" La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible le néant,
elle tire
son énergie de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est.
"



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Balade Champêtre

Prenons le temps de nous promener à travers champs, et prenons le temps aussi d'observer: les herbes, les fleurs, la brise qui fait onduler gentiment les tiges, les insectes qui viennent ça et là, le paysage en général.
Comment pourrait-on imaginer ce monde réduit uniquement à sa forme conceptuelle. Comment pourrait-on imaginer que chaque chose se réduise à elle-même et se développe indépendamment des autres ? Un  monde réduit à sa forme conceptuelle est un monde ou chaque chose est séparée de sa voisine, ou tout devient inaccessible, et le résultat en serait le chaos le plus total.
L'abeille vient sur la fleur, la fleur attire l'abeille, chacune des deux à la connaissance potentielle de l'autre, de même que l'herbe, agitée par le vent, éparpillant ses graines, elle aussi à la connaissance potentielle du vent, et il en est de même pour l'eau qui vient arroser tout ces végétaux, et de la lumière, de la photosynthèse, chacun à la connaissance potentiel de l'autre, là est l'harmonie, là est la dimension de la machine à rêves.



Introduction

A ce jour, la forme la plus évoluée pour définir un concept est la phénoménologie, décrite et pensée par la philosophe Husserl. Dans le développement de cette philosophie, et pour parlé simplement, une chose se définie par une réduction à elle même et reste individuelle.
Si vraiment nous devions suivre ce chemin, nous déboucherions sur un monde chaotique on les phénomènes seraient indépendants et inaccessibles les uns aux autres. Il ne faut pas faire de gros effort pour voir que ce mode de perception ne rend pas compte de la réalité telle qu'elle est.

Nous tenterons donc d'imaginer une formulation des phénomènes, ou, tout en gardant leur intégrité, les concepts ne seront plus seuls mais liés entre eux, interdépendants. Nous sortirons du chemin individualiste, chaotique et arriverons dans le monde tel que nous le connaissons.
Avec cette tentative d'approche, nous aurons une manière de percevoir et définir les choses et le monde, un outil en quelque sorte. Ceci est le cœur même et la prétention de la machine à rêves.

Visionnons maintenant cette machine à rêve, nous pourrions la décrire comme une espèce d'engin démoniaque. Il y aurait l'entré, avec un réceptacle ou l'on peut mettre ce que l'on veut, et une sortie, ou apparaitrait le produit transformé.
Une pomme par exemple, entrons celle ci dans les rouages de la mécanique infernale. Qu'est ce qui en ressort ? Tout simplement une pomme, mais dans sa nouvelle enveloppe conceptuelle. Ce n'est plus une pomme comme les autres, c'est une pomme sexuée, c'est à dire un fruit non plus lié qu'à sa propre condition de pomme, mais aussi à toutes les conditions des autres phénomènes existant dans l'univers, à savoir les conditions extérieures.

Ce petit traité, à travers différentes formes ( philosophique, physique, mathématique, spirituelle ) se fera à chaque fois en trois mouvements, le premier sera de définir la notion même de concept , ce que nous pourrons appeler la thèse, dans un deuxième temps, étendre cette thèse à ce qu'elle n'est pas, à savoir l'antithèse, pour enfin dans un troisième mouvement, fruit des deux premiers, faire le paysage de cet union, la synthèse. Cette synthèse s'inscrira alors elle même comme une nouvelle thèse, qui entrera elle même dans le cadre des trois mouvements cités précédemment. Nous aurons ainsi affaire à un mouvement évolutionniste.

Chaque thèse, chaque nouvelle évolution de thèse contiendra le savoir, la mémoire, le capital, l'expérience de la précédente. Chaque niveau d'évolution aura son propre mode de fonctionnement, que nous appellerons " moteur ", du plus simple au plus évolué. Ces moteurs définiront le mode de fonctionnement des phénomènes les uns avec les autres.

Il nous sera aussi possible d'entrevoir le lien secret et mystérieux qui unit les phénomènes entre eux, et comment ces phénomènes se contiennent et se définissent les uns par rapport aux autres, comment ils s'organisent pour former une mécanique évolutionniste qui sera décrite dans la partie " l'arbre de vie ".



Forme philosophique de la machine à rêves


La forme philosophique de la machine à rêves est intégrée dans une dialectique très simple , qui à pour fonctionnement sa thèse ( l'être ), son antithèse ( le néant ) et sa synthèse ( l'être et le néant ), le tout formant une nouvelle thèse, qui appelle elle même son antithèse ... le mouvement peut continuer, sans fin: il s'agit d'un fonctionnement évolutif, d'une dialectique évolutive.

La thèse, l'être:
Le mode actuel de perception des phénomènes, la façon qu'on a de les déterminer et cela afin de les rendre perceptibles et compréhensibles, a pour principe un mouvement de contraction consistant à réduire peu à peu les phénomènes à eux même, c'est-à-dire, les réduire à leurs formes conceptuelles originelles, primaires, un peu comme on purifierait l'or pour arriver à une pépite pure, ou comme en enlèverait les épluchures d'un oignon pour arriver au noyau. Dans ce cas de figure, le noyau est l'essence même du concept. Mais tout le monde sait bien qu'un oignon ne donne pas de noyau, et qu'une fois qu'on à enlevé la dernière épluchure, il ne reste plus rien.

Pour prendre l'exemple du concept de cercle, comment pourrait-on le décrire ? On sera toujours obligé de passer par d'autres concepts pour arriver finalement au premier. Pour en revenir à notre cercle, on sera immanquablement obligé de parler d'espace, de lignes, ou de formes ou de je ne sais quoi encore. La seule façon d'expliquer le concept de cercle par lui même, serait de ne rien dire et de rester muet, dans ce cas de figure, il n'y a évidement plus de cercle du tout.

Ce rêve d'arriver à l'essence des choses est bien sûr impossible car si un concept ne devait se réduire qu'à lui même, dans sa forme parfaite donc, il deviendrait alors inaccessible aux autres concepts, car lié à plus rien, et par cela même, s'effondrerait.

La réduction phénoménologie est une limite vers laquelle on peut tendre, mais jamais arriver. On ne peut arriver au fameux noyau ou cristal du phénomène réduit à sa seule essence, il s'agit là d'un rêve impossible.

L'antithèse, le néant:
Nous pourrions nous amuser à imaginer la limite inverse à celle de la réduction phénoménologique, nous pourrions l'appeler l'expansion phénoménologique, le mouvement inverse de la contraction: Au lieu d'enlever des épluchures, on en rajoute, jusqu'à la limite impossible elle aussi, ou l'oignon serait tellement grand, qu'il ne ressemblerait plus en rien à un oignon, et ne serait donc plus oignon.

Pour être moins métaphorique, nous dirons qu'au lieu de réduire le phénomène à lui même, on l'élargit aux autres phénomènes.
Revenons en encore au cercle, la réduction phénoménologique tendrait à arriver à cette limite impossible du cercle parfait. Dans l'expansion phénoménologique, on tendrait vers la limite inverse, à savoir le cercle le moins parfait qu'il y a. En étant moins cercle , celui-ci devient plus semblable aux autres phénomènes qui eux ne sont pas des cercles.

Par exemple , en s'allongeant, notre cercle devient plus proche du concept d'ovale, en devenant plus anguleux il s'approche alors de celui du carré ...etc

On passe d'un mouvement centripète à un mouvement centrifuge, d'un principe corpusculaire à un principe ondulatoire, pour employer des termes de physique. Dans sa forme corpusculaire, le concept se concentre sur lui même, dans sa forme ondulatoire, il rayonne vers tout ce qui n'est pas lui.

La synthèse, l'être et le néant:
Amusons nous et lions ces deux principes:
Ces deux limites impossibles forment comme les pôles d'un continuum.
Nous avons d'une part la limite impossible du concept dans sa forme réductive, et d'autre part la limite impossible de ce même concept dans sa forme expansioniste. Ces deux limites à travers le continuum forment un univers, dans lequel est contenu tout ce qui à attrait de près ou de loin au concept en question.
Pour l'exemple , encore notre cercle: nous avons d'une part la limite impossible du cercle parfait et d'autre part la limite impossible du cercle le moins parfait, ces deux limites forment un continuum dans lequel est contenu tout ce qui dans l'univers a trait de près ou de loin au concept en question, cela va du cercle le moins parfait vers le cercle le plus parfait.

Nous arrivons à une nouvelle formulation du principe même de concept:
Un concept se définie par le continuum qui s'étend entre deux limites, la première limite est celle du concept dans sa forme la plus réduite à elle même, la deuxième limite est celle de ce même concept dans sa forme la plus éloigné à elle même. Cer ensemble contient tous les phénomènes de l'univers se trouvant entre ces deux limites et ayant rapport avec le concept en question.

La relation qui lie ces deux limites est une relation d'absence. A titre d'exemple:
Est absence de cercle tout ce qui ne correspond pas à cette limite du cercle parfait, de la même manière, est cercle tout ce qui correspond à l'absence de ce qui n'est pas cercle.

Nous employons ici la notion d'absence, car le cercle parfait n'est pas le contraire du cercle le plus imparfait, nous parlons seulement de limites, l'un n'excluant pas l'autre et chacun contenant un peu de l'autre. Pour cette raison, nous employons ce concept d'absence, qui paraît le mieux adapté à la situation en question.

Nous pouvons même ajouter, pour clore ce chapitre que les deux limites de ce continuum, l'une étant l'absence de l'autre sont reliées toutes les deux par le principe d'incertitude. En effet, plus on connaît l'une, et l'une étant l'absence de l'autre, moins au final on connaît l'autre, c'est d'une logique enfantine.

L'intérêt de cette vision des choses est simple, avant, un concept ne se définissait que par lui même, c'était une vision que l'on pourrait nommer égocentrée, pauvre, maintenant, un concept, et à travers la notion de continuum, se définie aussi par rapport à tous les autres phénomènes de l'univers, cela l'enrichit de façon extraordinaire.


Un concept n'était avant qu'une chose entreposée parmi d'autres dans un bazar, liée à son propre néant, donc à rien, et sans intérêt aucun. Maintenant dans sa nouvelle carapace de continuum, il est identique à la lumière, il se lie à toutes chose, lie les choses entre elles, éclaire et donne lumière à.

Le monde phénoménologique devient un immense océan rempli de continuums de toutes sortes, les uns imbriqués dans les autres, tel un véritable magma. A travers cette notion de continuum, chaque phénomène se lie à tous les autres, et bien qu'indépendant et propre, est lié à toutes choses de l'univers, et cela vaut pour tous les phénomènes, c'est à dire pour tous les continuums existants.
Il n'y a plus de choses seules, isolées, non interdépendantes, à titre d'exemple, même un morceau de météorite, un caillou perdu dans le fin fond du cosmos reste lié à toutes choses en soit.

C'est la fin du régne despotique du concept égocentré, ou toute chose, se définissant par elle même, restait dans son manteau de solitude, isolée du reste du monde, comme un objet entreposé et sans valeur. Dans sa nouvelle difinition, c'est un monde qui s'écroule, nous sortons du moyen-âge pour arriver vers des temps de lumière, c'est ce que l'on pourrait appeler, l'effondrement conceptuel, car en effet, c'est bien tout l'ancien édiffice qui s'écroule et est anéanti.
Dans sa nouvelle peau, un concept devient, de par son interdépendance à tous les autres concepts, léger, vaporeux, et semblable à un rêve, nous entrons dans le monde de la machine à rêves.

La nouvelle thèse:
La synthèse, " l'être et le néant " forme ce que nous pourrons appeler un continnum ( voir plus bas la forme physique de la machine à rêves ) , ce continuum forme une nouvelle thèse, un nouvel " être " qui lui même appel son antithèse, puis une nouvelle synthèse, à savoir un nouveau continuum.
Chaque génération de continnum contient le savoir, la mémoire, le capital, l'expèrience du continnum précédent, il s'agit d'une dialectique évolutive.


Forme mathématique de la machine à rêves



Le concept d'absence: est définit comme " absence " tout phénomène qui n'appartient pas de façon directe à un concept donné. Pour exemple: est absence de pomme tout ce qui n'est pas une pomme, c'est à dire, une chaise, une table , une personne....

Nous employons la notion "d'absence " car en fait , il ne s'agit pas de contraire , ou de non-pomme, ou de ce qui n'est pas pomme , mais de phénomènes qui de part leur interdépendance à la pomme sont contenue potentiellement dans cette même pomme.

Pour en revenir à notre pomme, voici comment maintenant on peut la définir, autrement que dans sa forme conceptuelle , c'est à dire non plus définie seulement par elle-même , mais par tous les autres phénomènes existants , c'est à dire à tout ce qui est absence de pomme.

Matérialisation d'une pomme vue avec le principe d'absence, l'opération se fait en deux mouvements:
1- Est absence de pomme tout ce qui n'est pas pomme.
2- Pour retrouver notre pomme, il suffit de refaire la même opération: Est pomme ce qui absence de absence de pomme.

Au passage de ces deux opérations, la pomme ne s'est plus définie par elle-même, dans sa forme conceptuelle donc, mais par rapport à tous les autres phénomènes qui ne sont pas elle-même. Dans un premier mouvement elle s'est dissolue dans tous les autres phénomènes existant, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de pomme ", pour ensuite, dans un deuxième mouvement, à savoir " l'univers de tout ce qui est absence de absence de pomme " se matérialiser de nouveau en pomme. Par cette opération, notre pomme se définit à tous les autres éléments de l'univers.

La pomme a ainsi " voyagé " :elle s'est anéantie pour prendre les formes de l'univers de tout ce qui est absence de pomme, et, dans un nouvel anéantissement, s'est recréée pour retrouver sa forme première. A la différence près qu'elle n'est plus vraiment une pomme, car elle s'est enrichie au passage à une interdépendance avec tous les autres phénomènes de l'univers. Ce n'est plus une pomme mais un rêve de pomme dans le sens qu'elle n'est plus reliée seulement à elle même, mais à toutes choses.

Si le concept d'absence vous parait imperméable, et pour plus d'éclaircissements, cliquez ici

Le concept d'absence sera symbolisé par le signe: - ~ -.gif (174 octets)

Comme expliqué ci dessus, on peut écrire qu'une pomme est une absence d'absence de pomme soit:

pomme.gif (856 octets) = pomme-^^.GIF (818 octets)


Pour continuer dans notre petite aventure, définissons l'ensemble de toutes les choses qui sont absence de pomme ( pour simplifier l'exemple , nous ne prendrons que 5 éléments ):

~pomme= ch-ro-ca-ba.gif (3994 octets)
pomme-^.GIF (832 octets)   = {   ballon.gif (806 octets) , canard.gif (743 octets) ,  chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Et puisque pomme.gif (856 octets) = - ~ -.gif (174 octets) ( pomme-^.GIF (832 octets) )

Alors pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }

 

 

Prenons maintenant l'élément  ballon-^.GIF (787 octets)

 

Une absence de  ballon.gif (806 octets) peut aussi être un   canard.gif (743 octets) ou une rose.gif (822 octets) et ainsi de suite.

 

Donc , ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Nous avons pris pour l'exemple l'élément  ballon-^.GIF (787 octets) mais nous aurions  pu prendre les éléments canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)


Nous arrivons ainsi au résultat intéressant que:

 

Si pomme.gif (856 octets) = { ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets)   }   et si  ballon-^.GIF (787 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Alors  pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets)   }

 

Ainsi que pomme.gif (856 octets) = {   pomme.gif (856 octets) , canard.gif (743 octets) , chaise.gif (797 octets) , rose.gif (822 octets) , ballon-^.GIF (787 octets)  , canard-^.GIF (759 octets) , chaise-^.GIF (813 octets) , rose-^.GIF (823 octets) , pomme-^.GIF (832 octets) }


Nous voyons ici par cette petite démonstration que l'élément pomme contient potentiellement tous les autres éléments, ainsi qu'elle-même et que sa propre absence.
Il est important ici de souligné le  terme de potentiellement, en effet, on ne parle ici qu'en terme de potentialité. Il va de soit, que conceptuellement parlant, la pomme ne contient pas physiquement la rose ou le ballon. Par contre, la pomme est faite d'eau, donc implicitement aussi de nuage qui ont transporté cette eau, du vent qui pousse les nuages et d'une multitude d'autres choses ou apparaîtrait à un moment ou un autre dans la rose et le ballon. C'est dans ce sens que l'on peut dire que la pomme contient potentiellement la rose et le ballon.

Pour finir cette démonstration, nous dirons simplement, et toujours en prenant l'exemple de la pomme, que celle-ci contient la potentialité de la chaise, de la rose et de toutes chose en soit.
La conclusion est que le concept même de pomme s'effondre, il n'a plus lieu d'être . La pomme, à travers ce jeu d'interdépendance et de potentialité, ne se définit plus par rapport qu'à elle-même, mais au contraire, potentiellement à toutes choses en soit. Elle devient à son tour, elle-même, une potentialité et perd son enveloppe conceptuelle.

Nous aboutissons ici au principe même de la machine à rêves:
Quand l'enveloppe conceptuelle d'un élément tend à disparaître, ou autrement dit quand un élément se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors, son enveloppe conceptuelle s'évanouit.

Définissons le symbole de la potentialité comme suit  : - ° -.gif (114 octets)


Le théorème de la machine à rêves s'écrit alors ( avec pour exemple la  pomme):

Quand    - D -.gif (114 octets) - ° -.gif (114 octets) ( pomme.gif (856 octets) ) fleche.gif (118 octets) - 8 -.gif (329 octets)   alors       pomme.gif (856 octets) se transforme en   pomme-°.GIF (814 octets)

Ce qui ce lit : Quand l'élément pomme se définit comme s'étendant vers l'infini de toutes les potentialités , alors la pomme devient elle même une potentialité, un rêve.

 

- ° -.gif (114 octets)

    - ° -.gif (114 octets)      
En nommant le principe de la machine à rêve par  (    )   la formule s'écrit : ( pomme.gif (856 octets) ) = pomme-°.GIF (814 octets)


Nous avons fait la démonstration avec une pomme, nous pourrions la faire méthodiquement à une lampe, un cheval ... jusqu'à embrasser tout ce qui existe et qui peut se nommer. Chaque chose, l'une après l'autre s'effondrerait conceptuellement parlant , et à la fin , il ne resterait plus rien .
Tout s'effondre, la clé de voûte aussi qui est la notion même de concept. Celle-ci n'a plus de raison d'être, et on arrive - comme disent les bouddhistes - à la dissolution phénoménologique, ou tout devient semblable à un rêve.

Voici donc la formulation de la machine à rêve:

 

- ° -.gif (114 octets)

   

- ° -.gif (114 octets)

   
( concept ) = concept = rêve


Approfondissement de la notion de rêve et de celui de comptage:


Qu'est-ce que les mathématiques:
Les mathématique dans sont par essence quelque chose de vulgaire: Je pose un verre sur la table, mon partenaire en fait de même, et il s'agit de savoir ce que l'union de ses deux gestes engendre. Voila, nous avons un verre puis un autre, l'union de ses deux évènement engendre le troisième qui est la somme des deux. Toute les mathématiques se résument en fait à cela.

Nous avons donc adition, et pouvons commencer à la faire rêver:
De l'adition, et par son absence, nait la soustraction, nous avons le continuum adition / soustraction.
Ce même continuum adition / soustraction se dédouble, soit l'absence du continuum adition / soustraction, et nous arrivons à un nouveau continuum qui est celui de la multiplication, avec lui même son absence qui est la division. C'est en quelque sorte une adition en deux dimensions. Nous avons alors un nouveau continuum multiplication / division. Ce nouveau continuum, toujours par le jeu des absences, se dédouble, cré une dimension égale à elle même, nous avons alors une multiplication en deux dimensions et nous arrivons alors au domaine du carré, ou des puissances, avec lui aussi son absence, les racines carrés. Nous pourrions inventer encore d'autres fonctions comme celle de l'hyper puissance, qui serait un nouveau dédoublement ...etc
A l'infini nous pourrions continuer notre petite démonstration, au final, nous aurions une infinité de créatures mathématiques, un océan ou nagerait tout types de fonctions.

Posons maintenant un problème très simple:
Imaginons qu'il y a quelques millions d'années, et à des fins de bonne administration, notre cher bon dieu ai ordonné à Saint pierre l'inventaire de toutes les créatures vivant au paradis. Avec le système de comptage classique, notre bon Saint Pierre serait arrivé au nombre de deux pour les créatures humaines, à savoir Adam et Eve, plus les éléphants, les lézards...etc.
Pourquoi serait-il arrivé à un tel résultat ? Parce qu'il n'aurait pas pris en compte la condition de la pomme, celle du serpent et de la tentation. Maintenant, le paradis n'existe plus, nous passons de deux individus humains à quelques 6 milliards, la moitié des autres espèces et créatures ont été anéanties. L'erreur de comptage est plus que grossière, cela vaut moins qu'un zéro sur vingt, et notre cher bon dieu serait surement furieux de savoir que dans on royaume règne un tel désordre et désorganisation. Pour faute professionnel grave, notre bon Saint Pierre serait licencié se son poste, sans indemnité de chômage.

Si Saint Pierre avait utilisé un mode de comptage plus précis, en prenant par exemple en compte que les deux éléments humains étaient liés à la condition de la pomme, du serpent et de la tentation, il aurait alors susurrer à l'oreille de son maitre qu'il y avait deux individus douteux dans son royaume, et qu'il serait bien de faire quelque chose avant qu'un désastre arrive, comme par exemple de stériliser les deux créatures suspect. Apparemment, notre nouveau mode de comptage n'existait pas encore, et le drame que vous connaissez à eut lieu.

Dans le mode classique ce comptage, nous aurions donc:
Adam + Eve = 2 individus humains

Dans notre mode plus élaboré de comptage, nous avons:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains
Pour notre cas en question, la fonction de rêve inclue la condition de la pomme, du serpent et de la tentation, et il est donc alors tout à fait imaginable que nos deux larrons pourront s'accoquiner et engendrer progénitures.
" Rêve de deux individus humains " n'à pas de solutions fixe dans le temps, en effet, les rejetons de Adam et Eve eux même engendrerons ...etc, c'est une histoire qui ne finit jamais qui génère une multitude de solutions, au sens mathématique du terme.

Si nous voudrions nous approcher de la forme classique de comptage, nous serions alors obligé de déclarer un domaine de définition ou pour être plus précis, un domaine de conditions. Dans notre cas par exemple, de définir une condition de temps. Nous pourrions dire:
( rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humain ) dans le domaine de condition " sur vingt ans ". Le résultat de notre adition donnerait alors Adam, Eve et peut être quelques rejetons en plus.
Le résultat reste toujours imprécis. Nous pourrions faire un effort et préciser comme domaine de définition " un instant ", une espèce de photo de notre couple paradisiaque, et cela afin d'éviter toute mauvaise conjoncture. Nous aurions alors dans sa forme pure:
Rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de deux individus humains.
Mais même dans ce cas de figure, il resterait encore des doutes, en effet, on pourrait tout à fait imaginer que notre chère Eve est enceinte, de quelques semaines, n'a pas soumis l'information à notre mathématicien, ce qui ne fait donc pas 2, mais 3 individus.

Nous pouvons en conclure que la forme classique de comptage est en quelques sortes une limite impossible, qui ne définit nullement et n'a rien à voir avec ce que l'on peut rencontrer dans l'univers. Malgré tout, cette forme de comptage existe bel et bien, ce qui revient à dire qu'il existerait dans le monde de la machine à rêves une créature qui ne lui appartiendrait pas, et qui remettrait donc en cause la véracité même de cette machine à rêves.

Mais ne nous alarmons par trop vite. En effet, si il existe la machine à rêve, il y a aussi son absence, l'absence de machine à rêves, c'est à dire un mode de fonctionnement ne lui appartenant pas. Il est donc tout à fait imaginable que le mode de comptage classique, qui ne rentre donc pas dans le cadre du fonctionnement de la machine à rêve, existe bel et bien.
Nous avons donc la machine à rêves et son fonctionnement, et l'absence de machine à rêves et son autre fonctionnement.
La s'opère le miracle, car en définissant l'absence de machine à rêve, et une prolongation qui est le mode classique de comptage, nous restons encore dans le cadre du fonctionnement de la machine à rêves, avec ce qui est et son absence, notre machine à rêves a de nouveau englouti, anéanti le probléme, pour le digérer et le faire sien.

Nous sommes donc toujours bel et bien dans le règne de la machine à rêves, et le mode classique de comptage n'est qu'un phénomène de celle ci. Le mode classique de comptage est donc inclue dans le mode plus évolué de celui de la machine à rêves.
Cela revient à dire:
( Adam + Eve = 2 individus humains ) est une possibilité de ( rêve d'Adam + rêve d'Eve = rêve de 2 individus humains ).

Nous pourrions aussi imaginer d'autres situations, en effet, nous parlions du fonctionnement de la machine à rêves, nous serions donc en droit d'évoquer l'absence de fonctionnement, soit le disfonctionnement, en quelque sorte " la maladie de la machine à rêve ", celle-ci pourrait donc tomber malade et disfonctionner

Il serait aisé d'évoquer d'autres situations comme celle de la maladie, car en effet, nous pouvons entrer dans la machine à rêves ce que nous voulons, ce qui au final ne ferait que la rendre plus accessible, pour ne pas dire humaine et donc universelle.




Forme physique de la machine à rêves


Comme nous avons pu le voir précédemment, un concept passé dans les rouages de la machine à rêvesprend l'allure d'un continuum, on ne parle plus de pomme mais de continuum " pomme - absence de pomme ", on ne parle plus de rose mais de continuum " rose - absence de rose ", on ne parle plus de pensée mais de continuum " conscient - inconscient ", on ne parle plus du nombre 1 mais du continuum " 1 - absence de 1 " ...etc. Sachant comme entendu que le continuum contient ses deux extrémités ( la notion et son absence ) , et entre les deux, l'univers de tout ce qui gravite de près ou de loin autour de la notion et de son absence.

Un humain ! Celui ci entre parfaitement dans le cadre d'un continuum !
D'une part la journée, avec notre bonhomme et son activité humaine que nous pourrions apparenter à la forme corpusculaire du continuum. Nous sommes dans le monde réel, celui de l'homme en pleine possession de ses moyens. D'autre part, vient le crépuscule, la nuit, notre bonhomme s'en va dans les profondeurs du sommeil, pour rejoindre le pôle inverse de notre " continuum humain ", nous somme dans la phase d'absence, ou , par expantion phénoménologique, petit à petit l'esprit se décompose pour s'en retourner au grand tout et se fondre de nouveau au magma de l'univers. Nous pourrions appeler ce mode opératoire " la migration phénoménologique ". Vient le matin, avec l'apparition du soleil, peu à peu, l'esprit entame la route inverse, le chemin de la réduction phénoménologique, il se compose de nouveau pour retourner " au monde réel " , c'est la migration phénoménologique dans le sens inverse, le retour au monde et de l'homme dans son activité.

Un autre exemple, aussi frappant, est celui de notre bonne vieille terre: Une boule, un continuum, encadrée entre deux pôles nord et sud, entre les deux extrémités, toute la vie merveilleuse qu' engendre notre monde, cela passe des terres les plus arides et froides jusqu'aux terres les plus humides et verdoyantes. L'équilibre parfait se trouve sous les tropiques, ou la vie, de part ces conditions favorables est la plus exubérante et luxuriante.

A y regarder de plus près, toute chose en soi entre parfaitement dans le cadre de notre fameux continuum.

Une autre chose sur laquelle il est important d'insister, est qu'un continuum est toujours en mouvement, on pourrait presque oser dire vivant, et cela dans une oscillation, une périodicité, ou l'on passe sans cesse d'une polarité du continuum à l'autre. De la même façon qu'avec une onde, on passe d'une phase à l'autre. Toujours pour en revenir à notre humain, il passe de l'activité du monde réel à celui du sommeil et vis versa, cela toutes les douze heures. Notre chère vieille terre, elle, tourne sur elle-même ce qui donne aussi cette même périodicité grâce à laquelle la vie est possible.

En regardant encore de plus près, cette oscillation est visible sur tous les phénomènes qui existent sur ce monde ou dans l'univers. Cela passe du photon de lumière dans sa fonction onde/corpuscule, en passant par le cœur humain qui à chaque contraction et battement donne l'oxygénation du sang, et notre univers lui même qui passe d'un mouvement d'expansion à contraction...etc.

Ce phénomène pourrait être expliqué de la façon suivante: Comme nous l'avons vue, et pour reprendre l'énoncé de la réduction phénoménologique, vient un moment ou si l'on s'approche trop près de la limite du concept en lui même, celui-ci, n'étant relié à plus rien, s'effondre. A ce moment, la roue tourne et on entre dans le mouvement inverse, le concept entre dans sa phase d'expansion. Il en va de même pour cette phase d'expansion, vient un moment ou la notion même d'expansion s'effondre car le concept à perdu toute sa substance, on entre alors de nouveau dans la phase de contraction...etc.

Le résultat de cette périodicité d'un continuum est la fonction même qui lui donne vie, en effet, une chose statique en vient rapidement à l'étouffement et à la disparition. Cette fonction d'oscillation à donc pour principe un double anéantissement où le phénomène de départ, se perd, puis se retrouve, ce qui lui permet au final de s'enrichir. En reprenant l'exemple du cœur, nous pourrions appeler cette fonction celle de l'oxygénation. Tout phénomène vivant est assujetti à ce principe, il faut cette périodicité, cette fonction d'oxygénation pour garder le phénomène vivant, sinon, il en vient rapidement à l'étouffement et à la mort. On a pu découvrir les dernières décennies le phénomène " El niño ", à savoir un inversement des courants marins dans le pacifique au niveau du continent sud Américain. Ce phénomène survient périodiquement, avec à chaque fois des effets considérables sur le climat et on peu imaginer, sur sa régénération. Ceci est une belle figuration de ce phénomène d'oscillation au sein même d'un continuum, et aussi une belle démonstration que notre climat, notre terre sont un continuum, et bien vivants ( au sens phénoménolique ).


Continuum, le moteur universel:

Est considéré comme continuum, tout phénomène en soit, avec pour chacun ses deux pôles, ses deux limites, l'une étant l'absence de l'autre. Entre ces deux limites, nous avons en gravitation tous les éléments de l'univers, avec ce qui se rapproche le plus ou le moins de la notion du phénomène en question.

Par exemple, si nous prenons le continuum du nombre 1, nous avons d'une part comme première limite du continuum, le même nombre 1, et l'autre limite, ce qui à le moins à voir avec le nombre 1. Entre les deux limites de 1 et absence de 1, nous avons tous les éléments de l'univers qui gravitent entre ces deux pôles. Le tout formant donc le continuum 1 / absence de 1.

Nous pourrions tout à fait envisager une loi de gravitation, qui, pour un continuum , définisse " le poids " de chaque phénomène en gravitation vis à vis de chacune des 2 limites, cette loi aurait surement à voir avec l'équation qui définit la gravitation en rapport avec la distance et le masse de l'élément en question. L'unique différence est que dans notre cas présent, il ne s'agit pas de masse d'un solide mais d'un phénomène, il resterait donc à définir ce que sont la masse et l'espace au sens phénoménologique du terme.

Ainsi, chaque phénomène, chaque chose en soit, à travers ce rapport d'un phénomène et son absence contient chacun tous les éléments de l'univers.

Comme exemple, nous pourrions prendre le modèle du photon:
Le photon comme tout le monde le sait est une quantité d'énergie, une particule d'énergie. Ce quantum, au gré de sa fréquence interne varie dans sa fonction ondulatoire et corpusculaire. Dans sa forme propre, réduite à elle même, corpusculaire donc, le photon est une quantité d'énergie qui ne délivre aucune énergie. Dans sa forme ondulatoire, dans sa forme d'absence, il est alors relié à tout ce qui n'est pas lui, c'est à dire à tous les éléments de l'univers, alors il rayonne et donne son énergie. Il va de soit que plus l'élément est éloigné, moins il reçoit d'énergie, mais quoi qu'il en soit, il recevra sa part.

En soit, tout phénomène ou continuum pourrait s'apparenter à un moteur. Nous avons pris celui du photon, dans ce cas de figure, le moteur délivre de l'énergie. Chaque phénomène en soit fonctionne sur ce même principe de moteur.

Quel que soit le phénomène que l'on puisse nommer, décrire ou imaginer, celui ci fonctionnera sur ce mode. Si je dis " quantum d'énergie ", il y aura d'une part le photon, et d'autre part le rayonnement photonique délivrant son énergie aux autres éléments de l'univers.
Si j'énonce le nombre 1 , il y a aura d'une part ce nombre 1, c'est à dire l'ensemble de tout ce qui est unique et qui peut ce conter une fois, et puis l'absence de 1, à savoir tout ce qui gravite de près ou de loin de cette notion de nombre 1.
Ce continuum est en mouvement, il a une vitesse, c'est un univers à part entière, à chaque instant, il oscille entre ses deux limites, l'une le nombre 1, et l'autre l'absence de 1. Le mouvement ne s'arrête jamais, pour cette raison nous parlons de moteur, à chaque instant, il définit tout ce qui à rapport avec 1 et son absence. Quand je dis " qu'à chaque instant il définit ", c'est qu'il se relationne, se lie avec chaque élément de l'univers pour le nommer comme 1 ( où son absence ). Pour employer une notion mathématique, il se cré une bijection entre notre phénomène et l'ensemble des éléments de l'univers, et chaque élément de l'univers prends un peu " la couleur " du phénomène en question.

Nous avons pris l'exemple de photon, qui est un moteur simple, le plus simple de tous on va dire. Il va de soit qu'il existe des cas plus sophistiqués, plus élaboré.

Faisons rêver notre continuum:
Dans les sciences naturelles, et pour le savoir qui touche à " la cellule ", nous avons la méiose, c'est à dire le processus de division, de dédoublement du matériel génétique, pour arriver à une autre cellule identique à la première.

Pour ce qui est de notre continuum, il s'agit du même phénomène, nous ne l'appellerons pas méiose mais rêve. Il ne s'agit alors pas de dédoublement de matériel génétique mais phénoménologique.
Si nous reprenons notre nombre 1, celui ci génère automatiquement son absence, à savoir l'absence de 1, ces deux limites formant le continuum 1 / absence de 1. Par le fait même de donner vie à ce continuum, nous créons alors son absence, qui est le continuum ( continuum 1 / absence de 1 ) et son absence, c'est à dire en quelques sortes le continuum ( 1 / absence de 1 ) en deux dimensions.
Nous pourrions ainsi continuer le rêve, en effet, notre dernier continuum, par le fait même de l'avoir nommer et de lui avoir donné vie engendre son absence, nous avons alors un autre continuum, qui est le précédent en deux dimensions.

Nous avons pris l'exemple avec le nombre 1, nous pourrions bien évidement prendre comme base d'autres phénomènes, comme celui de l'atome. Dans cette grosse marmite qu'est le soleil, nous avons l'atome de base, l'hydrogène, qui fusionne pour donner un nouveau continuum, soit l'atome de deutérium, qui lui aussi fusionne pour donner un autre atome plus évolué...etc

Pour ce qui est du domaine de la chimie, il n'y a pas de raison pour que notre fonction de rêve ne s'opère pas, le matériel chimique se lie avec son absence pour donner à chaque fois des molécules et des systèmes plus évolués.

De façon plus générale encore, tout phénomène suit ce processus, que l'on pourrait appeler processus de vie, au sens phénoménologique bien sûr.

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Modélisation et mécanique d'un continuum



Modélisation d'un continuum:

A toute action ou force est lié une réaction ou contre force, c'est un principe de base de la physique, et qui régit l'univers.

L'idée de la machine à rêves et de sa mécanique, est d'appliquer ce principe à tous phénomènes en soit.

Ainsi, dés qu'apparait un phénomène, apparait aussi son absence, les deux formants ce que l'on pourrait appeler deux forces égale mais de sens contraire, la somme des deux étant nulle, le tout formant donc un continuum.

Définissons mécaniquement un continuum au sens phénoménologique: { P , ~ P , P /~ P }
P est le phénomène, ~ P est l'absence de ce phénomène et ( P /~ P ) est le rapport de l'un avec l'autre, à savoir la vitesse du continuum.

Nous pourrons appeler la partie qui correspond à P le ventricule gauche, et la partie qui correspond à ~ P le ventricule droit.

Dans son état stable, P = ~ P, et la vitesse du continuum est nulle.

L'énoncé de la mécanique de la machine à rêves est simple:
A chaque fois qu'une action ou une force s'opère dans le ventricule gauche, une même contre-action ou contre-force de sens contraire s'opère aussi dans le ventricule droit, ce qui s'ensuit d'un mouvement de " transfert phénoménologique " d'un ventricule vers l'autre.

Dans ce cas de figure, le continuum est instable, il est en mouvement, avec pour vitesse le rapport P / ~ P, le mouvement s'arrêtera quand P sera de bouveau égal à ~ P

Si par exemple nous définissons dans le ventricule gauche " multiplier par deux " , dans le ventricule droit nous auront l'opération " diviser par deux ", le couple des deux étant nul.
Le mouvement viendra dans la rééquilibration du continuum, ce qui aura été apporté au premier ventricule et enlevé à l'autre, sera transféré de l'un à l'autre jusqu'à ce que " les niveaux " soit équilibrés.
La modélisation de ce système est extrêmement simple, nous pourrions prendre deux bacs d'eau reliés l'un à l'autre, si j'enlève de l'un pour mettre dans l'autre, l'eau s'écoulera du bac en " excès " jusqu'au bac en " défaut ", jusqu'à ce que les deux niveaux soit égaux.

Là est l'idée du continuum, de la machine à rêves, et du fonctionnement de l'univers.

Il faut bien sur maintenant étendre cette formule à tous les phénomènes existant, et à tous les continuums.
A chaque phénomène, à chaque idée, à chaque action est lié son absence, le tout formant donc un continuum. Dés que l'on agit sur un ventricule, il y a déformation sur l'autre jusqu'au retour du point d'équilibre.

Dire " je t'aime" induit implacablement un " je te déteste ", et à un moment ou un autre, le " je te déteste" apparaitra, vouloir le bonheur des gens , et immanquablement viendra un jour ou vous ferez leur malheur, construisez une tour, idem, un jour, elle s'effondrera, toute chose nait avec son mauvais génie, et l'un est fatalement lié à l'autre, un effet sur l'un s'ensuit d'un contre effet sur l'autre jusqu'au rééquilibrage des deux.


Nous pourrions appeler ce principe l'inconscient du monde ou de l'univers, à savoir que si un effet est appliqué à un phénomène, la destiné sera la venue du contre effet.


La meilleure description que nous pourrions trouver pour la modèlisation de notre continuum est le phénomène météorologique " el Niño ".
( Informations copiées du site internet " Wikipedia ", rubrique phénomène el Niño )

Historique:

Scientifique britannique et chef du service météorologique indien, Sir Gilbert Walker fut affecté en 1920 en Inde, afin de trouver un moyen de prévoir la mousson asiatique. Brillant scientifique, il s'attela à la tâche avec détermination. Il se mit en contact avec des scientifiques sud-américains qui lui fournissaient le résultat de leurs études sur les effets locaux d'El Niño. En étudiant ces données climatiques et atmosphériques et celle qu'il avait à sa disposition, il parvint à établir, en 1923, une corrélation temporelle entre les relevés barométriques à l'ouest et à l'est du Pacifique sud. En effet, il se rendit compte que la pression augmentait à l'ouest quand elle diminuait à l'est (phénomène El Niño), et inversement. Du fait de cette situation d'équilibre et de balance, il nomma ce phénomène Southern Oscillation (oscillation australe en français). Axant ses recherches sur l'oscillation australe, Sir Walker réussit à déterminer, toujours en 1923, un index auquel il donna son nom. Ce dernier aurait pour fonction de mesurer l'écart de pression entre l'est et l'ouest de l'océan Pacifique. Quand l'indice, et donc l'écart, augmentait, la pression était élevée à l'est du Pacifique, et les alizés étaient plus forts. Lorsque l'indice était plutôt bas, les alizés étaient moins puissants, entraînant des hivers plutôt doux dans le Canada et l'Amérique occidentale. Le tout est accompagné par des sécheresses en Australie, en Indonésie, en Inde et certains secteurs africains. L'un de ses collègues l'attaqua à ce sujet dans une revue scientifique, trouvant « parfaitement ridicule l'idée que des conditions climatiques de régions du globe aussi distantes l'une de l'autre puissent être liées entre elles de la sorte ». Ce à quoi Sir Walker répliqua qu'une explication plus précise devait exister, mais qu'elle « exigerait vraisemblablement une connaissance des structures du vent à des niveaux autres que le sol ». Cela impliquait des notions et des moyens d'observation inconnus à l'époque mais les méthodes de recherche actuelles ont effectivement confirmé la théorie de l'index de pression Walker.

Description du phénomène:
Le premier signe d’apparition d'El Niño est un renforcement considérable des alizés du sud-est. Ils entraînent une accumulation d’eaux chaudes dans le Pacifique Ouest, faisant monter le niveau de la mer sur les côtes australiennes, et un abaissement relatif des celles le long de la côte sud américaine. Mais dès que les vents du sud faiblissent, les eaux « chaudes » du Pacifique Ouest envahissent celles du Pacifique Est. C’est alors le début du phénomène El Niño. Ce dernier est donc relié à un affaiblissement temporaire, et très prononcé, de l’anticyclone présent au milieu du Pacifique (Anticyclone de l'île de Pâques), ce qui diminue la force des alizés du sud-est. Le reflux en masse de l’eau chaude accumulée dans la partie occidentale du Pacifique Sud vers l'est agit selon le principe d'un effet de seiche.

La durée d'El Niño est en général d’environ 18 mois. Ce délai passé, les eaux froides se propagent vers l’ouest. C’est alors la fin du phénomène qui peut être suivi de son inverse La Niña. Une corrélation est remarquable entre les pressions atmosphériques de l’est et de l’ouest du Pacifique. Quand elles augmentent à l’ouest, elles diminuent à l’est, et inversement. Ce phénomène accélère les vents de surface d’est en ouest, du Pérou jusqu’en Indonésie ou les diminue en période El Niño.

Lorsque les alizés s’affaiblissent et régressent vers l’est pendant les premiers stades d’un évènement El Niño, la remontée d'eau des profondeurs se ralentit et l’océan se réchauffe. Ceci égalise la température entre le centre et l'est du Pacifique et coupe la circulation de Walker vers l'ouest. L’air humide à la surface de l’océan se réchauffe également permettant la génération de fortes pluies lorsque la ZCIT se déplace vers l'est. Cette modification des températures de surface océanique est donc responsable du déplacement vers l’est du maximum de pluie sur le Pacifique central. Les ajustements atmosphériques associés correspondent à une baisse de pression dans le Pacifique central et oriental et à une augmentation de pression dans le Pacifique Ouest (Indonésie et Australie), propice à un plus grand retrait des alizés.


Mécanique d'un continuum:

1 - Cas de figure pour un continuum dans sa forme individuelle:

Un continuum contient donc ses deux pôles, ses deux limites, formant un monde, un univers à part entière. Celui ci est défini par une vitesse, à savoir le rapport entre les deux limites, les deux pôles, cette vitesse est la réalité du continuum.

Nous pouvons voir maintenant la mécanique de ce continuum.
Deux cas de figure se présente:

Le premier cas est quand les deux ventricules sont à leur point d'équilibre, et que la vitesse du continuum tend vers " zéro".
Le second cas survient quand les deux ventricules sont à leur point de plus grand déséquilibre, et que la vitesse du continuum tend vers " l'infini ".

Pour ces deux cas de figure, nous revenons alors à notre concept Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est appelé le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient potentiel du fond.
" L'attention " est alors la vitesse qui tend vers zéro ou l'infini, il y a alors inversion entre le ventricule droit et gauche, le ventricule droit devient le ventricule gauche et vis versa, il s'ensuit une inversion du mouvement qui va de l'un vers l'autre, la vitesse s'inverse.

Pour imager ce principe, nous prendrons l'homme:
Le pire ennemi de l'homme, et comme disait Baudelaire, n'est pas ce qui sort de la boîte de Pandore, mais l'ennuie. L'homme qui s'ennuie ( le point zéro de notre continuum ) pousse l'homme à se lancer toutes sortes de folies ( le point de plus grand déséquilibre ). Une fois prit dans la tourmente de ses folies, l'homme n'aspire plus qu'à sa tranquillité, à retourner au point zéro, celui de l'ennuie.



Figuration dun continnum avec la théorie des ensembles:
Dans un continnum, l'un des ventricules est toujours prédominant sur l'autre, l'un dirige, contrôle, domine l'autre. De la même manière qu'en génétique, il y a un gène dominant et l'autre récessif.
Si nous devions figurer cela avec des ensembles et des éléments, le ventricule dominant est celui qui forme l'enveloppe de l'ensemble, l'autre ventricule dominé est l'élément inclue dans cet ensemble. Un continuum peut donc être figuré par un ensemble contenant son élément.
Dans le cas qui nous intéresse, et pour les deux cas cités plus haut, lorsque le mouvement du continuum s'inverse, alors, l'ensemble devient élément et l'élément ensemble, le dominant devient dominé et le dominé dominant.

Principe d'expansion et de régression:
Un continuum est de façon permanente dans une situation d'accélaration ou de décélération, et cela en relation à la vitesse qui est le rapport entre les deux ventricules du continuum. La vitesse n'est jamais linéaire, elle augmente ou elle diminue.
Dans sa phase d'accélération, le continuum est dans sa phase d'expansion, le facteur d'expansion correspond à l'accélération du continuum. Dans sa phase de décélération, le continuum est dans sa phase de régression, de la même manière, le facteur de régression correspond à la décélération du continuum.


2 - Cas de figure d'un continuum dans sa forme plurielle:


Principe de fission:
Pour ce exemple, nous prendons un continuum qui contient un autre continnum, soit un ensemble " B ", contenant un élément
{A} qui est lui même un continuum " A ".
Si l'action ( élément {A} ) que nous insufflons dans le premier ventricule ( ensemble "B" ) est une action qui tend vers zéro, c'est à dire qui va dans un mouvement de diminution jusqu'a ne plus être
, alors, de la même manière qu'en mathématique avec la fonction de dérivée, nous obtenons la dérivée de cet élément {A}.
Si nous étions par exemple dans un continuum de seconde génération type binaire, à savoir par exemple un électron, celui ci donc se divisera pour donner deux rayons gammas, si nous prenons l'exemple d'un proton, à savoir un continuum de génération type trinitaire, alors la dérivée du continuum donnera trois électrons.
D'une part l'élément {A} aura passé d'une niveau de génération au niveau de génération inférieur, mais de plus, l'ensemble "B" se transformera en élément {B} d'un ensemble "C" qui aura alors comme éléments les désintégrations de {A} et {B}. cet ensemble "C" correspondra à un continuum d'un niveau de génération inférieur.

Pour imager ce principe de fission, nous prendrons aussi l'homme. Celui ci, arrivé au crépuscule de sa vie, quand la vie à été consumé et que la flamme de celle ci s'éteint, vient la mort. Le corps de dissocie de l'esprit ( fission du continuum corps-esprit ), le corps retourne à la terre, l'esprit à la mémoire, notre homme est entré dans la génération des allongés, il fait maintenant partie de la génération passée.


Principe de fusion:
Pour ce exemple, nous prendons aussi un continuum qui contient un autre continuum, soit un ensemble " B ", contenant un élément {A} qui est lui même un continuum " A ".
Maintenant, si
l'action ( élément {A} ) que nous insufflons dans le premier ventricule ( ensemble "B" ) est une action qui tend vers la vitesse propre du continuum ( ensemble " B " ), soit:
1 / Delta ( vitesse du continuum - vitesse du continuum de l'action insufflé ) tend vers l'infini, alors, s'opère l'opération de primitive
, tous les éléments contenus dans le continuum ( ensemble "B" ) se plient en deux, en trois ...suivant le niveau de génération du continuum en question. Si par exemple il s'agit d'électrons, ils vont tous se lier par trois pour former un proton, si nous avions des photons, ils se lieront par deux pour former un électron.
D'une part
l'élément {A} aura passé d'une niveau de génération à la supérieure, mais de plus, l'élément {A} sortira de l'ensemble " B ", et de la même manière que pour le cas de la fission, l'ensemble "B" deviendra lui même un élément {B}, et les deux éléments
{A} et {B} appartiendront à un ensemble "C" , continuum d'un niveau de génération supérieur.

Pour imager ce principe de fusion, nous prendrons encore l'homme. Nous avons le père et son enfant. Ce dernier va grandir, sa réalité s'épanouir jusqu'à égaler la réalité de son père. Il sera alors adulte et sort du girond parentale. Il prendra épouse ( fusion avec sa femme ), et le père et fils entreront dans une " nouvelle génération ", c'est à dire le futur, à savoir le monde qu'il vont créer, la nouvelle réalité.


Modèle mathématique d'un continuum:

Tout commence par ce qui n'est pas, à savoir le néant, le zéro.
La primitive du néant, de zéro est une quantité " a ".
Le phénomène " a " appel son absence, soit
" ~ a ", que nous nommerons " b ", les deux formant donc un continuum.
En terme mathématique, le continuum { a , b , a/b } s'écrit primitive de " a ", soit ax + b

On peut voir qu'a travers la variable " x ", le continuum peut prendre toutes les valeurs possibles, nous retombons alors sur l'énoncé du continuum dont nous parlions dans la forme philosophique de la machine à rêves, ou un concept navigue à travers tous les éléments définis entre les deux limites de ce même continuum, entre le phénomène et l'absence de ce phénomène.
On peut aussi voir que la vitesse du continuum définit par le rapport a/b correspond à la solution de l'équation ax + b = 0, la vitesse du continuum est donc aussi sa propre solution.
Pour visualiser cela avec des ensembles, et pour reprendre nos deux variables " a " et " b ", et cela à travers le continuum ax + b , nous avons donc l'ensemble " a " contenant l'élément " b", toutes les possibilités de ce continuum s'expriment à travers la variable " x ", et cela aussi en fonction avec la vitesse du continuum défini par le rapport a/b
Nous pourrions faire la primitive du continuum ax + b, et nous tomberions alors sur le continuum
ax²/2 + bx + c.
Nous avons toujours notre continuum { a , b , a/b } ; sachant que l'élément " b " est aussi un ensemble contenant l'élément " c ", { b , c , b/c } forme aussi un continuum.
Nous avons donc deux continuums entrelacés et interdépendant l'un avec l'autre, soit l'ensemble " a " contenant l'élément " b ", lui même ensemble " b " contenant l'élément " c ".
Pour ce qui est du continuum { a, b , a/b } , nous avons toujours notre vitesse, soit a/b, représenté alors par ses deux solutions S1 et S2, nous avons S1 + S2 = a/b.
Nous pourrions encore faire la primitive de
ax²/2 + bx + c et arriverions à: ax³ / 6 + bx²/2 + cx + d , nous ne referons pas la démonstration, nous dirons juste que nous tomberons sur les 3 solutions en rapport avec la vitesse, soit S1 + S2 +S3 = a/b


L'arbre de vie:


L'arbre de vie est le modèle d'évolution de toute chose, avec son cheminement d'étape en étape, d'une génération à l'autre, le tout formant comme un arbre avec ses ramifications. Chaque étape, chaque génération correspond à un mode de fonctionnement que nous nommons moteur. Une génération mène à l'autre, comme une branche mène à d'autres ramifications. Ce modèle est universel dans le sens ou on peut le rencontrer dans toute chose, dans tout savoir, dans tous les phénomènes que l'on peut rencontrer.
Le plus simple est de prendre le modèle physique, car il correspond à tout ce qui nous entours, l'exposé de l'arbre de vie se fera donc sous le modèle, de la physique, il s'agira de l'arbre de la matière.

L'arbre de la matière prend ses racines dans le néant, nous avons donc au début de tout, le néant.
La définition Mathématique de cet état est le zéro, ou l'ensemble vide.

L'absence de néant sera l'énergie, une quantité d'énergie, un quantum que l'on pourra nommer "a".
Toujours en mathématique, la primitive de zéro est une quantité " a".

Le néant et l'énergie pourrons aux même former un continuum , notre premier moteur.

Moteur de génération 1 - type monoaire ou photonique:
- Nous sommes dans le monde monoaire, dans un univers en une dimension, ou les choses fonctionnent par " un ", à savoir un balancement, une oscillation entre le 1 et le 0, entre ce qui est et ce qui n'est pas.

- le concept de Fond/Forme: Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est appelé par Husserl le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient potentiel du fond.

Le photon par cette fonction de fond / Forme, prend sa forme corpusculaire, à savoir une quantité d'énergie ( " a " ), et sa forme ondulatoire, à savoir sa forme trou d'énergie ( neutrino que l'on nommera " n "), on passe d'un balancement de l'un à l'autre car chaque fois que l'un apparait ( potentiel de la forme ), la forme devient fond et le fond devient forme. Il s'agit de la fonction onde / corpuscule du photon.

- Le photon se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {a} , {n} et {a / n} , l'élément {a / n } étant alors la fonction du photon, à savoir son continuum. En terme mathématique, le photon est une primitive de l'énergie, soit primitive de " a ": ax . Ce qui veut dire que {a} peut prendre toutes les valeurs contenues potentiellement dans x. Nous arrivons alors à notre rayon lumineux, ou au voyage de l'énergie à travers celui ci, c'est à dire à travers la fonction du photon.

Quand il y a une source d'énergie lumineuse, celle-ci se diffuse , et fournie de l'énergie à tous les autre éléments de l'univers ( bijection de a vers un élément de l'ensemble x )

Moteur de génération 2 - type binaire ou électronique:
- Nous sommes dans le monde binaire, dans un univers en deux dimensions, ou les choses fonctionnent par deux, c'est le monde électronique, ou tout n'est que 1 ou 0, les choses sont ou ne sont pas

Nous avons notre photon, son absence en est l'absence de photon , et le moteur est donc le continuum photon / absence de photon, à savoir l'électron ou le positon, qui sont en fait de l'énergie polarisée.


Les derniers travaux dans le domaine des particules élémentaires ont montré que si l'on faisait se rencontrer deux rayons gamma, la désintégration génére un électron.

- Si nous prenons la primitive d'une quantité " a" , nous tombons sur
ax²/2.
Pourquoi le " divisé par deux " : Le continuum se plie en deux, les photons se lient chacun avec un autre en binôme pour former un électron, au final, nous avons donc deux fois moins d'élément.

- Si on remplace x par e ( énergie ), on trouve donc la formule de l'énergie mécanique de l'électron, à savoir - e²/2, et aussi à l'énergie mécanique du positon, à savoir e²/2. L'électron se décrit ainsi par les trois éléments suivants: {e} , {p} et {e / p} , l'élément {e / p } étant alors la fonction de l'électron, à savoir son continuum. {e} est l'électron et {p} le positon. sachant que {e} = - { {a} , {n} , { a / n } } et que {p} = { {a} , {n} , { a / n } } L'électron est donc un moteur qui a comme modélisation:
Modèle de l'électron= { { {a} , {n} , { a / n } } , - { {a} , {n} , { a / n } } , { {a} , {n} , { a / n } } X - { {a} , {n} , { a / n } } }

Moteur de génération 3 - type trinitaire ou atomique:
- Nous sommes dans le monde trinitaire, dans un univers en trois dimensions, ou les choses fonctionnent par trois, c'est le monde de la trilogie, celui des couleurs

- La primitive de ax²/2 est ax³ / 6
Pourquoi le " divisé par 6 " : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire, Le continuum s'était plié en deux, maintenant, il se plie de nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme pour former 3 quarks , à savoir un proton, au final, nous avons
donc 2 X 3 = 6 fois moins d'élément.


- De l'électron nait l'absence d'électron, du continuum des deux nait le proton avec ses 3 pairs de quark et d'antiquark. La primitive de l'électron ( - e²/2 ) devient alors - e³ / 6, à savoir le proton. Celui ci marche avec ses trois paires de quark et d'antiquark. Les quarks sont définis chacun par une couleur, un quark étant aussi l'absence des 2 autres.

Nous ne feront pas l'exposé complet de nouveau car la formule serait trop lourde pour ce petit exposé, cependant, le cheminement est le même que pour les moteurs de génération 1 ou 2

Pour une petite description du modèle trinitaire ou atomique , veuillez cliquer ici


Moteur de génération 4 - type quadritaire ou humain:
- Nous sommes dans le monde quadritaire, dans un univers en quatre dimensions, ou les choses fonctionnent par quatre, nous sommes arrivé sur notre destination, à savoir sur notre monde avec ses quatre principes, l'eau, l'air, la terre et le feu.

- La primitive de
ax³ / 6 est ax puissance 4 / 24.
Pourquoi le " divisé par 24" : dans un premier temps, et dans le cadre du moteur binaire, Le continuum s'était plié en deux, ensuite, il se plie de nouveau en 3, les électrons se lient chacun avec deux autres en trinôme pour former 3 quarks, à savoir un proton, enfin le continuum protonique se plie en quatre, chaque proton se lie chacun avec trois autres en quadrinôme pour former des atomes allant de l'hydrogène jusqu'à l'Ununoctium ( élément 118 de la table périodique des éléments ), cela génère nos quatre principes " le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau " , au final, nous avons donc 2 X 3 X 4 = 24 fois moins d'élément.


- Nous avons notre proton, la matière, et donc de bien entendue, son absence, que certain appel l'antimatière, le tout formant un nouveau type de continuum sur un modèle quadritaire, avec son fonctionnement par quatre. Nous ne nous attarderons pas trop sur ce modèle, l'unique chose est que nous aurons quatre principes de base que l'on pourra appeler " le feu ", " la terre ", " l'air " et " l'eau ", propre et propice au monde cellulaire, végétal et animal et plus particulièrement à l'homme. Pour ce type de moteur, voir ce qui ce dit dans toutes les bibliothèques que l'on peut trouver dans ce vaste monde, car il s'agit de l'homme, le moteur quadritaire est le modèle avec comme finalité l'homme.

Juste à titre de correspondance, et si l'on prend comme modèle le corps humain, nous avons nos quatre principes, correspondant à quatre sous moteur qui sont respectivement le cœur pour le feu, les poumons pour l'air, l'estomac - intestin pour la terre et les reins pour l'eau.

Nous pourrions dire ainsi qu'au-dessus de l'atome, au-dessus de la matière, au-dessus du modèle trinitaire vient le modèle humain, à savoir le modèle quadritaire.




Machine a rêves et astonomie:


Les propos qui suivent ne sont que des pronostics, en relation à ce que nous pourrions appeler les déductions de la dialectique de la machine à rêves appliquées à l'astonomie.

Pour ce paragraphe, nous prendrons comme exemple le soleil, avec son absence, le trou noir, les deux formant donc un continuum, dans une perspective de moteur de type monoaire ( voir paragraphe précédent l'arbre de vie ), à savoir une oscillation entre le principe de soleil et le principe de trou noir.

Nous savons tous que le soleil est en quelques sortes une " usine d'assemblage à matière ", les niveaux d'énergies augmentent, les éléments chimiques fusionnent pour en donner de plus lourd, jusqu'à l'étape finale, à savoir l'explosion du soleil. Alors, le continuum entre dans sa phase inverse, tout le système est inversé, nous passons alors d'une gravitation positive à une graviation négative.

De la même manière qu'un soleil est une " usine d'assemblage à matière ", un trou noir est " une usine de désassemblage à matière ", les niveaux d'énergies diminuent, proche de la température du zéro absolue, les élément chimiques fissionnent pour en donner de plus léger. La fission de la matière ne génère pas de l'énergie, elle ne fait que la faire baisser, en effet nous sommes dans un système de gravitation négative. Le processus va jusqu'à l'étape finale, quand toute la matière est arrivée à son point initial, soit l'hydrogène. Le trou noir alors lui aussi explose. Tout le matériel est expulsé, à savoir de l'hydrogène, pour former un nuage d'hydrogène, qui peu à peu va se contracter, jusqu'à former un nouveau soleil. Le continuum est de nouveau entré
dans sa phase inverse, tout le système est de nouveau inversé, et nous passons d'une gravitation négative à une gravitation positive.

Nous pourrions même aller plus loin, en effet, nous savons que lors de l'explosion d'un soleil, une partie de la matière est expulsée, l'autre se concentre pour former un noyau dense, un pépin. D'abord, nous pourrions préciser qu'il pourrait y avoir plusieurs noyaux et non un seul.
Nous sommes ensuite dans la phase de désagrégation de la matière, un peu comme une pomme qui une fois tombée à terre de désagrège. Les résidus organiques forme un nouveau terreau et le pépin peu alors pousser et générer un nouveau pommier. Il pourrait en être de même pour notre trou noir, une fois le désassemblage de la matière effectué, nous avons alors un terreau d'hydrogène, le noyau alors de par sa densité et sa gravitation génère non pas un pommier mais un nouveau soleil.
L'univers serait alors comme un immense jardin, ou l'on ferait pousser non pas des laitues, des carottes ou des pommiers, mais des soleils ou je ne sais encore quels types de créatures. Faire de l'astonomie, si nous étions le créateur serait de même que faire du jardinage, on plante une graine, on met une bonne terre et on attend que cela pousse ... avec les fruits récoltés, on peu ressemer ... du jardinage tout bonnement !




Forme sexuelle de la machine à rêves


Nous commencerons le sujet avec Freud, qui énonçait que tout est sexuel. Nous pourrons simplement nous poser la question, que si tout est sexuel, pourquoi ne résolvons nous pas les problèmes par le sexe lui-même, en effet, il n'y a rien de moins sexuel qu'une séance psychanalytique, on ne se regarde pas, on ne se touche, pas, un seul parle, il faut bien le dire, c'est tout sauf sexuel. Il y aurait surement à revoir dans la pratique.

Néanmoins, le cheminement psychanalytique se fait lui aussi en deux mouvements, deux anéantissements, le démontage puis le remontage, en espérant que dans ce dernier, on ne ce soit pas trop tromper, car alors, la machine humaine est alors laissée en pièces détachées.

Voila pour une petite introduction à notre " forme sexuelle de la machine à rêves. "

Comme nous avons pu le voir dans la partie philosophique, un concept passé dans les rouages de la machine à rêve est un concept lié au monde extérieur, à savoir sexué.

Un phénomène ( par le principe d'absence ) à la connaissance intuitive de ce qu'il n'est pas, cette connaissance intuitive de ce qu'il n'est pas est tout bonnement le sexe de ce phénomène, vis-à-vis de cette absence.

Nous avons notre mâle, et son absence la femelle, chacun à la connaissance intuitive de l'autre, et cela au travers de l'organe sexuel. Le sexe du mâle est l'intuition de la femelle et vis versa.

Quand les deux sexes se rencontre au travers de l'acte sexuel, nous avons alors la fusion du phénomène et de son absence, c'est là que la notion même de continuum prend forme et chaire.

Je parle de mâle et de femelle, d'homme et de femme, mais comme disait Freud, tout est sexuel, au sens le plus large du terme. Il avait laissé la sexualité à l'homme, nous pouvons l'élargir à l'univers en entier, TOUT EST SEXUEL dans le sens ou que tout phénomène est lié au monde extérieur, à son absence donc.

L'unique lacune de Freud à été de ne pas élargir son concept de sexualité à l'univers en entier, au monde extérieur donc, et d'avoir réduit la sexualité que pour l'homme. En effet, si l'homme n'est pas lié au monde extérieur, il n'a donc plus de sexe, c'est alors un être a-séxué,
c'est-à-dire le contraire de ce qu'il prônait.

L'inconscient selon Freud était une espèce d'entité enfermée elle aussi dans la tête de l'homme. Si nous avons la conscience, nous avons aussi l'inconscient ( l'absence du conscient ), mais ce dernier est plus large que ce que l'imaginait notre psychanalyste, il englobe tout.

Le continuum est la forme orgasmique d'un phénomène et de son absence, un continuum est un orgasme, l'univers est un grand orgasme, nous pouvons très bien le voir à travers la théorie du Big Bang. La matière, l'homme, ne sont que des continuités de cet orgasme qui se prolonge, prend d'autres formes, et à travers le postula de la thèse-antithèse-synthèse puis nouvelle thèse, ne fait qu'éternellement se renouveler.

Cet orgasme, ce feu d'artifice orgasmique suit parfaitement le cheminement de l'arbre de la matière, nous pourrions l'appeler " l'arbre de la sexualité ".

Je vais faire une petite parenthèse et proposer mon échelle des plaisirs, à savoir l'échelle Eve-la-baveuse.
Niveau 0 : La frigidité
Niveau 1 : L'orgasme
Niveau 2 : Les orgasmes multiples
Niveau 3 : Orgasme type tellurique , tout est lâché, Eve se fait dessus
Niveau 4 : Orgasme hémorragique, les organes sexuels explosent, c'est l'hémorragie
Niveau 5 : Le choc orgasmique est mortel, le cœur s'arrête.

Ces niveaux d'orgasmes correspondent aux niveaux d'épanouissement d'une personne. La frigidité correspond à l'âge qui se situe avant les 20 ans, entre 20 ans et 30 ans, c'est l'orgasme classique, après 30 ans nous avons l'orgasme multiple, tous les 10 ans, c'est un moteur d'une génération supérieure qui démarre.
C'est un peu comme une fusée avec ses étages, le premier moteur démarre, la fusée décolle, une fois que tout le combustible du premier étage est consumé, celui-ci est lâché, le moteur du deuxième étage démarre …etc.

Nous avons nos moteurs monoaire, binaire …( voir le paragraphe " l'arbre de vie " ) empilés les uns au-dessus des autres commes des étages, nous avons aussi nos niveaux d'orgasme: Chaque niveau orgasmique correspond à un niveau de conscience, à un niveau de fonctionnement que l'on pourrait appeler maturité sexuelle et qui s'ensuit d'abord d'une vision du monde et ensuite d'un mode d'action dans ce monde, c'est à dire du pouvoir sur le monde.
Les moteurs démarrent les uns après les autres, tout les dix ans donc, avec un mode d'action et de fonctionnement correspondant au moteur en question, ce sont des niveaux de combustion ou pour être plus clair des niveaux d'expérience. Chaque génération de moteur intègre l'expérience du( des) moteur(s) précédent(s) pour arriver à des formes de fonctionnemlent toujours plus évoluées, c'est ce qui donne à l'homme l'expèrience. A titre d'exemple, la vision du monde et le pouvoir sur le monde d'un jeune de vingt ans n'a rien à voir avec celle d'une personne de cinquante, ce qui les différentie, c'est leur niveau d'énergie et leur niveau d'expérience, à savoir le pouvoir sur la monde.


Nietzsche l'annonçait déjà dans " par delà le bien et le mal ".

Nous pourrions prendre le bien comme référence, son absence serait le mal. Nous pourrions aussi faire le contraire, et nous arriverions surement au même résultat.
L'entreprise humaine depuis le début des temps, est une tentative pour éradiquer le mal, et promouvoir le bien, ou pour être plus précis de pacification de l'homme dans ses passions et ses instincts. Du point de vue purement phénoménologique, et aux yeux de ce traité, ce n'est que peine perdue. Le bien étant fatalement lié au mal, et à travers le pacte qui les lie tous les deux, vouloir éradiquer le second, le premier n'a donc plus de référence, et donc s'effondre, pour en revenir alors au second. Nous retombons alors sur le schéma du concept de Fond/Forme:
" Une forme apparait comme forme toujours sur un fond et le fond est appelé par Husserl le potentiel de la forme car quand l'attention se porte sur le fond alors c'est la forme qui devient fond pour le fond devenu forme, et la forme devient potentiel du fond. "
Il ne reste plus qu'à changer fond et forme par bien et mal, et nous avons alors la mécanique qui gouverne nos-notre histoire.

La forme pacifiée du monde à engendré une humanité dé sexuée, là était le seul recours de cette pacification. Toutes les philosophies, toutes les religions ont rejeté et nié le sexe pour cette raison. Le corps à été rejeté, la partie animale de l'homme à été rejetée. En dé sexuant l'humanité, les religions et philosophies lui ont fait perdre toute sa saveur et toute sa substance et en ont fait une humanité frustrée, d'hommes et de femmes solitaires, avec comme unique possibilité, de parcourir les chemins de l'esprit car il n'y a plus de corps.

On a longtemps cru qu'il serait possible de perfectionner l'homme, et cela à travers le savoir et ses conséquences sur le monde, c'est à dire arriver à un monde meilleur et de perfection. Le principe d'incertitude est là pour dire le contraire ! Quand vous gagnez d'un coté, vous perdez de l'autre. A titre d'exemple, nous pouvons prendre la tomate, qui, à son état naturel est flétrie; difforme et hideuse, mais pleine de gout. A vouloir l'embellir, la grossir, la rendre parfaite, nous en faisons une grosse tomate pleine d'eau qui n'à plus de gout, voila ce qu'est devenue l'humanité, une grosse tomate pleine d'eau.

Ces hommes et ces femmes frustrées vivent dans un monde ou chaque chose est séparée de sa voisine, c'est un monde autiste ou il n'y à plus de communication. Nous en sommes à la fameuse réduction phénoménologique, ou l'homme est sensé arriver à son essence pure, tout ce qu'il trouvera au final, n'étant plus relié à rien, c'est son propre néant, et comme dans le mythe de la tour de Babel, chacun s'enfuira de son coté, l'un ne comprenant plus l'autre.

Comme énoncé dans le paragraphe " la forme sexuelle de la machine à rêve ", le bien va avec le mal, l'un contient l'intuition de l'autre, et c'est uniquement à partir de la rencontre de l'un avec l'autre que les deux parties seront rendue innofensive.
" Par dela le bien et le mal " se fera dans la rencontre sexuelle entre le bien et le mal, dans leur union, à savoir le premier accepter le second et vis versa.

Le mode de pacification de nos pensés est de croire en un future idylique, un monde meilleur ou tout ne sera que douceur et sucrerie. Ce pacte est le subterfuge, c'est la pilule pour accepter le filtrage de nos émotions vénéneuses. Au final, dans se rêve de guimauve, et séparés de nos coprs, nous tombons tous dans une espèce de torpeur dépressive. On nous dit alors que pour passer cette petit Dep' , le meilleur est de rajouter encore du sucre... de forcer le dosage de la pilule. Faute de pouvoir se distraire ( le corps à été nié ), il ne reste donc plus qu'à travailler, nous nous enfonçons encore dans la frustration. Le monde moderne génère des êtres frustrés par milliards, tout le monde chante en cœur " il faut sauver le monde ", si un jour une faille se présente, tout le monde va se jeter dedans, non pas pour " sauver ", mais pour "détruire".
Nous avons pu le voir le siècle passé dans nos deux guerre mondiale, quand ça craque, ça craque, depuis, la pression ne fait que continuer de monter, ou allons nous !?

Il serait don temps de baisser un peu la barre, laisser la bête immonde qui sommeil en nous se réveiller, réveiller notre corps, nos passions et instincts, histoire de nous secouer un peu et de nous rendre notre sexualité. Cela, passe par l'amour au sens sexuel du terme, de la rencontre entre ce qui est et ce qui n'est pas, et de sa réalisation qui irrémédiablement passe par la violence.

Un être sexuellement épanouit n'a pas besoin de faire la guerre, celle ci ce réalise sur le champ de bataille de son alcove amoureuse.

Malraux disait que le 21 ième siècle serait spirituel ou ne serait pas, je rétorquerais que le 21 ième siècle sera sexuel ou ne sera pas.





Machine à rêves et psychologie


En psychologie, une personne passe par plusieurs étapes, la première, entre 0 et 2 ans, est ce qu'on pourrait appeler le stade fusionnel, le nourrisson est en symbiose avec le monde qui l'entours, il ne fait pas la différence entre le monde extérieur et lui, tout est identique, il est ce qu'il voit, il est dans un état de pure de création, il est la création elle-même, il est le monde extérieur, à savoir son corps, si le corps à faim ou mal, il hurle, si le corps est repu et comblé, il gazouille de contentement, c'est ce le stade paradisiaque. Dans cet étape, et tout n'étant que création, tout n'est aussi que jouissance, ou souffrance.

Vient ensuite le stade du miroir, l'univers de l'enfant s'est en quelques sorte diviser en deux, l'enfant fait la différence entre le monde extérieur et lui-même, le paradis à prit le corps d'un oiseau, c'est l'oiseau du paradis, l'enfant cours après pour le retrouver, c'est la quête de l'oiseau du paradis, c'est le temps des jeux, des partis de cache cache avec le bel oiseau, c'est le temps de la féérie de la magie, de la superstition et du jeu. Le but est d'attraper l'oiseau, mais une fois fait, le relâcher pour recommencer la poursuite. L'enfant prend sa jouissance dans le jeu, à courir après son oiseau. La création se donne dans le jeu. La notion de création s'exprime dans le jeu qui est pure jouissance.

Vient le temps de l'adolescence, avec encore une elle étape, l'enfant prend en compte la notion de mort, la notion de néant, il à la vision de sa propre fin. Cette vision, cet écroulement, cet effondrement s'ensuit d'une nouvelle division, l'enfant devient une moitié, une moitié de l'homme vis-à-vis de la femme ou vis versa. Cette conscience de sa propre mort lui donne aussi l'opportunité de pourvoir créer de la vie, c'est la conscience de sa sexualité. La notion même de création c'est transformée, elle s'est polarisé, est devenue double, elle s'exprimera à travers le désir de l'homme vers de la femme. C'est le temps des amours, des conquêtes, de la guerre, la jouissance s'exprime à travers le sexe et toutes les activités qui vont avec. Pour l'homme ou une femme, la création c'est de l'amour. L'oiseau du paradis à pris la forme de Eve, le jeu à pris lui la forme du désir, et le désir tente vainement de retrouver le jeu à travers l'amour, les guerres, les conquêtes, on ne parle plus de la quête de l'oiseau du temps, mais plutôt de la quête de Graal.

La quarantaine représente encore une nouvelle étape, ne parle-ton pas de la crise de la quarantaine. Lors de l'adolescence, celui-ci prend conscience de la mort, dans la quarantaine, c'est un fait établis, le corps commence d'entrer dans une perspective de dégénérescence, l'homme doit faire attention a lui, il doit être câlin avec lui-même pour s'entretenir. C'est le temps de du contrôle, et par voit de conséquence du pouvoir. Une nouvelle transformation va s'opérer, Eve sensuelle c'est fossilisée, elle est devenue pierre, mais son esprit c'est envolé, Eve est devenue muse, et plane au-dessus de nos têtes en conseillère, en inspiratrice. Le sculpteur prend son marteau et son burin, l'écrivain sa plume, et cela afin de retrouver l'image et les proportions de Eve, c'est le temps de la maturité, des alliances, de l'amitié, il faut du solide pour contrecarré ce corps qui part en déchéance, on stop les guerres car elles ne feraient encore qu'endommage. Le temps consistera à renforcé ce qui est déficient, c'est le temps de la construction, de l'édification, jouir, c'est bâtir.

La soixantaine représente encore une nouvelle étape, une nouvelle division encore, la muse c'est épuisée, le travail qui consiste à vouloir réparer et contrôler le corps s'avère vain, le corps tombe irrémédiablement en désuétude, il n'y a pas de remède. La muse est morte, mais une nouvelle fois, elle à réussit à s'enfuir, elle à pris forme dans l'esprit même de notre vieil homme ou de notre vieil femme, et nos deux vieux nous racontent, leur jeunesse, leur adolescence, leurs amours, ce qu'ils ont bâti, la création, la jouissance s'exprime dans le regard du passé, c'est le temps de la transmission du savoir et des contes, celui vécue, de l'expérience.



La fonction de métamorphose


La fonction de métamorphose se présente par elle même , elle est la fonction de métamorphose. Travailleuse acharnée , elle n’a de cesse de poursuivre sa tache. Sa lubie : s’incérer dans tout ce qui bouge , se touche et se pense , pour sublimer , transmuter et métamorphoser. Infatigable , non sujet aux baisse de tonus , même le temps ne peut l’épuiser ,car celui ci est aussi son sujet et travail pour elle. D’attitude très dictatorial , notre chère fonction n’accepte que la soumission . Lui résister est peine perdue , la raisonner est s’épuisé en vain , la haire , c’est se haire soit même , l’ignorer est se perdre. Malheureux celui ou cela qui en niera l’existence ! là ou celle ci ne peux librement s’exprimer , soit par choix personnel ou par ignorance simplement , s’ensuivent d’inévitables catastrophes. Celle ci en effet – n’ayant cesse de faire son office – prendra alors fonction de dégénérescence , maladie , folie. Le corps ou l’entité infecté générera un poison qui le mènera par auto-empoisonnement à sa propre fin irrémédiable. Dictateur , tyran et despote , on se soumet à elle ou alors on se fait suicider.

L'exemple le plus frappant de cette fonction de métamorphose prendra lumière au travers du phénomène de la consanguinité. Un système à toujours besoin de sang nouveau, si un système tourne sur lui même, si il n'est alors plus tourné vers l'extérieur, si il ne part plus à la rencontre de, si il ne va plus vers ce qu'il n'est pas, alors , il dégénère ... L'activité sexuelle au sens phénoménologique est une rencontre de la réalité vers l'inconnue. La métamorphose est cette nouvelle identité qui va naitre entre la prémière réalité et la nouvelle fruit de la rencontre.

Ce petit texte, cette fonction de métamorphose, n'est qu'une allégorie de la fonction sexuelle en générale.
La fonction sexuelle étant elle même le principe de réalité réduit à sa forme sexuelle, à savoir la rencontre entre ce qui est et ce qui n'est pas, entre l'être et le néant, tout cela pour donner une nouvelle identité au binôme être - néant.

L'activité sexuelle en général est aussi l'activité créatrice en générale, qui est créatif est actif sexuellement, dans le sens ou il lie ce qui est à ce qui n'est pas.

Pour prendre l'exemple du continuum ( corps - esprit ) et pour en revenir à nos constatations sur le monde actuel, ou l'activité du corps à été nié, et cela en vue d'une pacification des passions et instincts, le résultat est donc que l'esprit à pris trop d'importance, il y a une disproportion entre l'activité du corps et celle de l'esprit, et la fonction de métamorphose ne peut plus avoir lieu, la rencontre corps esprit ne se fait plus, nous sommes alors dans une perspective d'anti-création, de non sexualité, de dégénérescence. L'esprit est enfermé sur lui même et s'asphyxie, l'homme alors n'a plus de création dans ses actes, il devient semblable à une machine qui produit, produit et n'est plus capable que de copier, tout initiative disparait, la substance vitale s'évanouie, nous somme dans une perspective de masse d'individus bêlant. Dans ce cas de figure qui correspond à notre monde actuel, cela s'ensuit par un division et une perte de toutes les valeurs, une désintégration de l'entité humaine. L'homme se replie sur lui même sur une ligne qui abouti à une forme d'autisme, nous aboutissons à l'homme au fond de sa solitude, à homme dans son crépuscule.

Nous pourrions aussi prendre le continuum ( bien -mal ) et toujours dans cette perspective de
pacification de l'homme dans ses passions et instincts, nous tombons aussi sur une désexualisation de ce continuum, le bien étant l'unique référence, la mal étant banni des relations humaine, le système est de nouveau bancal et en état d'asphyxie. Cette perspective donne lieu à un homme incapable de créer son avenir, à un homme lourd, pesant, un homme réduit à l'état d'enfant, et qui aura toujours besoin d'une autorité pour trouver son point d'équilibre, la moindre faille dans le système le fera alors tomber dans des abysses Dantesques, il sera alors incapable de se reveler, faute de pouvoir se recréer.
La savoir, fruit de l'esprit à pris les allures d'un sentier lumineux sensé éclairer le monde, il ne fait que créer de l'obscurité. Le savoir qui était sensé libérer l'homme ne fait maintenant que le nier et l'alliéner. Ce continuum diforme corps- esprit, prend alors fonction de dégénérescence pour donner des corps et des esprits diforme, inadapté, nous sommes entrés dans le monde de la pesanteur, celui des dinosaures.

Du point de vue politique, l'unique point d'équilibre de ces systèmes disproportionnés, est la paranoïa, ou le mythe d'un perpétuel ennemi, l'axe du mal comme diraient les Américains, qui est là en quelques sorte pour redonner du piment à la sauce, sans ennemi potentiel, le système se désintégre. Ce système est intrinsèquement de type agressif et prédateur, il a toujours besoin d'égorger un voisin pour ne pas s'égorger lui même.



Machine à rêves et principe d'incertitude


Depuis les temps anciens, en passant par la bible et toutes les religions en général, depuis Socrate, Platon et jusqu'à nos philosophes contemporains, la croyance en vigueur est que l'on peut perfectionner le monde et le rendre meilleure, la science étant alors là comme support à cette croyance, et qu'avec l'avancée de cette même science, le monde entrerait dans une spirale de continuelle amélioration.
Dans cette perspective, il y aurait comme une base, c'est à dire une nature en soit chaotique et imparfaite, et l'homme qui, du haut de sa raison, et sur cette base, serait là pour construire des systèmes toujours plus parfait. Il n'y aurait en soit aucune limite à cette ascension, avec au final l'homme dans toutes ses possibilités et son bonheur. Nous arriverions alors à des espèces de citées de lumière, ou la souffrance serait éliminée de l'humanité, un espèce de rêve d'immortalité.
Rêve d'enfant, rêve d'adolescent, tel est le tableau des croyances qui nous gouvernent, fondement même de nos individualités et société.

Le principe d'incertitude énoncé par le physicien Heisenberg, qui définit la relation entre ce que nous pourrions appeler les deux ventricules d'un continuum est là pour nous annoncer le contraire.

Pour dire les choses simplement, et toujours dans le cadre de notre continuum, un ventricule étant l'absence de l'autre, plus on connait l'un, moins on connait l'autre. En des termes physique, et si nous prenons un cours de tennis avec la balle qui va d'un camp à l'autre, plus on connait avec précision la position de la balle, moins on connait sa vitesse, ce qui revient à dire, et à travers le continuum espace-temps, que plus en connait avec précision la notion de temps, moins on connait celui de l'espace, l'un étant l'absence de l'autre.

Pour en revenir à notre balle de tennis, le but étant pour le joueur de la renvoyer de la meilleure manière dans le camp adverse, si celui si se concentre trop sur la position de la balle, il ne connait plus alors la vitesse, et lorsqu'il frappera la balle, il ne donnera pas la force adaptée et celle-ci sortira du terrain.
Le bon coup de raquette est celui qui ne prend pas trop en compte, ni la position, ni la vitesse, un coup équilibré on va dire. Le coup parfait n'existe pas, il relève de l'art et du génie de chaque joueur. La propension à donner un bon coup de raquette est ce que l'on pourrait appeler le facteur d'adaptation, dans le cas présent, à la partie de tennis en cours.

Nous nous rendons alors compte, que pour tout phénomène, ou réalité, le point d'adaptation correspond
à l'équilibre entre le phénomène et son absence, entre une réalité et ce qu'elle n'est pas.
Etre certain d'une chose, entraine une coupure entre cette certitude et ce qu'elle n'est pas, nous sommes alors dans un schéma type inadapté, le coup de raquette va mettre la balle hors du terrain. Par le fait même d'être certain, cette certitude s'effondre, le bâtiment tombe par terre.

La morale de l'histoire: Il est préférable et plus sage de n'être certain de rien et d'annoncé comme Socrate, " je sais que je ne sais rien", là est le point d'équilibre.

Dans nos temps modernes, l'homme est devenu tellement certain de lui, et cela au travers de son savoir et de sa science, qu'il est à entrevoir que ce même édifice soit sur le point de tomber. En effet ce savoir, cette science, si certain de lui même n'est plus lié à ce qu'il n'est pas, la fonction sexuelle entre ce qui est et ce qui n'est pas n'a plus lieu. Pour dire les choses plus simplement, quand une réalité ne se définit que par elle même et qu'elle se coupe du monde extèrieur, à savoir de ce qu'elle n'est pas, là commence les problèmes.
La conclusion est que l'homme moderne, à travers toutes ses certitudes est devenu inadapté à lui même, c'est la dégénérescence. Le résultat est l'inverse de ce que préconise même ce savoir et cette science et les valeurs qui en découlent.
La connaissance, de
sa main invisible, s'érige alors en dictature, c'est le retour vers l'obscurantisme et vers des cieux barbares.




Machine à rêves et politique

Nous avons annoncé dans le paragraphe " modélisation mécanique d'un continuum " la théorie du continuum, ce paragraphe intitulé " machine à rêves et politique en sera la démonstration.

Nous parlions initialement d'un continuum, avec son ventricule droit et son ventricule gauche. Quand une action s'opère sur l'un des ventricules, une contre action s'opère alors dans l'autre ventricule, jusqu'au rééquilibrage des deux.

Pour notre politique, nous ne parlerons pas de ventricules gauche et droit, mais de ventricules nord et sud. La politique, l'économie mondiale s'est divisée en deux, est divisée en deux. D'une part l'occident, soit les pays développés et le reste du monde, les pays sous développés.
Le continuum c'est ainsi formé, à travers la division nord-sud. Au nord, la prolifération du savoir, du développement, dans le sud, la prolifération d'une impossibilité au développement. Tout le sud est pourri par la corruption, qui est le mécanisme inverse du développement, un développement à l'envers en quelques sortes, un développement vicieux. Il serait aisé de dire que cela est un hasard, aussi aisément que de dire que s'en est pas un, toujours est-il, les évènements sont exactement ainsi.

Toujours est-il, nous avons notre partie nord qui construit ses tours toujours plus haute ( la dernière en date fait 800 mètre de haut ), et nos pauvres diables du sud incapablent de réaliser un bâtiment qui tienne debout, et ou le moindre choc met tout par terre ( tremblement de terre de Port au Prince ).
Dans le cadre de notre petite théorie, ou le sud serait en quelques sorte l'absence du nord, l'inconscient de cette situation, ou la rééquilibrage du continuum passera fatalement par la destruction de toutes ces tours. Notre fameux Billaden serait en quelques sortes le représentant de cet inconscient, avec pour rêve de coucher toutes les tours.

L'avenir politique du monde passera irrémédiablement par ce rééquilibrage nord-sud, si cela ne ce fait pas à la bonne, cela se fera à la mauvaise, si le genre humain n'a pas l'intelligence de réguler les richesses, l'inconscient de cette situation le fera lui même par des moyens beaucoup plus coercifif. Monter des murs entre le nord et le sud n'est que peine perdu, n'importe quel stupide missile le passera en toute aisance.

D'une manière générale, l'occident vit largement au-dessus de ses moyens, et le rééquilibrage se fera aussi par l'acceptation de baisser son niveau de vie et de démanteler toutes ces tours qui sont en soit une insulte à l'homme. Si celui si rêve de grandeur, cela pourra se faire dans la propension à comprendre le monde, et non de le presser jusqu'à en tirer la dernière goute de sirop, et tout cela pour ériger de ridicules phalus.

L'homme occidental dans ses rêves de grandeur est devenu un pauvre type qui ne sait plus que travailler et produire, impuissant à pouvoir se divertir, s'amuser, faire la fête et être heureux.
Dans ses bidonvilles, l'homme sous développé qui n'a rien à produire, à garder ce gout de la joie et de la bonne humeur, de la danse et de la farandole.

D'ailleurs, nous pouvons voir les charters de milliards d'individus de notre occident frustré venir se déverser dans tous les pays pauvres, et cela dans le cadre de beaux hôtels tout inclus. Certains viennent se reposer du stress que génère l'éternel produire plus, les autres, toujours par millions viennent se défaire de leur frustrations sexuelles, en allant acheter du sexe de pauvre pour 10 US$ ou pour 10 €.

D'un coté donc, le ventricule nord, avec son milliard d'individu, qui crève de sa solitude, un milliard d'individu, autant de petites bombes humaines prêtent à exploser.
De l'autre coté, le ventricule sud, 5 milliards d'individus, qui crève de sa pauvreté, cinq milliards d'individus, autant aussi de petites bombes humaines prêtes à exploser.
Le désamorçage de toutes ces bombes personnelles se fera à travers LA RENCONTRE NORD-SUD, à travers une rencontre de type sexuelle entre le nord et le sud. Quand je dis une rencontre de type sexuelle, je parle d'une rencontre authentique, pas le nord qui vient avec son orgueil d'homme dieu venant sauver les pauvre diables du sud, non, une rencontre authentique, une rencontre amoureuse, avec comme on dirait en philosophie, le partage de nos femmes.





Machine à rêves et principe de réalité

Le principe de réalité de notre machine est simple, il se réduit dans le formulé que tout phénomène ou réalité appel son absence, le binôme formant donc un continuum, à savoir un autre phénomène ou réalité, appelant lui même son absence ...

Toute action, toute force appliquée sur le monde, que ce soit dans le monde physique ou dans le monde de la pensée, des idées, du savoir, de la politique ou autre, est en soit un phénomène, ou dans le paragraphe qui nous intéresse, une réalité.
Toute réalité appel son absence, à savoir son mauvais génie, le bien appel le mal, l'abondance appel le manque, le développement le sous développement ...etc
Les deux pôles de ce binôme forment donc un continuum, avec le ventricule gauche et le ventricule droit, chaque action dans un ventricule s'ensuit d'une contre-action dans le second ventricule, jusqu'au rééquilibrage des deux.
La destinée d'un continuum est donc son rééquilibrage, la réalisation de ce rééquilibrage est l'inconscient de ce continuum.

Chaque ventricule à l'intuition de l'autre ventricule, cette intuition est le sexe de ce ventricule. Nos deux ventricules sont donc sexués, ils ont chacun un sexe opposé, et nous pourrons accorder la connotation de sexe féminin et sexe masculin.

La réalisation du rééquilibrage se fera à travers la rencontre, à travers " l'acte sexuel " entre nos deux ventricules, c'est à dire dans la guerre amoureuse de nos deux parties. La réalité de ce continuum, l'histoire amoureuse sera terminée, épuisée, quand les deux ventricules se seront rééquilibrés.

Une fois notre continuum arrivé à son épuisement, c'est à dire qu'il s'est réalisé, en quelques sortes que l'histoire est terminée, cette même réalité épuisée appel son absence, nous entrons alors dans un nouveau continuum, avec son déséquilibre et une nouvelle réalisation se met en marche, avec toujours comme point de réalisation, la rencontre sexuelle entre les deux nouveaux ventricules, une nouvelle histoire commence !

Nous pourrions modéliser ce principe de réalité comme suit: Nous faisons une action, à savoir nous accumulons une somme de phénomènes. Quand on prend d'un coté, on retire de l'autre, à édifier un monticule d'une part, en creuse donc immanquablement un trou d'autre part. Quand le monticule est à son apogée avec son trou, le but du jeu est de monter sur le monticule et de plonger dans le trou, c'est la rencontre entre le monticule avec son trou, c'est l'histoire d'amour entre le monticule et le trou, et au final, les deux se résorbent. L'histoire du monticule et du trou se termine et peut commencer une autre histoire ou on recommence à construire un monticule, et donc un trou...

A première vue, nous sommes un peu dans le mythe de Sisyphe qui monte sa pierre pour que celle ci ensuite redescende. L'unique petite différence, c'est qu'une nouvelle réalité garde la mémoire, l'expérience de la précédente, chaque nouvelle réalité double, puis triple, puis quadruple ...etc son capital, et cela pour arriver à des niveaux d'évolutions supérieurs, comme énoncés dans le paragraphe " L'arbre de vie ".
Pour en revenir à notre ami Sisyphe, et si nous avions à parfaire le mythe, ce n'est pas un rocher qu'il doit rouler en haut de la montagne, mais une boule de neige, et à chaque fois que celle-ci est redescendue, elle fait le double de taille, pauvre ami Sisyphe ..!




Forme spirituelle de la machine à rêves


Rappelons juste le concept de la réalité : un statut quo sur les vérités et les modes de pensée du moment.
Nous ne connaissons pas à ce jour de vérité qui puisse être prouvée. On peu dire que le ciel est bleu, et cela est un fait irréfutable, mais qu'est-ce que le ciel , qu'est ce que le bleu.
Les philosophes de la phénoménologie ont tenté de réduire le monde dans celui du concept, réduire une chose à sa propre essence, en enlevant peu à peu toutes les peluches, et cela pour arriver au noyau, au concept pur, mais cela a échoué, car pour reprendre l'exemple du ciel bleu, qu'est ce que le ciel, qu'est ce que le bleu, chaque réponse rebondit vers d'autres questions, et finalement, en épluchant le fruit, on ne trouve pas de noyau, la phénoménologie est une fruit sans noyau, un fruit inutile en quelques sorte.

L'unique moyen de définir un concept, de s'approcher de son essence, est de croire en son mystère. Une chose ne peu se définir par elle-même seul, elle doit toujours se référer à d'autres, l'unique moyen de définir le bleu du ciel est donc de croire dans le mystère du bleu du ciel. J'emploie ici le mot mystère, car une chose, ne pouvant en fait se définir par elle-même, reste obscure à l'entendement et donc mystérieuse, l'unique moyen de s'en approcher, dans cette obscurité, dans cette absence totale et impossible de références, est d'y croire.

Pour en revenir au bleu du ciel, imaginons tenter d'expliquer à un aveugle de quoi il s'agit : Des couleurs, il ne sait rien, de l'espace, des volumes, non plus. Pour cette explication, le plus simple serait de passer par le biais de la métaphore, ne dit-on pas que la poésie nous lie au mystère ! On pourrait commencer par parler de ce qui touche de près au ciel, à savoir le vol des oiseaux, le vent qui pousse les choses d'un point à un autre, en les faisant se lever, se baisser, circuler, comme une farandole dans l'espace . De façon plus exhaustive, nous pourrions parler ensuite, et par vagues successives, de tout ce qui a trait du plus près jusqu'au plus loin au bleu du ciel. Après cette longue dissertation, grande et aussi diverse que le monde, l'aveugle pourrait avoir une petite idée de ce qu'est le mystère du bleu du ciel.

Là serait la méthode d'approche d'un mystère, pour chacun, nous serions obligés de raconter une fois encore le monde.

Nous parlions initialement de concept, sous l'angle spirituel nous parlons de mystère, mais nous parlons en fait de la même chose.





Conclusion

Ainsi s'accompi la machine à rêves, à chaque fois qu'un phénomène arrive, est nommé et ou prend vie, automatiquement celui-ci appel son absence, ce fait engloutir par lui, c'est le dédoublement, avec comme ligne de fuite, des systèmes toujours plus élaborés. Comme dirait les bouddhistes, nous nageons dans l'incommensurable océan de l'impermanence et aussi de l'évolution.

Nous sommes unies par ce que nous ne sommes pas, telle pourrait être la conclusion de ce petit traité. Pour parler plus techniquement, ce qui nous relie les uns aux autres est le néant, celui ci fait notre ressemblance, notre unité, de part ce que nous ne sommes pas. Tout ce que nous sommes individuellement ne fait que nous éloigner l'un pour l'autre. Plus nous sommes, et moins nous appartenons, tel pourrait être le théorème de la machine a rêve.
N'est-il pas vrai que nous nous regroupons pour des intérêts communs, ou pour être plus précis pour causes communes donc des nécessités communes, ce qui manque en quelques sortes. Le pauvre dans son dénuement est plus proche de ses frères humains, le riche lui s'éloigne un peu plus chaque jour des siens. Le simple d'esprit, de la même façon, sera heureux, tout ce qu'il ne possède pas en intellect le rapproche et le lie au bonheur. Le fort en neurones par son excès de matière grise et de connaissances, lui, est désespérément dans la diagonale inverse, il devra toujours faire de gros efforts pour se rapprocher un temps soit peu de la félicité.
Nous pourrions trouver une ribambelle d'autres exemples, celui qui vaut parmi tous, est que nous finissons tous un jour sous terre, c'est en soit l'unique raison qui forge l'unité humaine et qui fait que nous puissions nous comprendre, nous tolérer et fraterniser. Qu'en serait-il autrement ? Si nous devions nous définir par ce que nous sommes individuellement, c'est à dire de la différence de l'un par rapport à l'autre, et l'un étant toujours plus que l'autre, nous finirions inévitablement par tous nous entretuer... Bénit soit le néant, bénit soit ce qui nous ne sommes pas ! comme disait Socrate, la seule chose que je sache, c'est que je ne sais pas.




Ou cela mène-t-il ?:


Ou mène cette idée de machine à rêves ?

Cette idée, à savoir faire de qui n'est pas ce qui est, est le principe même de toute création ou génération. Cela s'exprime comme un moteur, qui ne nourrit donc de néant pour faire apparaitre ce qui n'est pas. Cette fonction de moteur est universelle et s'attache à tout ce qui vie et existe dans notre univers, à tout phénomène en soit. L'être humain comme en est le meilleur exemple.

Une personne est une potentialité de toutes choses, d'être méchant, drôle, capricieux... tout cela sont des potentialités, des possibilités de lui même. Chacune de ses potentialités, possibilités peut se réaliser, c'est à dire apparaitre et se faire chaire. Cette même apparition peut aussi se développer, prendre ramification, à savoir rêver. Pour être basique, on pourra prendre l'exemple des dictateurs qui font de la " méchanceté " une sorte de mécanique politique.


Notre pomme
dans sa forme conceptuelle classique est quelque chose d'immuable et unitairement indestructible. Dans sa forme physique , si je mets une pomme sur la table, au bout de quelques jours, elle va se décomposer, tout simplement par ce qu'elle est reliée aux autres éléments de l'univers comme l'air, le contact et la pression la table, le marmo qui va la manger... c'est dans ce sens que je dis que la pomme contient la potentialité de l'air, de la table, de l'enfant qui va la manger... Il y a donc le monde réel, qui est celui de la pomme physique, celle que l'on peut manger, et le monde conceptuel, à savoir la pomme dont on parle.

Comme je l'ai expliqué dans le traité, et par le mode analogique ( une chose et son absence ), on arrive à la conclusion que le monde conceptuel est en fait rien de moins qu'une particularité du monde réel, l'élément monde conceptuel est un élément parmi d'autre de l'ensemble du monde réel.

Si nous prenions la théorie des nombres, nous pourrions l'enrichir et créer une nouvelle génération: après les nombres entiers, relatifs, réels ... vient en dernier les rêves de nombre, rêve de 1, rêve de 2 ...
Derrière chacun d'eux ce cache " les saveurs et bruits de l'océan et de la fureur tranquille du monde " ou comme disait le poète Anglais Black, " derrière chaque grain de sable se cache l'univers "

La vraie traduction de la notion d'absence est: " se dissoudre dans quelques chose de plus grand " , " s'étendre vers quelques chose de plus grand encore inconnu ".
" L'absence d'absence " est : se dissoudre dans quelque chose de plus grand, et se recomposé dans celui ci, et de s'en faire chaire !
Nous sommes dans une perspective intuitive ou un phénomène par la fonction d'absence devient intuitif et appel ce qui n'est pas pour s'en faire chaire. Nous retombons alors sur mon petit intitulé: " La machine à rêves est un moteur, avec comme combustible le néant, elle tire sa nourriture et son énergie et de ce qui n'est pas, pour en faire ce qui est "

Toujours pour ne revenir à notre pomme: Il y a celle-ci , et le monde extérieur, qui est donc l'absence de pomme. Le tout forme un moteur, qui est le moteur pomme. A travers ce continuum, la pomme à l'intuition du monde extérieur. En effet, elle est ronde, ce qui peut dire que quand elle va tomber du pommier, elle va rouler pour aller se " reproduire " plus loin. Par ailleurs, elle est succulente, ce qui veut dire aussi qu'elle va surement se faire manger, et idem, aller se " reproduire " plus loin. La pomme à la potentialité du voyage.
Quand celle-ci est à terre, et toujours par la fait qu'elle est reliée au monde extérieur, elle va se décomposer dans la terre, c'est ce que j'appelais la dissolution, ensuite, la chaire de la pomme pourrit devient engrais, cela va servir comme matériel pour la recomposition de celle ci, la graine pousse, donne d'abord une tige, puis un pommier à par entière, et le cycle recommence.

L'idée de ce traité est la même idée que cette idée de moteur de pomme. Quand on défini une chose seulement par elle même, dans sa forme conceptuel donc, n'existe pas alors la monde extérieur, et une chose n'existe , qu'incluse dans son milieu extérieur, une créature n'existe que dans ca création.
Pour en revenir aux nombres: Ceux ci existent , de manière indépendante, mais il ne faut pas oublier qui est leur créateur, à savoir l'homme. Quand je parlais du nombre continuum 1 / absence de 1, je me référais alors d'un nombre 1 lié à son créateur, et par là même à la création.

Le mythe du paradis avec Adam et Eve: Les deux ont été chassé de la création ! Par le fait même d'être en dehors de la création ( dans le monde extérieur donc ), ils ont pu le contempler, de cette contemplation est né la possibilité de reproduire ce même paradis, nous avons en quelques sorte le paradis et son reflet insufflé par l'homme. Cependant, notre Adam souffre, car il a été chassé de son paradis, et il doit travailler à la sueur de son front, et la femme enfanter dans la douleur, en quelques sorte, il est coupé de sa création et des bienfaits de celle ci.

Maintenant l'homme ne sue plus pour travailler, l'ordinateur le fait à la place, la femme se souffre plus enfantant, nous en sommes au stade de la réconciliation, de la réunification entre le créateur et sa création. Ce traiter de la machine à rêves et en quelques sorte l'unification de la création avec son créateur, de la création avec ses créatures, ou plus simplement, unifier chaque phénomène avec ce qu'il n'est pas ( son absence donc ), les deux formant donc un moteur qui est donc la clé de tout création, tout mouvement.

Adam chassé de son paradis, assis sur un tronc d'arbre en train de contempler le monde. Dans le mot " contemplé " est contenu le mot temps, le temps est en quelques sorte né de la fracture, de cette dissociation entre le créateur et sa création. Si de nouveau nous unifions le binôme créateur et création, la fracture n'a plus raison d'être, et en quelques sorte, le temps s'arrête, tout devient et s'érige en création pure

Le concept de la machine à rêves est tout bonnement un moteur à création, c'est à dire qu'il créé de la création.





Que nous reste-il ?

Si nous avions à donner un sens à la machine à rêve et aux yeux de cette dernière perspective, que ce qui nous à été donné, c'est ce que nous ne sommes pas, je reprendrais alors les vers de ce chanteur des Caraïbes, Chicho Severino:

La chanson s'intilule " Millionnaire ... et quoi ? " , en voici les paroles ( Originales en Espagnole ):

Si je ne travail pas, de tout façon, je vais mourir
Si je travail, de toute façon, aussi, je vais mourir
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Si je suis millionnaire, de tout façon, je vais mourir
Si je suis pauvre, de toute façon aussi, je vais mourir
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Si je suis avec toi, la vie continue
Sans toi, la vie continue aussi
Et devant, il y a toujours quelqu'un
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Ma vie est pour jouir et en profiter
Je ne sais rien de maintenant
Après, je n'en sais encore moins
Pour cela je veux profiter de la vie, et jouir éternellement

Que personne ne se mêle de ma vie
Car personne ne vit pour toujours
Et le peu qu'il me reste, je veux en profiter et le jouir éternellement


Pour voir le clip et écouter la chanson, cliquer ici




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