour le feu, les poumons pour
l'air, l'estomac - intestin pour la terre et les reins pour l'eau.
Nous pourrions dire ainsi qu'au-dessus de l'atome, au-dessus de la matière,
au-dessus du modèle trinitaire vient le modèle humain, à
savoir le modèle quadritaire.
Les propos qui suivent ne sont que des pronostics, en relation à ce
que nous pourrions appeler les déductions de la dialectique de la machine
à rêves appliquées à l'astonomie.
Pour ce paragraphe, nous prendrons comme exemple le soleil, avec son absence,
le trou noir, les deux formant donc un continuum, dans une perspective de
moteur de type monoaire ( voir paragraphe précédent l'arbre
de vie ), à savoir une oscillation entre le principe de soleil
et le principe de trou noir.
Nous savons tous que le soleil est en quelques sortes une " usine d'assemblage
à matière ", les niveaux d'énergies augmentent,
les éléments chimiques fusionnent pour en donner de plus lourd,
jusqu'à l'étape finale, à savoir l'explosion du soleil.
Alors, le continuum entre dans sa phase inverse, tout le système est
inversé, nous passons alors d'une gravitation positive à une
graviation négative.
De la même manière qu'un soleil est une " usine d'assemblage
à matière ", un trou noir est " une usine de désassemblage
à matière ", les niveaux d'énergies diminuent, proche
de la température du zéro absolue, les élément
chimiques fissionnent pour en donner de plus léger. La fission de la
matière ne génère pas de l'énergie, elle ne fait
que la faire baisser, en effet nous sommes dans un système de gravitation
négative. Le processus va jusqu'à l'étape finale, quand
toute la matière est arrivée à son point initial, soit
l'hydrogène. Le trou noir alors lui aussi explose. Tout le matériel
est expulsé, à savoir de l'hydrogène, pour former un
nuage d'hydrogène, qui peu à peu va se contracter, jusqu'à
former un nouveau soleil. Le continuum est de nouveau entré dans
sa phase inverse, tout le système est de nouveau inversé, et
nous passons d'une gravitation négative à une gravitation positive.
Nous pourrions même aller plus loin, en effet, nous savons que lors
de l'explosion d'un soleil, une partie de la matière est expulsée,
l'autre se concentre pour former un noyau dense, un pépin. D'abord,
nous pourrions préciser qu'il pourrait y avoir plusieurs noyaux et
non un seul.
Nous sommes ensuite dans la phase de désagrégation de la matière,
un peu comme une pomme qui une fois tombée à terre de désagrège.
Les résidus organiques forme un nouveau terreau et le pépin
peu alors pousser et générer un nouveau pommier. Il pourrait
en être de même pour notre trou noir, une fois le désassemblage
de la matière effectué, nous avons alors un terreau d'hydrogène,
le noyau alors de par sa densité et sa gravitation génère
non pas un pommier mais un nouveau soleil.
L'univers serait alors comme un immense jardin, ou l'on ferait pousser non
pas des laitues, des carottes ou des pommiers, mais des soleils ou je ne sais
encore quels types de créatures. Faire de l'astonomie, si nous étions
le créateur serait de même que faire du jardinage, on plante
une graine, on met une bonne terre et on attend que cela pousse ... avec les
fruits récoltés, on peu ressemer ... du jardinage tout bonnement
!
Nous commencerons le sujet avec Freud, qui énonçait que tout est sexuel. Nous
pourrons simplement nous poser la question, que si tout est sexuel, pourquoi
ne résolvons nous pas les problèmes par le sexe lui-même, en effet, il n'y
a rien de moins sexuel qu'une séance psychanalytique, on ne se regarde pas,
on ne se touche, pas, un seul parle, il faut bien le dire, c'est tout sauf
sexuel. Il y aurait surement à revoir dans la pratique.
Néanmoins, le cheminement psychanalytique se fait lui aussi en deux mouvements,
deux anéantissements, le démontage puis le remontage, en espérant que dans
ce dernier, on ne ce soit pas trop tromper, car alors, la machine humaine
est alors laissée en pièces détachées.
Voila pour une petite introduction à notre " forme sexuelle de la machine
à rêves. "
Comme nous avons pu le voir dans la partie philosophique, un concept passé
dans les rouages de la machine à rêve est un concept lié au monde extérieur,
à savoir sexué.
Un phénomène ( par le principe d'absence ) à la connaissance intuitive de
ce qu'il n'est pas, cette connaissance intuitive de ce qu'il n'est pas est
tout bonnement le sexe de ce phénomène, vis-à-vis de cette absence.
Nous avons notre mâle, et son absence la femelle, chacun à la connaissance
intuitive de l'autre, et cela au travers de l'organe sexuel. Le sexe du mâle
est l'intuition de la femelle et vis versa.
Quand les deux sexes se rencontre au travers de l'acte sexuel, nous avons
alors la fusion du phénomène et de son absence, c'est là que la notion même
de continuum prend forme et chaire.
Je parle de mâle et de femelle, d'homme et de femme, mais comme disait Freud,
tout est sexuel, au sens le plus large du terme. Il avait laissé la sexualité
à l'homme, nous pouvons l'élargir à l'univers en entier, TOUT EST SEXUEL dans
le sens ou que tout phénomène est lié au monde extérieur, à son absence donc.
L'unique lacune de Freud à été de ne pas élargir son concept de sexualité
à l'univers en entier, au monde extérieur donc, et d'avoir réduit la
sexualité que pour l'homme. En effet, si l'homme n'est pas lié au monde
extérieur, il n'a donc plus de sexe, c'est alors un être a-séxué,
c'est-à-dire le contraire
de ce qu'il prônait.
L'inconscient selon Freud était une espèce d'entité enfermée elle aussi dans
la tête de l'homme. Si nous avons la conscience, nous avons aussi l'inconscient
( l'absence du conscient ), mais ce dernier est plus large que ce que l'imaginait
notre psychanalyste, il englobe tout.
Le continuum est la forme orgasmique d'un phénomène et de son absence, un
continuum est un orgasme, l'univers est un grand orgasme, nous pouvons très
bien le voir à travers la théorie du Big Bang. La matière, l'homme, ne sont
que des continuités de cet orgasme qui se prolonge, prend d'autres formes,
et à travers le postula de la thèse-antithèse-synthèse puis nouvelle thèse,
ne fait qu'éternellement se renouveler.
Cet orgasme, ce feu d'artifice orgasmique suit parfaitement le cheminement
de l'arbre de la matière, nous pourrions l'appeler " l'arbre de la sexualité
".
Je vais faire une petite parenthèse et proposer mon échelle des plaisirs,
à savoir l'échelle Eve-la-baveuse.
Niveau 0 : La frigidité
Niveau 1 : L'orgasme
Niveau 2 : Les orgasmes multiples
Niveau 3 : Orgasme type tellurique , tout est lâché, Eve se fait dessus
Niveau 4 : Orgasme hémorragique, les organes sexuels explosent, c'est l'hémorragie
Niveau 5 : Le choc orgasmique est mortel, le cœur s'arrête.
Ces niveaux d'orgasmes correspondent aux niveaux d'épanouissement d'une personne.
La frigidité correspond à l'âge qui se situe avant les 20 ans, entre 20 ans
et 30 ans, c'est l'orgasme classique, après 30 ans nous avons l'orgasme multiple,
tous les 10 ans, c'est un moteur d'une génération supérieure qui démarre.
C'est un peu comme une fusée avec ses étages, le premier moteur démarre, la
fusée décolle, une fois que tout le combustible du premier étage est consumé,
celui-ci est lâché, le moteur du deuxième étage démarre …etc.
Nous avons nos moteurs monoaire, binaire …( voir le paragraphe " l'arbre
de vie " ) empilés les uns au-dessus des autres commes des
étages, nous avons aussi nos niveaux d'orgasme: Chaque niveau orgasmique
correspond à un niveau de conscience, à un niveau de fonctionnement que l'on
pourrait appeler maturité sexuelle et qui s'ensuit d'abord d'une vision du
monde et ensuite d'un mode d'action dans ce monde, c'est à dire du
pouvoir sur le monde.
Les moteurs démarrent les uns après les autres, tout les dix
ans donc, avec un mode d'action et de fonctionnement correspondant au moteur
en question, ce sont des niveaux de combustion ou pour être plus clair
des niveaux d'expérience. Chaque génération de moteur
intègre l'expérience du( des) moteur(s) précédent(s)
pour arriver à des formes de fonctionnemlent toujours plus évoluées,
c'est ce qui donne à l'homme l'expèrience. A titre d'exemple,
la vision du monde et le pouvoir sur le monde d'un jeune de vingt ans n'a
rien à voir avec celle d'une personne de cinquante, ce qui les différentie,
c'est leur niveau d'énergie et leur niveau d'expérience, à
savoir le pouvoir sur la monde.
Nietzsche l'annonçait déjà dans "
par delà le bien et le mal ".
Nous pourrions prendre le bien comme référence, son absence
serait le mal. Nous pourrions aussi faire le contraire, et nous arriverions
surement au même résultat.
L'entreprise humaine depuis le début des temps, est une tentative pour
éradiquer le mal, et promouvoir le bien, ou pour être plus précis
de pacification de l'homme dans ses passions et ses instincts. Du point de
vue purement phénoménologique, et aux yeux de ce traité,
ce n'est que peine perdue. Le bien étant fatalement lié au mal,
et à travers le pacte qui les lie tous les deux, vouloir éradiquer
le second, le premier n'a donc plus de référence, et donc s'effondre,
pour en revenir alors au second. Nous retombons alors sur le schéma
du concept de Fond/Forme:
" Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est
appelé par Husserl le potentiel de la forme car quand l'attention se porte
sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme,
et la forme devient potentiel du fond. "
Il ne reste plus qu'à changer fond et forme par bien et mal, et nous
avons alors la mécanique qui gouverne nos-notre histoire.
La forme pacifiée du monde à engendré une humanité
dé sexuée, là était le seul recours de cette pacification.
Toutes les philosophies, toutes les religions ont rejeté et nié
le sexe pour cette raison. Le corps à été rejeté,
la partie animale de l'homme à été rejetée. En
dé sexuant l'humanité, les religions et philosophies lui ont
fait perdre toute sa saveur et toute sa substance et en ont fait une humanité
frustrée, d'hommes et de femmes solitaires, avec comme unique possibilité,
de parcourir les chemins de l'esprit car il n'y a plus de corps.
On a longtemps cru qu'il serait possible de perfectionner l'homme, et cela
à travers le savoir et ses conséquences sur le monde, c'est
à dire arriver à un monde meilleur et de perfection. Le principe
d'incertitude est là pour dire le contraire ! Quand vous gagnez d'un
coté, vous perdez de l'autre. A titre d'exemple, nous pouvons prendre
la tomate, qui, à son état naturel est flétrie; difforme
et hideuse, mais pleine de gout. A vouloir l'embellir, la grossir, la rendre
parfaite, nous en faisons une grosse tomate pleine d'eau qui n'à plus
de gout, voila ce qu'est devenue l'humanité, une grosse tomate pleine
d'eau.
Ces hommes et ces femmes frustrées vivent dans un monde ou chaque chose
est séparée de sa voisine, c'est un monde autiste ou il n'y
à plus de communication. Nous en sommes à la fameuse réduction
phénoménologique, ou l'homme est sensé arriver à
son essence pure, tout ce qu'il trouvera au final, n'étant plus relié
à rien, c'est son propre néant, et comme dans le mythe de la
tour de Babel, chacun s'enfuira de son coté, l'un ne comprenant plus
l'autre.
Comme énoncé dans le paragraphe " la forme sexuelle de
la machine à rêve ", le bien va avec le mal, l'un contient
l'intuition de l'autre, et c'est uniquement à partir de la rencontre
de l'un avec l'autre que les deux parties seront rendue innofensive.
" Par dela le bien et le mal " se fera dans la rencontre sexuelle
entre le bien et le mal, dans leur union, à savoir le premier accepter
le second et vis versa.
Le mode de pacification de nos pensés est de croire en un future idylique,
un monde meilleur ou tout ne sera que douceur et sucrerie. Ce pacte est le
subterfuge, c'est la pilule pour accepter le filtrage de nos émotions
vénéneuses. Au final, dans se rêve de guimauve, et séparés
de nos coprs, nous tombons tous dans une espèce de torpeur dépressive.
On nous dit alors que pour passer cette petit Dep' , le meilleur est de rajouter
encore du sucre... de forcer le dosage de la pilule. Faute de pouvoir se distraire
( le corps à été nié ), il ne reste donc plus
qu'à travailler, nous nous enfonçons encore dans la frustration.
Le monde moderne génère des êtres frustrés par
milliards, tout le monde chante en cœur " il faut sauver le monde ",
si un jour une faille se présente, tout le monde va se jeter dedans,
non pas pour " sauver ", mais pour "détruire".
Nous avons pu le voir le siècle passé dans nos deux guerre mondiale,
quand ça craque, ça craque, depuis, la pression ne fait que
continuer de monter, ou allons nous !?
Il serait don temps de baisser un peu la barre, laisser la bête immonde
qui sommeil en nous se réveiller, réveiller notre corps, nos
passions et instincts, histoire de nous secouer un peu et de nous rendre notre
sexualité. Cela, passe par l'amour au sens sexuel du terme, de la rencontre
entre ce qui est et ce qui n'est pas, et de sa réalisation qui irrémédiablement
passe par la violence.
Un être sexuellement épanouit n'a pas besoin de faire la guerre,
celle ci ce réalise sur le champ de bataille de son alcove amoureuse.
Malraux disait que le 21 ième siècle serait spirituel ou ne
serait pas, je rétorquerais que le 21 ième siècle sera
sexuel ou ne sera pas.
En psychologie, une personne
passe par plusieurs étapes, la première, entre 0 et 2 ans, est ce qu'on pourrait
appeler le stade fusionnel, le nourrisson est en symbiose avec le monde qui
l'entours, il ne fait pas la différence entre le monde extérieur et lui, tout
est identique, il est ce qu'il voit, il est dans un état de pure de création,
il est la création elle-même, il est le monde extérieur, à savoir son corps,
si le corps à faim ou mal, il hurle, si le corps est repu et comblé, il gazouille
de contentement, c'est ce le stade paradisiaque. Dans cet étape, et tout n'étant
que création, tout n'est aussi que jouissance, ou souffrance.
Vient ensuite le stade du miroir, l'univers de l'enfant s'est en quelques
sorte diviser en deux, l'enfant fait la différence entre le monde extérieur
et lui-même, le paradis à prit le corps d'un oiseau, c'est l'oiseau du paradis,
l'enfant cours après pour le retrouver, c'est la quête de l'oiseau du paradis,
c'est le temps des jeux, des partis de cache cache avec le bel oiseau, c'est
le temps de la féérie de la magie, de la superstition et du jeu. Le but est
d'attraper l'oiseau, mais une fois fait, le relâcher pour recommencer la poursuite.
L'enfant prend sa jouissance dans le jeu, à courir après son oiseau. La création
se donne dans le jeu. La notion de création s'exprime dans le jeu qui est
pure jouissance.
Vient le temps de l'adolescence, avec encore une elle étape, l'enfant prend
en compte la notion de mort, la notion de néant, il à la vision de sa propre
fin. Cette vision, cet écroulement, cet effondrement s'ensuit d'une nouvelle
division, l'enfant devient une moitié, une moitié de l'homme vis-à-vis de
la femme ou vis versa. Cette conscience de sa propre mort lui donne aussi
l'opportunité de pourvoir créer de la vie, c'est la conscience de sa sexualité.
La notion même de création c'est transformée, elle s'est polarisé, est devenue
double, elle s'exprimera à travers le désir de l'homme vers de la femme. C'est
le temps des amours, des conquêtes, de la guerre, la jouissance s'exprime
à travers le sexe et toutes les activités qui vont avec. Pour l'homme ou une
femme, la création c'est de l'amour. L'oiseau du paradis à pris la forme de
Eve, le jeu à pris lui la forme du désir, et le désir tente vainement de retrouver
le jeu à travers l'amour, les guerres, les conquêtes, on ne parle plus de
la quête de l'oiseau du temps, mais plutôt de la quête de Graal.
La quarantaine représente encore une nouvelle étape, ne parle-ton pas de la
crise de la quarantaine. Lors de l'adolescence, celui-ci prend conscience
de la mort, dans la quarantaine, c'est un fait établis, le corps commence
d'entrer dans une perspective de dégénérescence, l'homme doit faire attention
a lui, il doit être câlin avec lui-même pour s'entretenir. C'est le temps
de du contrôle, et par voit de conséquence du pouvoir. Une nouvelle transformation
va s'opérer, Eve sensuelle c'est fossilisée, elle est devenue pierre, mais
son esprit c'est envolé, Eve est devenue muse, et plane au-dessus de nos têtes
en conseillère, en inspiratrice. Le sculpteur prend son marteau et son burin,
l'écrivain sa plume, et cela afin de retrouver l'image et les proportions
de Eve, c'est le temps de la maturité, des alliances, de l'amitié, il faut
du solide pour contrecarré ce corps qui part en déchéance, on stop les guerres
car elles ne feraient encore qu'endommage. Le temps consistera à renforcé
ce qui est déficient, c'est le temps de la construction, de l'édification,
jouir, c'est bâtir.
La soixantaine représente encore une nouvelle étape, une nouvelle division
encore, la muse c'est épuisée, le travail qui consiste à vouloir réparer et
contrôler le corps s'avère vain, le corps tombe irrémédiablement en désuétude,
il n'y a pas de remède. La muse est morte, mais une nouvelle fois, elle à
réussit à s'enfuir, elle à pris forme dans l'esprit même de notre vieil homme
ou de notre vieil femme, et nos deux vieux nous racontent, leur jeunesse,
leur adolescence, leurs amours, ce qu'ils ont bâti, la création, la jouissance
s'exprime dans le regard du passé, c'est le temps de la transmission du savoir
et des contes, celui vécue, de l'expérience.
La
fonction de métamorphose se présente par elle même , elle est la fonction
de métamorphose. Travailleuse acharnée , elle n’a de cesse de poursuivre sa
tache. Sa lubie : s’incérer dans tout ce qui bouge , se touche et se pense
, pour sublimer , transmuter et métamorphoser. Infatigable , non sujet aux
baisse de tonus , même le temps ne peut l’épuiser ,car celui ci est aussi
son sujet et travail pour elle. D’attitude très dictatorial , notre chère
fonction n’accepte que la soumission . Lui résister est peine perdue , la
raisonner est s’épuisé en vain , la haire , c’est se haire soit même , l’ignorer
est se perdre. Malheureux celui ou cela qui en niera l’existence ! là ou celle
ci ne peux librement s’exprimer , soit par choix personnel ou par ignorance
simplement , s’ensuivent d’inévitables catastrophes. Celle ci en effet – n’ayant
cesse de faire son office – prendra alors fonction de dégénérescence , maladie
, folie. Le corps ou l’entité infecté générera un poison qui le mènera par
auto-empoisonnement à sa propre fin irrémédiable. Dictateur , tyran et despote
, on se soumet à elle ou alors on se fait suicider.
L'exemple le plus frappant de cette fonction de métamorphose prendra
lumière au travers du phénomène de la consanguinité.
Un système à toujours besoin de sang nouveau, si un système
tourne sur lui même, si il n'est alors plus tourné vers l'extérieur,
si il ne part plus à la rencontre de, si il ne va plus vers ce qu'il
n'est pas, alors , il dégénère ... L'activité
sexuelle au sens phénoménologique est une rencontre de la réalité
vers l'inconnue. La métamorphose est cette nouvelle identité
qui va naitre entre la prémière réalité et la
nouvelle fruit de la rencontre.
Ce petit texte, cette fonction de métamorphose, n'est qu'une allégorie
de la fonction sexuelle en générale.
La fonction sexuelle étant elle même le principe de réalité
réduit à sa forme sexuelle, à savoir la rencontre entre
ce qui est et ce qui n'est pas, entre l'être et le néant, tout
cela pour donner une nouvelle identité au binôme être -
néant.
L'activité sexuelle en général est aussi l'activité
créatrice en générale, qui est créatif est actif
sexuellement, dans le sens ou il lie ce qui est à ce qui n'est pas.
Pour prendre l'exemple du continuum ( corps - esprit ) et pour en revenir
à nos constatations sur le monde actuel, ou l'activité du corps
à été nié, et cela en vue d'une pacification des
passions et instincts, le résultat est donc que l'esprit à pris
trop d'importance, il y a une disproportion entre l'activité du corps
et celle de l'esprit, et la fonction de métamorphose ne peut plus avoir
lieu, la rencontre corps esprit ne se fait plus, nous sommes alors dans une
perspective d'anti-création, de non sexualité, de dégénérescence.
L'esprit est enfermé sur lui même et s'asphyxie, l'homme alors
n'a plus de création dans ses actes, il devient semblable à
une machine qui produit, produit et n'est plus capable que de copier, tout
initiative disparait, la substance vitale s'évanouie, nous somme dans
une perspective de masse d'individus bêlant. Dans ce cas de figure qui
correspond à notre monde actuel, cela s'ensuit par un division et une
perte de toutes les valeurs, une désintégration de l'entité
humaine. L'homme se replie sur lui même sur une ligne qui abouti à
une forme d'autisme, nous aboutissons à l'homme au fond de sa solitude,
à homme dans son crépuscule.
Nous pourrions aussi prendre le continuum ( bien -mal ) et toujours dans cette
perspective de pacification
de l'homme dans ses passions et instincts,
nous tombons aussi sur une désexualisation de ce continuum, le bien
étant l'unique référence, la mal étant banni des
relations humaine, le système est de nouveau bancal et en état
d'asphyxie. Cette perspective donne lieu à un homme incapable de créer
son avenir, à un homme lourd, pesant, un homme réduit à
l'état d'enfant, et qui aura toujours besoin d'une autorité
pour trouver son point d'équilibre, la moindre faille dans le système
le fera alors tomber dans des abysses Dantesques, il sera alors incapable
de se reveler, faute de pouvoir se recréer.
La savoir, fruit de l'esprit à pris les allures d'un sentier lumineux
sensé éclairer le monde, il ne fait que créer de l'obscurité.
Le savoir qui était sensé libérer l'homme ne fait maintenant
que le nier et l'alliéner. Ce continuum diforme corps- esprit, prend
alors fonction de dégénérescence pour donner des corps
et des esprits diforme, inadapté, nous sommes entrés dans le
monde de la pesanteur, celui des dinosaures.
Du point de vue politique, l'unique point d'équilibre de ces systèmes
disproportionnés, est la paranoïa, ou le mythe d'un perpétuel
ennemi, l'axe du mal comme diraient les Américains, qui est là
en quelques sorte pour redonner du piment à la sauce, sans ennemi potentiel,
le système se désintégre. Ce système est intrinsèquement
de type agressif et prédateur, il a toujours besoin d'égorger
un voisin pour ne pas s'égorger lui même.
Depuis les temps anciens,
en passant par la bible et toutes les religions en général,
depuis Socrate, Platon et jusqu'à nos philosophes contemporains, la
croyance en vigueur est que l'on peut perfectionner le monde et le rendre
meilleure, la science étant alors là comme support à
cette croyance, et qu'avec l'avancée de cette même science, le
monde entrerait dans une spirale de continuelle amélioration.
Dans cette perspective, il y aurait comme une base, c'est à dire une
nature en soit chaotique et imparfaite, et l'homme qui, du haut de sa raison,
et sur cette base, serait là pour construire des systèmes toujours
plus parfait. Il n'y aurait en soit aucune limite à cette ascension,
avec au final l'homme dans toutes ses possibilités et son bonheur.
Nous arriverions alors à des espèces de citées de lumière,
ou la souffrance serait éliminée de l'humanité, un espèce
de rêve d'immortalité.
Rêve d'enfant, rêve d'adolescent, tel est le tableau des croyances
qui nous gouvernent, fondement même de nos individualités et
société.
Le principe d'incertitude énoncé par le physicien Heisenberg,
qui définit la relation entre ce que nous pourrions appeler les deux
ventricules d'un continuum est là pour nous annoncer le contraire.
Pour dire les choses simplement, et toujours dans le cadre de notre continuum,
un ventricule étant l'absence de l'autre, plus on connait l'un, moins
on connait l'autre. En des termes physique, et si nous prenons un cours de
tennis avec la balle qui va d'un camp à l'autre, plus on connait avec
précision la position de la balle, moins on connait sa vitesse, ce
qui revient à dire, et à travers le continuum espace-temps,
que plus en connait avec précision la notion de temps, moins on connait
celui de l'espace, l'un étant l'absence de l'autre.
Pour en revenir à notre balle de tennis, le but étant pour le
joueur de la renvoyer de la meilleure manière dans le camp adverse,
si celui si se concentre trop sur la position de la balle, il ne connait plus
alors la vitesse, et lorsqu'il frappera la balle, il ne donnera pas la force
adaptée et celle-ci sortira du terrain.
Le bon coup de raquette est celui qui ne prend pas trop en compte, ni la position,
ni la vitesse, un coup équilibré on va dire. Le coup parfait
n'existe pas, il relève de l'art et du génie de chaque joueur.
La propension à donner un bon coup de raquette est ce que l'on
pourrait appeler le facteur d'adaptation, dans le cas présent, à
la partie de tennis en cours.
Nous nous rendons alors compte, que pour tout phénomène, ou
réalité, le point d'adaptation correspond à
l'équilibre entre le phénomène et son absence, entre
une réalité et ce qu'elle n'est pas.
Etre certain d'une chose, entraine une coupure entre cette certitude et ce
qu'elle n'est pas, nous sommes alors dans un schéma type inadapté,
le coup de raquette va mettre la balle hors du terrain. Par le fait même
d'être certain, cette certitude s'effondre, le bâtiment tombe
par terre.
La morale de l'histoire: Il est préférable et plus sage de n'être
certain de rien et d'annoncé comme Socrate, " je sais que je ne
sais rien", là est le point d'équilibre.
Dans nos temps modernes, l'homme est devenu tellement certain de lui,
et cela au travers de son savoir et de sa science, qu'il est à entrevoir
que ce même édifice soit sur le point de tomber. En effet ce
savoir, cette science, si certain de lui même n'est plus lié
à ce qu'il n'est pas, la fonction sexuelle entre ce qui est et ce qui
n'est pas n'a plus lieu. Pour dire les choses plus simplement, quand une réalité
ne se définit que par elle même et qu'elle se coupe du monde
extèrieur, à savoir de ce qu'elle n'est pas, là commence
les problèmes.
La conclusion est que l'homme moderne, à travers toutes ses certitudes
est devenu inadapté à lui même, c'est la dégénérescence.
Le résultat est l'inverse de ce que préconise même ce
savoir et cette science et les valeurs qui en découlent.
La connaissance, de
sa main invisible, s'érige alors
en dictature, c'est le retour vers l'obscurantisme et
vers des cieux barbares.
Nous avons annoncé
dans le paragraphe " modélisation mécanique d'un continuum
" la théorie du continuum, ce paragraphe intitulé "
machine à rêves et politique en sera la démonstration.
Nous parlions initialement d'un continuum, avec son ventricule droit et son
ventricule gauche. Quand une action s'opère sur l'un des ventricules,
une contre action s'opère alors dans l'autre ventricule, jusqu'au rééquilibrage
des deux.
Pour notre politique, nous ne parlerons pas de ventricules gauche et droit,
mais de ventricules nord et sud. La politique, l'économie mondiale
s'est divisée en deux, est divisée en deux. D'une part l'occident,
soit les pays développés et le reste du monde, les pays sous
développés.
Le continuum c'est ainsi formé, à travers la division nord-sud.
Au nord, la prolifération du savoir, du développement, dans
le sud, la prolifération d'une impossibilité au développement.
Tout le sud est pourri par la corruption, qui est le mécanisme inverse
du développement, un développement à l'envers en quelques
sortes, un développement vicieux. Il serait aisé de dire que
cela est un hasard, aussi aisément que de dire que s'en est pas un,
toujours est-il, les évènements sont exactement ainsi.
Toujours est-il, nous avons notre partie nord qui construit ses tours toujours
plus haute ( la dernière en date fait 800 mètre de haut ), et
nos pauvres diables du sud incapablent de réaliser un bâtiment
qui tienne debout, et ou le moindre choc met tout par terre ( tremblement
de terre de Port au Prince ).
Dans le cadre de notre petite théorie, ou le sud serait en quelques
sorte l'absence du nord, l'inconscient de cette situation, ou la rééquilibrage
du continuum passera fatalement par la destruction de toutes ces tours. Notre
fameux Billaden serait en quelques sortes le représentant de cet inconscient,
avec pour rêve de coucher toutes les tours.
L'avenir politique du monde passera irrémédiablement par ce
rééquilibrage nord-sud, si cela ne ce fait pas à la bonne,
cela se fera à la mauvaise, si le genre humain n'a pas l'intelligence
de réguler les richesses, l'inconscient de cette situation le fera
lui même par des moyens beaucoup plus coercifif. Monter des murs entre
le nord et le sud n'est que peine perdu, n'importe quel stupide missile le
passera en toute aisance.
D'une manière générale, l'occident vit largement au-dessus
de ses moyens, et le rééquilibrage se fera aussi par l'acceptation
de baisser son niveau de vie et de démanteler toutes ces tours qui
sont en soit une insulte à l'homme. Si celui si rêve de grandeur,
cela pourra se faire dans la propension à comprendre le monde, et non
de le presser jusqu'à en tirer la dernière goute de sirop, et
tout cela pour ériger de ridicules phalus.
L'homme occidental dans ses rêves de grandeur est devenu un pauvre type
qui ne sait plus que travailler et produire, impuissant à pouvoir se
divertir, s'amuser, faire la fête et être heureux.
Dans ses bidonvilles, l'homme sous développé qui n'a rien à
produire, à garder ce gout de la joie et de la bonne humeur, de la
danse et de la farandole.
D'ailleurs, nous pouvons voir les charters de milliards d'individus de notre
occident frustré venir se déverser dans tous les pays pauvres,
et cela dans le cadre de beaux hôtels tout inclus. Certains viennent
se reposer du stress que génère l'éternel produire plus,
les autres, toujours par millions viennent se défaire de leur frustrations
sexuelles, en allant acheter du sexe de pauvre pour 10 US$ ou pour 10 €.
D'un coté donc, le ventricule nord, avec son milliard d'individu, qui
crève de sa solitude, un milliard d'individu, autant de petites bombes
humaines prêtent à exploser.
De l'autre coté, le ventricule sud, 5 milliards d'individus, qui crève
de sa pauvreté, cinq milliards d'individus, autant aussi de petites
bombes humaines prêtes à exploser.
Le désamorçage de toutes ces bombes personnelles se fera à
travers LA RENCONTRE NORD-SUD, à travers une rencontre de type sexuelle
entre le nord et le sud. Quand je dis une rencontre de type sexuelle, je parle
d'une rencontre authentique, pas le nord qui vient avec son orgueil d'homme
dieu venant sauver les pauvre diables du sud, non, une rencontre authentique,
une rencontre amoureuse, avec comme on dirait en philosophie, le partage de
nos femmes.
Le
principe de réalité de notre machine est simple, il se réduit
dans le formulé que tout phénomène ou réalité
appel son absence, le binôme formant donc un continuum, à savoir
un autre phénomène ou réalité, appelant lui même
son absence ...
Toute action, toute force appliquée
sur le monde, que ce soit dans le monde physique ou dans le
monde de la pensée, des idées, du savoir, de la politique ou
autre, est en soit un phénomène, ou dans le paragraphe qui nous
intéresse, une réalité.
Toute réalité appel son absence, à savoir son mauvais
génie, le bien appel le mal, l'abondance appel le manque, le développement
le sous développement ...etc
Les deux pôles de ce binôme forment donc un continuum, avec le
ventricule gauche et le ventricule droit, chaque action dans un ventricule
s'ensuit d'une contre-action dans le second ventricule, jusqu'au rééquilibrage
des deux.
La destinée d'un continuum est donc son rééquilibrage,
la réalisation de ce rééquilibrage est l'inconscient
de ce continuum.
Chaque ventricule à l'intuition de l'autre ventricule, cette intuition
est le sexe de ce ventricule. Nos deux ventricules sont donc sexués,
ils ont chacun un sexe opposé, et nous pourrons accorder la connotation
de sexe féminin et sexe masculin.
La réalisation du rééquilibrage se fera à travers
la rencontre, à travers " l'acte sexuel " entre nos deux
ventricules, c'est à dire dans la guerre amoureuse de nos deux parties.
La réalité de ce continuum, l'histoire amoureuse sera terminée,
épuisée, quand les deux ventricules se seront rééquilibrés.
Une fois notre continuum arrivé à son épuisement, c'est
à dire qu'il s'est réalisé, en quelques sortes que l'histoire
est terminée, cette même réalité épuisée
appel son absence, nous entrons alors dans un nouveau continuum, avec son
déséquilibre et une nouvelle réalisation se met en marche,
avec toujours comme point de réalisation, la rencontre sexuelle entre
les deux nouveaux ventricules, une nouvelle histoire commence !
Nous pourrions modéliser ce principe de réalité comme
suit: Nous faisons une action, à savoir nous accumulons une somme de
phénomènes. Quand on prend d'un coté, on retire de l'autre,
à édifier un monticule d'une part, en creuse donc immanquablement
un trou d'autre part. Quand le monticule est à son apogée avec
son trou, le but du jeu est de monter sur le monticule et de plonger dans
le trou, c'est la rencontre entre le monticule avec son trou, c'est l'histoire
d'amour entre le monticule et le trou, et au final, les deux se résorbent.
L'histoire du monticule et du trou se termine et peut commencer une autre
histoire ou on recommence à construire un monticule, et donc un trou...
A première vue, nous sommes un peu dans le mythe de Sisyphe qui monte
sa pierre pour que celle ci ensuite redescende. L'unique petite différence,
c'est qu'une nouvelle réalité garde la mémoire, l'expérience
de la précédente, chaque nouvelle réalité double,
puis triple, puis quadruple ...etc son capital, et cela pour arriver à
des niveaux d'évolutions supérieurs, comme énoncés
dans le paragraphe " L'arbre de vie ".
Pour en revenir à notre ami Sisyphe, et si nous avions à parfaire
le mythe, ce n'est pas un rocher qu'il doit rouler en haut de la montagne,
mais une boule de neige, et à chaque fois que celle-ci est redescendue,
elle fait le double de taille, pauvre ami Sisyphe ..!
C'est
avec plaisir que je recevrai vos commentaires , échanges , dialogues
..!
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